dimanche
2 décembre 2007 (LatinReporters.com)
Colombie
- "Nous vivons comme des morts" écrit Ingrid
Betancourt à sa mère
"Je n'ai envie de rien ... Ce moment est très
dur ... Désormais, tout est miracle" écrit
Ingrid Betancourt dans une lettre adressée à
sa mère Yolanda Pulecio. Séquestrée
par la guérilla marxiste des FARC depuis février
2002, la Franco-Colombienne croit qu'elle ne serait plus
en vie sans la mobilisation, "l'engagement en faveur
de tous ceux qui vivons ici comme des morts".
jeudi
22 novembre 2007 (LatinReporters.com)
Le
président Uribe met fin à la médiation
de Chavez pour la libération d'otages des FARC
Dénonçant un contact non autorisé entre
Hugo Chavez, président du Venezuela, et le chef de
l'armée colombienne, le général Mario
Montoya, le président colombien Alvaro Uribe a révoqué
mercredi soir le mandat de médiateur qu'il avait
octroyé fin août à son homologue vénézuélien
pour ouvrir avec la guérilla des FARC la voie d'un
échange humanitaire de prisonniers.
mercredi 8 août 2007
(LatinReporters.com)
"Ingrid
Betancourt libérée au Venezuela? Je ne peux
pas y croire"
A propos d'une éventuelle libération prochaine
au Venezuela de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt,
otage depuis février 2002 de la guérilla marxiste
des FARC (Forces armées révolutionnaires de
Colombie), le directeur de LatinReporters.com explique pourquoi
il ne peut pas y croire.
vendredi
29 juin 2007
(LatinReporters.com)
Colombie
- Ingrid Betancourt - FARC : négocier sur 11 cadavres?
Obligation morale de négocier avec la guérilla
des FARC un échange humanitaire de prisonniers ou
offensive tous azimuts contre des guérilleros accusés
de crime contre l'humanité? La Colombie en état
de choc doit choisir, après l'annonce par les FARC
de la mort "sous un feu croisé" de 11 députés
régionaux otages, comme Ingrid Betancourt, des rebelles
depuis plus de cinq ans.
jeudi 28 juin 2007 (LatinReporters.com)
Colombie-Ingrid
Betancourt: 11 députés otages des FARC tués
"sous un feu croisé"
"Onze députés de l'Assemblée [régionale
du département] du Valle" séquestrés
en avril 2002 par la guérilla des FARC "sont
morts sous un feu croisé" annonce le commandement
occidental des FARC dans un communiqué diffusé
jeudi par l'Agence ANNCOL. Comme la Franco-Colombienne Ingrid
Betancourt, ces députés faisaient partie de
la cinquantaine d'otages dits politiques de la guérilla.
vendredi
22 juin 2007 (LatinReporters.com)
Colombie-Betancourt:
FARC proposent Granda comme vérificateur en vue de
l'échange humanitaire
La guérilla marxiste des FARC (Forces armées
révolutionnaires de Colombie), qui séquestre
la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt depuis février
2002, propose que Rodrigo Granda, chef rebelle libéré
par Bogota à la demande du président français
Nicolas Sarkozy, soit "vérificateur" de
la démilitarisation d'une zone où serait négocié
un échange de prisonniers.
mardi 12 juin 2007 (LatinReporters.com)
Colombie-Betancourt-Sarkozy
: les FARC vont avaliser Rodrigo Granda... Espoir?
Dans le processus pouvant conduire à un échange
humanitaire de prisonniers, la guérilla colombienne
des FARC, qui séquestre Ingrid Betancourt depuis
février 2002, va avaliser le rôle que jouera
le plus important membre de la guérilla capturé
en Colombie, Rodrigo Granda, libéré la semaine
dernière à la demande du président
français Nicolas Sarkozy.
jeudi 7 juin 2007 (LatinReporters.com)
Colombie
/ Betancourt - "Vous dites aux FARC que la prise d'otage
paye"... HRW avertit Uribe (et Sarkozy?)
"En libérant des guérilleros des FARC,
vous dites à ce groupe impitoyable que la prise d'otage
paye" prévient l'organisation humanitaire Human
Rights Watch (HRW) dans une lettre au président colombien
Alvaro Uribe. Sans le citer, l'avertissement touche implicitement
le président français Nicolas Sarkozy, qui
a obtenu la libération d'un chef des FARC dans l'espoir
de favoriser celle d'Ingrid Betancourt, otage de la guérilla.
dimanche
3 juin 2007
(LatinReporters.com)
Colombie
- Ingrid Betancourt : les FARC refroidissent l'espoir de
libération
Sous le titre "Tromperie", un communiqué
de l'état-major de la guérilla marxiste des
FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie)
critique la libération unilatérale de guérilleros
ordonnée par le président colombien Alvaro
Uribe et réitère les conditions des rebelles
à un échange de prisonniers.