vendredi
7 mars 2008
(LatinReporters.com) Colombie:
moins de manifestants contre les paramilitaires que contre la
guérilla des FARC
Des dizaines de milliers de manifestants ont rendu hommage le
6 mars dans de nombreuses villes de Colombie aux victimes des
paramilitaires et aux personnes déplacées par
le conflit intérieur. Le 4 février dernier, ils
étaient des millions à défiler contre le
terrorisme de la guérilla marxiste des FARC (Forces armées
révolutionnaires de Colombie), principal adversaire des
paramilitaires aujourd'hui théoriquement démobilisés.
jeudi 6 mars 2008 (LatinReporters.com)
Sarkozy
à Marulanda (FARC): ne pas libérer Ingrid Betancourt
serait "un assassinat de sang-froid"
S'adressant à nouveau au fondateur et vieux (78 ans)
chef suprême de la guérilla marxiste des FARC (Forces
armées révolutionnaires de Colombie), le président
français Nicolas Sarkozy le prie, dans une interview
à la chaîne colombienne RCN-Télévision,
de libérer Ingrid Betancourt afin de ne pas porter le
poids de "son assassinat de sang-froid".
mercredi 5 mars 2008 (LatinReporters.com)
Raul
Reyes (FARC) abattu grâce à un appel de Hugo Chavez?
C'est un appel par téléphone satellitaire du président
vénézuélien Hugo Chavez au numéro
deux de la guérilla marxiste colombienne des FARC, Raul
Reyes, qui a permis à l'armée colombienne de localiser
et d'abattre ce chef guérillero affirme la station colombienne
Radio Cadena Nacional (RCN). Elle ajoute que le chef historique
suprême des FARC, Manuel Marulanda, est au Venezuela où
le protégerait l'armée du président Chavez.
lundi 3 mars 2008 (LatinReporters.com)
Ingrid
Betancourt "grossière et provocatrice" (Raul
Reyes, FARC)
Ingrid Betancourt "est grossière et provocatrice"
écrivait dans son dernier message connu Raul Reyes, numéro
deux de la guérilla marxiste des FARC, avant d'être
abattu le 1er mars par l'armée colombienne. Il justifiait
ainsi implicitement les mauvais traitements infligés
à la Franco-Colombienne, otage de la guérilla
depuis le 23 février 2002.
samedi
1er mars 2008 (LatinReporters.com)
Colombie:
l'armée abat Raul Reyes, nº2 (ou nº1?) des
FARC
Raul Reyes, porte-parole international, membre du secrétariat
et nº2 théorique (peut-être de fait le nº1)
de la guérilla marxiste des FARC (Forces armées
révolutionnaires de Colombie) a été abattu
samedi, ainsi que 16 autres rebelles, par l'aviation colombienne
dans un camp des guérilleros au nord de l'Equateur, à
proximité de la frontière avec la Colombie. Des
complications internationales sont probables.
Vendredi,
22 février 2008
(LatinReporters.com) Révélation:
pourquoi les FARC vont libérer Ingrid Betancourt
La guérilla a perdu la bataille sur le terrain en Colombie,
mais elle va remporter une victoire diplomatique primordiale.
En échange de la prochaine libération d'Ingrid
Betancourt, les FARC ne seront plus qualifiées de terroristes,
disposeront d'un statut similaire à une organisation
de libération nationale et pourront installer des antennes
dans les grandes capitales mondiales, dont Paris.
mardi
5 février 2008
(LatinReporters.com) Colombie:
plus de deux millions de manifestants contre les FARC (compte
rendu analytique)
Plus de deux millions de manifestants en Colombie et des milliers
d'autres dans 120 pays ont clamé le 4 février
"Non aux FARC!" et à leur violence, dont les
prises d'otages, infligeant à cette guérilla marxiste
une défaite populaire et médiatique sans précédent
qui éclabousse aussi ses rares alliés, notamment
le président vénézuélien Hugo Chavez.
dimanche
3 février 2008 (LatinReporters.com)
Colombie
: sous pression, les FARC vont libérer trois otages de
plus "en reconnaissance" à Chavez
La guérilla marxiste colombienne des FARC a annoncé
le 2 février son intention de libérer trois nouveaux
otages, des ex-parlementaires séquestrés depuis
2001. Ils seraient remis en Colombie, à une date indéterminée,
"au président [vénézuélien]
Hugo Chavez et à la sénatrice Piedad Cordoba"
ou à leurs "délégués".
