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PRAIA DA BARRA FIN D ANNEE, MACUMBA ET POULET
La Macumba dans l’état de Rio, c est une forme de spiritualité, blanche ou noire au choix !!!un rite qui vient d Afrique avec les Esclaves , Rio en croyances c est riche, l athée doit vraiment l ‘être pour le rester, entre l Eglise catholique importée par les Portugais, les pentecôtistes et autres adventistes , évangélistes importés par les Nord Américains, le spiritisme, Allan Kardec est plus connu qu’en France, une star au Brésil cet homme quasiment inconnu chez les Gaulois et ses bouquins se vendent par millions, plus de trente !!!, lui importé par les Brésiliens, presque Brésilien le Allan , tourneur de table, maintenant, c est donc le grand choix, le marché de la croyance et d ailleurs beaucoup en utilisent plusieurs…comme dans les publicités pour les lessives !!!
Et tout le mois de décembre les Macumbeiros les membres d un clan se réunissent pour la nouvelle année et invoquer les dieux, tous vêtus de blancs sous les ordres d un prêtre, ils envahissent les plages en fin de journée, il doit y avoir une concurrence féroce, un besoin de se rassurer colossale vu le nombre de rassemblements et de prêtres…
La plage da Barra est particulièrement prisée et d un kiosque, Bobette mangeant une noix de coco, son maitre s enfilant une caipivodka ils assistent aux événements…au spectacle.
C est certain on prie on chante beaucoup au son des tambours, on fait des offrandes aux dieux, des fleurs à la mer, et ou dans le sable, un cigare, plus rarement un poulet est sacrifié mais la c est à la fin du jour ou la nuit, sinon il arrive déjà mort le volatile…et puis il y a d autres nourritures des gâteaux…des quoi, le vent elle a reniflé !!!
La c’est trop !! même si Bobette a peur de ces gens en blanc qui crient et chantent, elle y va, rentre dans la transe, la c est la stupeur, une chienne, le grand maitre qui prédit la bonne aventure n a pas prévu cela du tout , que faire ? Et elle bouffe le gâteau béni !!! pour les dieux, mauvaise augure…on crie, on court, on essaye d attraper l intruse, la blasphématoire chienne cocker mais elle croit qu’ils veulent jouer, et puis il reste un morceau de gâteau…
Et il y en a toujours un des blancs qui a vu venir le chien, on va donc chercher le maitre, le Gringo titubant, se fait engueuler !!! Il fait celui qui ne comprend pas un mot, Português don’t understand. !!!
Le mal est fait le grand prêtre l’a à l œil, le mauvais !!!
Et Bobette repue revient, plus rien d intéressant son maitre crie, pas grave elle c est bien amusé avec ses amis en blancs, même si c est laisse et maison maintenant…il y aura une autre cérémonie avec des gens marrants le lendemain.et des os et des gâteaux, des cocos, de la vodka pour son maitre…
La pratique de la macumba si cela vient des Africains et des pauvres, a envahi toute les classes sociales, car au Brésil on ne sait jamais, il faut se protéger des mauvais sorts ou les faire partir, donc la pratique d un culte en plus c est toujours une assurance.
C'est pas le systéme des habitations troglodytes aussi ?, déja pour la pluie ils avaient inventé la gouttiére taillée dans le rocher, ceux qui vivaient dans les falaises au bord des rivieées pour se protéger des invasions Normandes, notamment en Dordogne,tout un systeme de forts et si tu passes par 30 degrés en juillet à l intérieur il fait 18 maxi !!! et la nuit c est trés bien..j y ai encore dormi il y a peu...
Passes un MP à Etiennecarioca, il l'a fait, c est cher et taxé par les douanes, et d'aprés ce qu il m'a dit, pas certain qu'il le referait.
Un grand écrivain journaliste encore vivant; ( pas moi hélas) !! Tom Wolfe c est fait assassiner un jour que j'écoutais le "masque et la plume" par un critique qui à fait son fond de commerce de ne jamais lire les bouquins !!! I am Charlotte Simmons est un trés bon bouquin sur l 'argot , le comportement dans les universités US..la traduction est nulle, comme souvent...Néanmoins si tu prends de l époque où Wolfe frequentait les hippies, ensuite les astronautes, Wall Street, c est plein de clichés...mais c est tellement vrai !!!
Cela dit oui Copacabana le W.E c'est tout sauf tranquille, mais justement si tu veux observer il faut aller, la ou cela se passe...Guarà je suis pas fan des plages du Nordeste sauf au moment ou tu vois les gens, cad au moment des vacances...si tu veux observer les Français en vacances il te faut te tapper Juillet/ Aout du coté de Perpignan...
par exemple !!!
Mais Merci je vais balancer un autre croquis...avec des clichés !!!
tsss faut bien s'amuser, !!! et des conneries de croquis sur tous les les coins de Rio , j en ai une bonne centaine en stock, et que du vécu, hélas parfois !! Merci
COPACABANA, DIMANCHE DE SOLEIL ET JOUR DE FOIRE !!!
La plage de Copacabana, un jour d affluences et de plein soleil, genre 40 degrés à l ombre, c est un grand show à la brésilienne, qui donne un coup de poing, au touriste qui débarque.
