jeudi
22 décembre 2005
(LatinReporters.com)
Bolivie
- Evo Morales: bilan des changements annoncés
De multiples déclarations post-électorales
du leader indien Evo Morales, qui assumera la présidence
de la Bolivie à partir du 22 janvier 2006, précisent
la portée des principaux changements qu'il avait
annoncés, à savoir la nationalisation des
hydrocarbures (dont le gaz naturel), la légalisation
de la coca et la lutte contre "l'impérialisme
nord-américain".
mardi
20 décembre 2005
(LatinReporters.com)
Bolivie
- Evo Morales président: réactions en Amérique
latine et en Espagne
En Amérique latine et en Espagne, on souligne la
victoire "écrasante" à l'élection
présidentielle, dimanche en Bolivie, du leader indien
de gauche Evo Morales, mais l'incertitude domine les commentaires
sur les conséquences de ses promesses de nationaliser
les ressources naturelles, dont le gaz et le pétrole,
et de légaliser la coca.
Lundi
19 décembre 2005 (Le
monde - AFP)
Evo
Morales remporte l'élection présidentielle
en Bolivie
Crédité de plus de 50 % des suffrages, Evo
Morales, candidat des producteurs de coca et des Amérindiens,
deviendrait le premier président indigène
du pays. Le candidat de gauche Evo Morales semble assuré
de devenir le premier président indigène de
Bolivie.
samedi
17 décembre 2005
(LatinReporters.com)
Bolivie-élections:
Amérindien et anti-impérialiste, Evo Morales
favori de la présidentielle
Poncho contre veston-cravate, coca contre répression
antidrogue, majorité indienne contre domination blanche,
nationalisation des hydrocarbures contre pouvoir des multinationales,
"peuple travailleur" contre "impérialisme
américain"... Les élections de dimanche
en Bolivie résument tous les combats. Favori de la
présidentielle, Evo Morales pourrait être le
premier chef d'Etat amérindien de ce pays.
jeudi
29 septembre 2005 (LatinReporters.com)
Bolivie-élections
: favori, Evo Morales se modère sauf sur la coca
Candidat d'extrême gauche à la présidence
de la Bolivie, l'Indien Evo Morales est en tête des
sondages à quelque deux mois des élections
générales du 4 décembre. Leader du
Mouvement vers le socialisme (MAS), il est aussi dirigeant
syndical des producteurs de coca, matière première
de la cocaïne. Il est surtout la "bête noire"
des Etats-Unis.
lundi
19 septembre 2005
(LatinReporters.com)
Sécheresse
sur l'Amazonie: incendie en Bolivie et Amazone peu navigable
au Pérou
Un gigantesque incendie, qui a déjà détruit
entre 80.000 et 100.000 hectares de forêt, ravage
l'Amazonie bolivienne. C'est l'une des conséquences
d'une grave sécheresse, qui sévit depuis plusieurs
semaines et qui, au Pérou, a ramené le fleuve
Amazone à son plus bas niveau depuis au moins 30
ans, limitant sa navigabilité.
Lundi
13 juin 2005
(LatinReporters.com)
Démembrer
la Bolivie ouvrirait une boîte de Pandore en Amérique
latine
Les récents événements ont conduit
à se demander si la Bolivie pourrait se fragmenter
comme l'ex-Yougoslavie. Dans le passé, on redoutait
qu'elle subisse le sort de l'ancienne Pologne, répartie
entre ses voisins. L'Amérique du Sud n'a plus vu
se fracturer l'un de ses pays depuis un siècle et
cela la différencie de l'Europe, de l'Asie et de
l'Afrique. Un démembrement de la Bolivie ouvrirait
une boîte de Pandore dans la région.
vendredi
10 juin 2005
(LatinReporters.com)
Bolivie:
Rodriguez président, élections anticipées
et retour au calme incertain
La prochaine convocation d'élections anticipées
a été annoncée par le nouveau président
de la Bolivie, Eduardo Rodriguez, lors de son investiture
parlementaire, jeudi peu avant minuit dans la ville de Sucre.
Il a souhaité la "récupération"
des hydrocarbures. Leur nationalisation est la principale
revendication des manifestants qui ont bloqué le
pays pendant trois semaines et forcé la démission
du désormais ex-président Carlos Mesa.
jeudi
9 juin 2005 (LatinReporters.com)
Bolivie:
l'armée en "alerte maximale" et prête
à "défendre la démocratie"
En kaki de combat, se disant "en alerte maximale"
et prêts à intervenir "si nécessaire"
pour "préserver l'intégrité et
la souveraineté nationale, la loi et la démocratie",
les chefs de l'armée bolivienne ont appelé
jeudi à la Paz, devant la presse, "tous les
acteurs de la crise actuelle" à une "trêve
politico-sociale pour éviter le suicide national".
mardi
7 juin 2005
(LatinReporters.com)
Bolivie
- Nouvelle démission du président Mesa: vers
un putsch civil ?
Comme en mars et à nouveau sous la pression de manifestations
qui paralysent le pays depuis trois semaines, Carlos Mesa
a annoncé lundi soir à la télévision
qu'il soumettait au Parlement sa "renonciation"
à la présidence de la Bolivie. Gaz, ethnicité,
misère et influences internationales alimentent la
crise bolivienne. Une menace de putsch civil existe.
mercredi
9 mars 2005
(LatinReporters.com)
Bolivie:
Carlos Mesa, président renforcé après
le rejet de sa démission par le Parlement
Carlos Mesa reste président de la Bolivie avec une
autorité renforcée après le rejet unanime
de sa démission, mardi à La Paz, par les députés
et sénateurs lors d'une session extraordinaire du
Congrès. Un "Accord pour la nation" assure
au président Mesa un ample soutien parlementaire.
Mais l'accord, lui, n'est pas ratifié par la gauche
amérindienne et les convulsions sociales risquent
donc de se poursuivre.
mardi
8 mars 2005
(LatinReporters.com)
Bolivie:
le président Carlos Mesa renforcé par sa démission...
révocable
Les nombreux appels à un "pacte national"
tendaient à convaincre députés et sénateurs
boliviens, réunis mardi en session extraordinaire
du Congrès, de refuser la démission du président
Carlos Mesa. Jugeant "ingouvernable" la Bolivie
agitée par des conflits sur la gestion du gaz et
de l'eau, le chef de l'Etat n'a toutefois pas qualifié
d'irrévocable sa démission, qui lui vaut une
vague d'appuis nationaux et internationaux.
samedi
29 janvier 2005
(LatinReporters.com)
Bolivie:
autonomie contestée de Santa Cruz proclamée
par une marée humaine
Entre 200.000 et 300.000 personnes ont proclamé vendredi
à Santa Cruz de la Sierra, chef-lieu du riche département
de Santa Cruz, une Assemblée provisoire chargée
d'établir la première autonomie régionale
en Bolivie. Acculé par la pression régionaliste,
le président bolivien Carlos Mesa n'avait donné
son feu vert que la veille.