Cette annonce survient peu avant la mobilisation nationale et
internationale du 4 février contre la violence des guérilleros,
cibles d'une forte pression populaire et diplomatique.
mercredi 16 janvier 2008 (LatinReporters.com)
Colombie
- Echec de Chavez: les FARC toujours terroristes aux yeux du
monde
La communauté internationale a infligé un échec
diplomatique au président du Venezuela, Hugo Chavez,
en rejetant ou en ignorant son appel du 11 janvier à
reconnaître et à retirer des listes d'organisations
terroristes les guérillas colombiennes d'extrême
gauche des FARC (Forces armées révolutionnaires
de Colombie) et de l'ELN (Armée de libération
nationale).
lundi
14 janvier 2008
(LatinReporters.com) Otages
en Colombie - Chavez rançonne l'Europe: "Ne qualifiez
plus la guérilla de terroriste"
Au lendemain de l'arrivée à Caracas de Clara Rojas
et Consuelo Gonzalez, les deux otages colombiennes libérées
le 10 janvier par les guérilleros marxistes des FARC
grâce au président vénézuélien
Hugo Chavez, ce dernier clamait ses affinités idéologiques
avec la guérilla et appelait la communauté internationale,
en particulier l'Europe, à retirer les FARC et l'ELN
des listes d'organisations terroristes. La libération
d'autres otages, notamment celle d'Ingrid Betancourt, semble
ainsi conditionnée au paiement d'une rançon politique.
En Colombie, gouvernement conservateur et opposition de gauche
sont consternés.
dimanche 2 décembre 2007
(LatinReporters.com) Colombie
- "Nous vivons comme des morts" écrit Ingrid
Betancourt à sa mère
"Je n'ai envie de rien ... Ce moment est très dur
... Désormais, tout est miracle" écrit Ingrid
Betancourt dans une lettre adressée à sa mère
Yolanda Pulecio. Séquestrée par la guérilla
marxiste des FARC depuis février 2002, la Franco-Colombienne
croit qu'elle ne serait plus en vie sans la mobilisation, "l'engagement
en faveur de tous ceux qui vivons ici comme des morts".
jeudi
22 novembre 2007 (LatinReporters.com)
Le
président Uribe met fin à la médiation
de Chavez pour la libération d'otages des FARC
Dénonçant un contact non autorisé entre
Hugo Chavez, président du Venezuela, et le chef de l'armée
colombienne, le général Mario Montoya, le président
colombien Alvaro Uribe a révoqué mercredi soir
le mandat de médiateur qu'il avait octroyé fin
août à son homologue vénézuélien
pour ouvrir avec la guérilla des FARC la voie d'un échange
humanitaire de prisonniers.
mercredi 8 août 2007
(LatinReporters.com) "Ingrid
Betancourt libérée au Venezuela? Je ne peux pas
y croire"
A propos d'une éventuelle libération prochaine
au Venezuela de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, otage
depuis février 2002 de la guérilla marxiste des
FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie),
le directeur de LatinReporters.com explique pourquoi il ne peut
pas y croire.
vendredi
29 juin 2007
(LatinReporters.com) Colombie
- Ingrid Betancourt - FARC : négocier sur 11 cadavres?
Obligation morale de négocier avec la guérilla
des FARC un échange humanitaire de prisonniers ou offensive
tous azimuts contre des guérilleros accusés de
crime contre l'humanité? La Colombie en état de
choc doit choisir, après l'annonce par les FARC de la
mort "sous un feu croisé" de 11 députés
régionaux otages, comme Ingrid Betancourt, des rebelles
depuis plus de cinq ans.
jeudi 28 juin 2007 (LatinReporters.com)
Colombie-Ingrid
Betancourt: 11 députés otages des FARC tués
"sous un feu croisé"
"Onze députés de l'Assemblée [régionale
du département] du Valle" séquestrés
en avril 2002 par la guérilla des FARC "sont morts
sous un feu croisé" annonce le commandement occidental
des FARC dans un communiqué diffusé jeudi par
l'Agence ANNCOL. Comme la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt,
ces députés faisaient partie de la cinquantaine
d'otages dits politiques de la guérilla.
vendredi
22 juin 2007 (LatinReporters.com)
Colombie-Betancourt:
FARC proposent Granda comme vérificateur en vue de l'échange
humanitaire
La guérilla marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires
de Colombie), qui séquestre la Franco-Colombienne Ingrid
Betancourt depuis février 2002, propose que Rodrigo Granda,
chef rebelle libéré par Bogota à la demande
du président français Nicolas Sarkozy, soit "vérificateur"
de la démilitarisation d'une zone où serait négocié
un échange de prisonniers.
mardi 12 juin 2007 (LatinReporters.com)
Colombie-Betancourt-Sarkozy
: les FARC vont avaliser Rodrigo Granda... Espoir?
Dans le processus pouvant conduire à un échange
humanitaire de prisonniers, la guérilla colombienne des
FARC, qui séquestre Ingrid Betancourt depuis février
2002, va avaliser le rôle que jouera le plus important
membre de la guérilla capturé en Colombie, Rodrigo
Granda, libéré la semaine dernière à
la demande du président français Nicolas Sarkozy.
jeudi 7 juin 2007 (LatinReporters.com) Colombie
/ Betancourt - "Vous dites aux FARC que la prise d'otage
paye"... HRW avertit Uribe (et Sarkozy?)
"En libérant des guérilleros des FARC, vous
dites à ce groupe impitoyable que la prise d'otage paye"
prévient l'organisation humanitaire Human Rights Watch
(HRW) dans une lettre au président colombien Alvaro Uribe.
Sans le citer, l'avertissement touche implicitement le président
français Nicolas Sarkozy, qui a obtenu la libération
d'un chef des FARC dans l'espoir de favoriser celle d'Ingrid
Betancourt, otage de la guérilla.
dimanche
3 juin 2007
(LatinReporters.com) Colombie
- Ingrid Betancourt : les FARC refroidissent l'espoir de libération
Sous le titre "Tromperie", un communiqué de
l'état-major de la guérilla marxiste des FARC
(Forces armées révolutionnaires de Colombie) critique
la libération unilatérale de guérilleros
ordonnée par le président colombien Alvaro Uribe
et réitère les conditions des rebelles à
un échange de prisonniers.
lundi
29 mai 2006
(LatinReporters.com) Colombie:
réélection triomphale du président Uribe
et progrès de la gauche discréditent la guérilla
On attendait sa victoire, mais non pareil triomphe: 62,2% des
voix dès le premier tour de l'élection présidentielle
du dimanche 28 mai. Au pouvoir depuis 2002, le conservateur
Alvaro Uribe reste donc président de la Colombie jusqu'en
2010. Tant sa réélection que l'essor d'une nouvelle
gauche hostile à la violence armée discréditent
la guérilla marxiste des FARC.
mercredi
5 avril 2006
(HCR / LatinReporters.com) Colombie
- Communautés indigènes en danger avertit le HCR
«Nous avons à plusieurs reprises averti que des
groupes indigènes parmi les plus anciens et les plus
petits du monde étaient menacés non seulement
de déplacement, mais aussi d'extinction à cause
du conflit colombien», a déclaré mardi à
Genève le porte-parole du Haut Commissariat des Nations
Unies pour les réfugiés (HCR), William Spindler.
lundi 13 mars 2006 (LatinReporters.com) Colombie-législatives:
le président Uribe renforcé 2 mois avant la présidentielle
Principal vainqueur, dimanche en Colombie, des élections
législatives qu'a tenté en vain de torpiller la
guérilla marxiste des FARC, le président conservateur
Alvaro Uribe n'était pas candidat. Il le sera le 28 mai
à un second mandat présidentiel, pratiquement
acquis au vu de la majorité absolue de ses partisans
aux deux chambres du Congrès.
lundi
27 février 2006
(LatinReporters.com) Colombie-élections:
FARC, Arche de Noé et "paix en 6 mois"...
La paix en six mois en Colombie après plus de 40 ans
de conflit... Cette offre apparemment insensée est lancée
aux électeurs par Alvaro Leyva Duran, candidat indépendant
à l'élection présidentielle colombienne
du 28 mai. Baptisé "l'Arche de Noé",
son programme intéresse Manuel Marulanda, chef suprême
de la guérilla des FARC.
mardi
21 février 2006
(LatinReporters.com) Ingrid
Betancourt séquestrée depuis 4 ans: pas d'idolâtrie
en Colombie
La Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, ex-candidate à
la présidence de la Colombie, entamera le 23 février,
à 44 ans, sa 5e année aux mains de la guérilla
marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires
de Colombie), qui refusent de négocier avec le président
Alvaro Uribe un échange d'otages contre des guérilleros
emprisonnés. Le sort d'Ingrid Betancourt mobilise plus
les Français que les Colombiens.
dimanche
12 février 2006
(LatinReporters.com) Colombie:
3 millions de personnes déplacées en 10 ans
Le conflit interne en Colombie a déplacé près
de trois millions de personnes au cours des dix dernières
années selon un rapport de l'Eglise et d'une ONG. Les
guérillas d'extrême gauche et les paramilitaires
d'extrême droite sont désignés comme les
principaux responsables de ce drame humanitaire.
mercredi
4 janvier 2006
(LatinReporters.com) Ingrid
Betancourt - FARC: pas d'échange d'otages avec le président
Uribe
Ingrid Betancourt, si elle est toujours en vie, et d'autres
otages risquent de rester longtemps encore aux mains des FARC.
Selon cette guérilla marxiste, "il n'y aura pas
d'échange humanitaire" sous la présidence
d'Alvaro Uribe, dont les sondages prédisent la réélection
en mai et pour quatre ans à la tête de la Colombie.
mardi
27 décembre 2005
(LatinReporters.com) Colombie-Betancourt:
France, Suisse et Espagne se réuniraient avec les FARC
Après consultation avec leurs gouvernements respectifs,
les ambassadeurs de France, de Suisse et d'Espagne à
Bogota ont accepté, selon la chaîne de télévision
colombienne CMI, de se réunir avec la guérilla
marxiste des FARC pour lui donner des explications complémentaires
sur une proposition destinée à faciliter un échange
humanitaire.
mercredi
14 décembre 2005 (LatinReporters.com)
Colombie-Betancourt:
oui ou non des FARC à la négociation? Arguments
La guérilla marxiste des FARC est sous forte pression
après le feu vert du président colombien Alvaro
Uribe à la négociation d'un échange humanitaire
de prisonniers, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt,
dans une zone démilitarisée proposée par
la France, la Suisse et l'Espagne. Que répondra la guérilla?
lundi
28 novembre 2005 (LatinReporters.com)
Ingrid
Betancourt, les FARC, la France et les Basques de l'ETA
Guérilla colombienne des FARC et séparatistes
basques de l'ETA sont "terroristes" selon l'Union
européenne et les Etats-Unis. La France méprise
l'ETA, mais dépêche des émissaires auprès
des FARC pour négocier la libération d'otages.
Le ferait-elle si la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt n'était
pas prisonnière des guérilleros? Rebeca Padrón,
lectrice colombienne de LatinReporters, défend la France.
samedi
24 septembre 2005
(LatinReporters.com) Colombie:
Ingrid Betancourt et la France, instruments des FARC ?
Une protestation de la Colombie contre "l'ingérence"
française dans ses "affaires intérieures"
a été confirmée officiellement vendredi
à Bogota. Auparavant, la poursuite de tractations entre
la guérilla marxiste des FARC et la France, en vue de
la libération de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt,
avait été révélée par des
sources proches des FARC, malgré la discrétion
prônée par Paris.
mercredi
14 septembre 2005
(LatinReporters.com) Colombie:
Amnesty contre l'impunité de guérilleros et paramilitaires
Plus de 9.000 paramilitaires, soit la moitié des effectifs
des Autodéfenses unies de Colombie (AUC, extrême
droite) ont déposé les armes en 2004 et 2005.
Ils bénéficieront d'une réinsertion régie
par la loi "Justice et paix" promulguée en
juillet par le président Alvaro Uribe. Amnesty International
critique l'impunité qu'offrirait cette loi aux responsables
d'atteintes aux droits humains, qu'il s'agisse de paramilitaires
ou de leurs adversaires des guérillas d'extrême
gauche.
lundi
27 juin 2005
(LatinReporters.com) Colombie:
les FARC proposent le dialogue aux Etats-Unis
La guérilla marxiste colombienne des FARC se déclare
disposée à dialoguer avec les Etats-Unis à
propos de la paix et de "tous les thèmes" d'intérêt
commun, y compris l'échange de prisonniers. Comme la
Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, trois Américains
sont séquestrés par les FARC.
jeudi 21 avril 2005 (LatinReporters.com)
Président
Gutierrez destitué: l'instabilité en Equateur
menace la Colombie et le Pérou
La destitution du président Lucio Gutierrez, auquel a
succédé mercredi le vice-président Alfredo
Palacio, confirme l'instabilité de l'Equateur. La crise
menace ses voisins, la Colombie et le Pérou, deux pays
dont les gouvernements sont les seuls considérés
aujourd'hui comme pro-américains en Amérique du
Sud.
lundi
28 février 2005
(LatinReporters.com) Colombie-Betancourt:
la guérilla des FARC durcit ses exigences
La libération de "la totalité
des guérilleros" emprisonnés est à
nouveau réclamée par la guérilla colombienne
marxiste des FARC dans sa proposition d'échange humanitaire
dont bénéficierait notamment la Franco-Colombienne
Ingrid Betancourt, séquestrée par les FARC depuis
le 23 février 2002. Mais la guérilla durcit en
fait ses exigences en prétendant que l'échange
bénéficie à trois de ses chefs capturés
récemment, dont l'un a été extradé
vers les Etats-Unis.
mercredi
23 février 2005
(LatinReporters.com) Colombie-Betancourt:
les enlèvements, première source de revenus des
FARC
Les enlèvements rapportent annuellement
à la guérilla marxiste des FARC (Forces armées
révolutionnaires de Colombie) quelque 37 millions de
dollars et constituent leur première source de financement
estime un organisme du ministère colombien des Finances.
Enlevée par les FARC le 23 février 2002, la Franco-Colombienne
Ingrid Betancourt entame sa 4e année de captivité.
mardi
22 février 2005
(LatinReporters.com) Ingrid
Betancourt: contacts directs de la France avec la guérilla
des FARC, selon Tiempo
Autorisé par le président
Jacques Chirac, le gouvernement français a cherché
en 2004 le contact direct avec la guérilla marxiste colombienne
des FARC pour tenter d'obtenir la libération de la Franco-Colombienne
Ingrid Betancourt, affirme mardi à Bogota l'influent
quotidien El Tiempo, qui cite "des sources diplomatiques
à Paris".
jeudi
30 décembre 2004
(LatinReporters.com) Colombie:
les FARC "ratifient" leur lutte et ignorent l'ultimatum
gouvernemental
"Nous ratifions notre décision
de lutter" affirme la guérilla marxiste des FARC
(Forces armées révolutionnaires de Colombie) dans
un message diffusé mercredi soir. Malgré l'ultimatum
qui expire ce 30 décembre, la guérilla ignore
l'exigence gouvernementale de libération de 63 otages,
dont Ingrid Betancourt. En échange de cette libération,
l'extradition vers les Etats-Unis d'un chef des FARC, Simon
Trinidad, aurait été paralysée par le président
Alvaro Uribe.
mardi
28 décembre 2004
(LatinReporters.com) Colombie
- La guérilla des FARC veut s'exprimer à la tribune
de l'ONU
La guérilla des FARC, la plus importante
de Colombie, sollicite d'expliquer devant l'Assemblée
générale des Nations unies sa solution du conflit
interne colombien. La demande est adressée au secrétaire
général de l'ONU, M. Kofi Annan, dans une lettre
qui renouvelle l'offre de libération de 63 otages des
FARC, dont Ingrid Betancourt, en échange de celle de
500 guérilleros emprisonnés.
dimanche
12 décembre 2004
(LatinReporters.com) Colombie
- L'adieu aux armes des paramilitaires servira-t-il la paix?
Quelque 2.800 paramilitaires colombiens,
y compris les 1.425 démobilisés vendredi avec
leur célèbre chef Salvatore Mancuso, ont renoncé
à la lutte armée contre la guérilla marxiste
depuis novembre 2003. Le processus engagé par le président
Alvaro Uribe prévoit la démobilisation des 20.000
"paras" avant la fin de 2005. L'adieu aux armes de
ces milices d'extrême droite servira-t-il la paix, introuvable
depuis 40 ans en Colombie ?
vendredi
15 octobre 2004
(LatinReporters.com) Colombie
: violence sexuelle contre les femmes dans le conflit armé
"En semant la terreur et en exploitant
les femmes à des fins militaires, les forces de sécurité,
les paramilitaires soutenus par l’armée et les
mouvements de guérilla transforment les corps de milliers
de femmes et de fillettes en champ de bataille", affirme
l'organisation de défense des droits humains Amnesty
International (AI) dans un communiqué, reçu jeudi
à Madrid, qui résume son rapport "Colombie
: corps mutilés, crimes cachés, violence sexuelle
contre les femmes dans le conflit armé".
lundi
23 août 2004
(LatinReporters.com) La
guérilla des FARC rejette l'échange humanitaire
proposé par Uribe
La guérilla des FARC (Forces armées révolutionnaires
de Colombie, marxistes) a confirmé dimanche soir sur
son site Internet son rejet de la proposition inédite
d'échange humanitaire lancée au nom du président
colombien Alvaro Uribe. La proposition, rendue publique le 18
août, portait sur l'échange de 50 rebelles emprisonnés
contre 59 otages retenus par les FARC, à savoir la Franco-Colombienne
Ingrid Betancourt, des mandataires politiques et des officiers
colombiens, ainsi que trois Américains.
jeudi
19 août 2004
(LatinReporters.com) La
guérilla refuserait l'échange d'otages, dont Ingrid
Betancourt, contre 50 rebelles
"Nouvelle tromperie", "jet de bave", proposition
"mesquine"... C'est ainsi qu'ANNCOL, agence de presse
officieuse de la guérilla des FARC (Forces armées
révolutionnaires de Colombie, marxistes), qualifie ce
jeudi la proposition inédite du gouvernement colombien
d'échanger 50 rebelles emprisonnés contre les
otages politiques retenus par les FARC. Parmi eux, l'ex-candidate
à la présidence Ingrid Betancourt, séquestrée
depuis le 23 février 2002. Révélée
mercredi, la proposition gouvernementale d'échange humanitaire
a soulevé l'espoir des familles des otages.
samedi
24 juillet 2004
(LatinReporters.com) Colombie
- Espagne : vente de chars annulée, mais coopération
militaire maintenue
L'Espagne redéfinira en septembre
son aide militaire, mais elle pousuivra sa coopération
avec la Colombie, y compris "en matière de sécurité
et de défense", a annoncé vendredi à
Bogota le ministre des Affaires extérieures du nouveau
gouvernement socialiste espagnol, Miguel Angel Moratinos. Il
a confirmé l'annulation de la vente à la Colombie
de 46 vieux chars AMX-30, qui inquiétait le Venezuela
voisin.
mardi
22 juin 2004
(LatinReporters.com / Centre de Nouvelles
ONU) Culture
mondiale de coca en baisse - Colombie, Pérou et Bolivie
la monopolisent
Trois rapports concernant la Colombie, la Bolivie et le Pérou
montrent une réduction de la culture de la coca a indiqué
à New York le représentant de l'Agence de l'ONU
contre la drogue et le crime (ONUDC). Ces trois pays latino-américains
fournissent la quasi totalité de la production mondiale
de coca, matière première de la cocaïne.
mardi
4 mai 2004
(LatinReporters.com) Colombie:
"Ingrid Betancourt n'était pas la candidate de la
paix" selon les FARC
"Ingrid Betancourt n'était pas la candidate de la
gauche ni celle du peuple ni celle de la paix" affirme
dans une interview Raul Reyes, porte-parole et commandant de
la guérilla marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires
de Colombie). Ex-candidate à la présidence de
la Colombie, séquestrée en pleine campagne électorale
dans le sud de ce pays par les FARC, le 23 février 2002,
la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt est depuis plus de deux
ans prisonnière des guérilleros, qui l'utilisent
pour tenter d'obtenir des concessions politiques.
mercredi
25 février 2004
(LatinReporters.com) L'achat
polémique à l'Espagne de 46 chars inquiète
le Venezuela
Les 46 chars que Madrid devrait livrer à l'armée
colombienne avant la fin de l'année provoquent une polémique
nationale et internationale. Non adaptés à une
topographie à la fois andine et amazonienne, ces chars
contribueront-ils vraiment à la lutte contre la guérilla?
Seront-ils déployés à la frontière
avec le Venezuela pro-cubain du président Hugo Chavez,
que Bogota accuse régulièrement de soutenir les
guérilleros colombiens? L'Espagne est avec avec les Etats-Unis
le seul pays à aider militairement la Colombie contre
la guérilla, que les trois pays qualifient de "terroriste".
lundi
23 février 2004
(LatinReporters.com) La
"déification" d'Ingrid Betancourt critiquée
en Colombie
La "déification" par "les médias
français" d'Ingrid Betancourt, captive depuis deux
ans de la guérilla marxiste des FARC (Forces armées
révolutionnaires de Colombie), qui l'ont enlevée
le 23 février 2002, est vivement critiquée lundi
dans un article d'opinion publié par le plus important
quotidien de Colombie, le journal libéral "El Tiempo"
de Bogota. L'article est signé par l'une des plus célèbres
journalistes colombiennes, Maria Jimena Duzan, qui fut menacée
de mort par les cartels colombiens de la drogue.
dimanche
22 février 2004
(LatinReporters.com) Ingrid
Betancourt : 2 ans otage des FARC, qui capitalisent l'émotion
Souvent détournée politiquement contre le gouvernement
colombien du président Alvaro Uribe, l'émotion
internationale née de l'enlèvement de la Franco-Colombienne
Ingrid Betancourt sert ainsi paradoxalement ses ravisseurs,
qui ont donc intérêt à prolonger cette séquestration.
Enlevées le 23 février 2002, l'ex-candidate écologiste
à la présidence de la Colombie et sa directrice
de campagne, Clara Rojas, sont depuis deux ans otages de la
guérilla marxiste des FARC (Forces armées révolutionnaires
de Colombie). L'Union européenne et les Etats-Unis ont
inscrit les FARC et leurs adversaires paramilitaires des AUC
(Autodéfenses unies de Colombie) sur la liste des organisations
terroristes.
jeudi
15 janvier 2004
(LatinReporters.com) FARC:
libération d'Ingrid Betancourt liée à celle
de Simon Trinidad
La libération d'Ingrid Betancourt
et "d'autres prisonniers politiques" est liée
par la guérilla marxiste des FARC (Forces armées
révolutionnaires de Colombie) à l'inclusion, dans
un "échange humanitaire" de prisonniers, du
commandant guérillero Simon Trinidad, arrêté
le 2 janvier à Quito (Equateur) et livré aux autorités
colombiennes. Dans un communiqué diffusé mercredi
sur leur site Internet, les FARC prétendent que l'arrestation
de Simon Trinidad l'a empêché de préparer
en Equateur "une réunion avec le secrétaire
général de l'ONU" et une "rencontre
avec des représentants du gouvernement français
pour trouver une solution définitive à la captivité
d'Ingrid Betancourt".
jeudi
20 novembre 2003
(LatinReporters.com) Libre-échange
/ Amérique latine-ZLEA: les Etats-Unis vont multiplier
les traités bilatéraux
Le représentant des Etats-Unis
pour le Commerce, Robert Zoellick, a annoncé l'ouverture
de négociations de traités bilatéraux de
libre-échange avec la Colombie, le Pérou, l'Equateur
et la Bolivie. Il a souligné les progrès de négociations
similaires avec d'autres pays d'Amérique latine. M. Zoellick
s'exprimait en marge et à la veille de la réunion,
ce jeudi à Miami, des ministres ou responsables du Commerce
des 34 pays des Amériques (sans Cuba) pour un nouveau
round sur la future Zone de libre-échange des Amériques
(ZLEA; ALCA en espagnol). La stratégie bilatérale
de Washington déjoue les réticences, surtout brésiliennes,
à l'égard de la ZLEA, dont le lancement est prévu
pour 2005.
jeudi
30 octobre 2003
(LatinReporters.com) Référendum
et élections: la gauche modérée gifle le
président Uribe et la guérilla
L'échec, faute de participation,
du premier référendum de l'histoire de la Colombie
et l'élection de candidats de gauche et d'indépendants
à la mairie des principales villes du pays ont constitué,
le week-end dernier, le premier désaveu populaire infligé
au président Alvaro Uribe. La guérilla marxiste
colombienne est également prise à contre-pied
par le succès électoral de candidats de gauche
qui, comme le syndicaliste "Lucho" Garzon, élu
maire de Bogota, estiment les votes plus efficaces que les balles
pour faire progresser la justice sociale. La Colombie voit ainsi
à son tour émerger une gauche de type "Lula"
(surnom de l'actuel président du Brésil).
samedi
20 septembre 2003
(LatinReporters.com) 11.000
enfants et adolescents mineurs combattent avec la guérilla
et les paramilitaires
Après la République démocratique du Congo
et le Myanmar (ex-Birmanie), la Colombie est le pays qui compte
le plus d'enfants combattants. L'organisation internationale
de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW)
chiffre à 11.000 les mineurs des deux sexes enrôlés
de gré ou de force dans les groupes armés irréguliers
colombiens, à savoir les commandos paramilitaires ou,
pour plus de 80% des jeunes concernés, les deux guérillas
d'extrême gauche. L'armée colombienne ne recruterait
pas de mineurs. HRW n'utilise donc pas l'expression enfants-soldats.
Elle précise que les enfants combattants séquestrent,
mutilent et assassinent, y compris, parfois, des compagnons
déserteurs.
lundi
1er septembre 2003
(LatinReporters.com) Ingrid
Betancourt refuse d'être échangée par la
guérilla des FARC
En vie sur une nouvelle vidéo de la guérilla marxiste
des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie),
qui la séquestre depuis le 23 février 2002, Ingrid
Betancourt s'oppose "par principe" à son échange
contre des insurgés emprisonnés, contrairement
au souhait de sa famille et des FARC. Diffusée samedi
par la télévision colombienne Noticias Uno, la
vidéo surprend par son hostilité envers la guérilla,
qui devrait l'avoir supervisée. L'ex-candidate des Verts
à la présidentielle colombienne y parle même
de "gagner la guerre" contre les guérilleros
et exhorte le président Alvaro Uribe à lancer
des opérations militaires bien préparées
pour libérer des otages des rebelles.
lundi
11août 2003 (latinreporters.com) Popularité
sans précédent du président Uribe après
un an de gestion
Jamais, dans les sondages, un président
colombien n'a joui d'une popularité égale à
celle du président Alvaro Uribe. Un an après son
investiture, le 7 août 2002, plus de 70% des Colombiens
sondés pour le compte de divers médias soulignent
le dévouement, l'intégrité et la conviction
d'un président qui a pourtant approuvé la guerre
en Irak et qui est le plus fidèle allié des Etats-Unis
en Amérique du Sud. Dans un pays considéré
comme l'un des plus violents de la planète, Alvaro Uribe
est surtout crédité de l'accroissement de la sécurité.
La guérilla d'extrême gauche est contenue, les
paramilitaires d'extrême droite négocient leur
adieu aux armes et la criminalité recule.
dimanche
2 mars 2003
(latinreporters.com) Aide
militaire contre la guérilla: l'Espagne emboîte
le pas aux Etats-Unis
Le gouvernement espagnol a officialisé
et matérialisé son hostilité à la
guérilla marxiste colombienne des FARC (Forces armées
révolutionnaires de Colombie) en promettant, vendredi,
matériel et informations militaires que Bogota pourra
utiliser directement contre les rebelles. L'Espagne emboîte
donc le pas aux Etats-Unis. Ces deux pays sont les seuls à
offrir ouvertement à la Colombie une aide militaire contre
la guérilla. Comme dans le dossier irakien, Madrid confirme
ainsi son alignement sur Washington dans ce que le président
George W. Bush appelle la guerre contre le terrorisme international.