C est sur l avenue, fermée à la circulation des joggers et des vélos dans tous les sens, avec des jeunes des vieux qui sous quarante degrés se remuent pour éliminer la graisse, la bière de la veille ingurgitée en excès au bar du coin » au botequim » avec les amis…
.Et autour des « barracas », ces camelots qui louent des chaises pliantes sur la plage et vendent des boissons, entre les fesses à l air des cariocas, c est le balaie des camelots ambulants qui vendent, des crevettes qui paraissent toujours fraiches, même après des heures au soleil, des fromages à la braise, des glaces, des sandwiches, des hot dog, des maillots de bain, des ballons…et ceux qui vendent une mixture à base d eau oxygénée, qui va se retrouver sur le corps de la belle , sur la plage !!!, pour faire blondir les poils disgracieux !!!
Et tout cela dans le vacarme, car les ambulants hurlent, se parlent entre eux, s injurient parfois, et les radios des loueurs de chaises balancent avec des hauts parleurs du funk Carioca, une musique vulgaire dont les quelques paroles tournent su autour du sexe, et c est à qui aura la plus forte sono !!! Il faut battre la baraque du voisin…
La journée avance, la chaleur monte, la consommation de bière aussi, les putes des boites de L Atlantica débarquent, juste réveillées, yeux cernés, avec un client parfois, sinon elle en cherche un nouveau, le temps à la plage c’est de l argent !!!, et cela montre tout enfin pratiquement, les fesses avec le maillot ficelle cache sexe, pas les seins, au Brésil, c est mal vu, cela vient de l esclavage où seul les esclaves avaient les seins à l air…
La gente féminine ordinaire n est pas en reste, c est concours de maillots de bain, l art de montrer tout et de caché, le minimum de l extrême minimum, les hommes c est bide de buveur de bière ou corps body buildé, entre les deux, le dimanche pas grand-chose.
Vers 14h le soleil est au zénith, même sous les parasols, on frôle les quarante degrés, c est l heure un peu plus calme, ou les Cariocas abrutis par la chaleur et la bière commencent à sommeiller, à cette heure la les premiers qui habitent au fin fond du suburbio, Duque de Caixas, Belford Roxo, commencent à prendre le bus pour éviter de passer trois heures dans les embouteillages à rentrer, la plage elle n est déjà plus qu’un immense champ d ordures, papiers gras, emballages en tout genre, seul le balaie incessant des plus pauvres des miséreux qui ramassent les boites de boissons en aluminium pour les revendre quelques centimes au kilo anime encore la plage..
Vers 16h, les parties de volley, volley foot et football reprennent, et avec elles l heure du départ, les parasols se vident, les camelots ramassent les chaises, comptent la recette, démontent l installation de douche fonctionnant sur pompe qui a servi de pissotiére féminine depuis le matin, cela commence à puer la plage, heureusement le vent se lève, à 19h on est carrément dans un dépotoir à l air libre, genre décharge de Marseille, Bobette peut passer…si son maitre veut la laisser, elle va faire un festin d os de poulets !! Et d ailleurs si il a eu le malheur de la lâchée il ne la retrouvera que la pense repue, l estomac gonflé ne pouvant plus bouger…, vers 21H les machines de nettoyage et l’armée des balayeurs entre en action, pour redonner le matin, à Copacabana son image de carte postale.
Le dimanche la plage de Copacabana c est la foire du trône de Rio, et comme celle de Paris elle n’attire pas la haute qui est resté entre elle au bord de la piscine de son immeuble, fermé et gardé par les esclaves qui ne sont pas de repos se dimanche la.
RAZZIA SUR LA COCO, PRAIA VERMEHLA
Cette fin d après midi la, Bobette mangeait tranquillement sa pulpe de noix de Coco et son maitre buvait sa bière à la baraque du Pépé, sous le Pain de sucre, Praia Vermehla.
Bien qu’un jour d été, comme on était en semaine, il n’y avait pas grand monde, et les commerçants et clients étaient tranquillement abrutis dans la chaleur tropicale
Et tout d un coup une dizaine de contrôleurs de la mairie, « les fiscais » débarquèrent dans deux VW Gol, la voiture de l’administration au Brésil !!! Pour contrôler les patentes des trois baraques de plage de la Praia Vermehla, en effet les patrons paient une redevance à la mairie pour avoir le droit de s installer à un endroit fixe.
Pour la Baraque du Pépé cela tournait vinaigre !! Patente oubliée à la maison soit disant.
« Ma femme est la avec dans demi heure » dit Pépé
« On ne va pas attendre, on embarque, la marchandise, vous passez la reprendre avec la patente, au service d hygiène de la Mairie, et toi, Pépé, tu démontes ta baraque.» répondit le chef des contrôleurs, et sur un hochement de tète, ses sous fifres commencèrent à mettre les boites de bière, de sodas dans des sacs plastiques.
Pépé s’éloigna et passa un coup de fil, cela devenait urgent, Bobette vit que les noix de Coco disparaissaient, aussi, horreur !!Dans des sacs plastiques.
Et alors que les contrôleurs avaient terminé de mettre la marchandise en sacs, deux combis Volkswagen chargés d’une dizaine d’hommes de la PM rien de moins, firent leur apparition.
Le chef des PM un sergent appela le chef des contrôleurs, « Et camarade j ai deux mots à te dire. », Et ils s éloignèrent loin des oreilles de Bobette, de son maitre et des curieux qui avaient commencé à entourer la baraque, sous l’arbre à palabre en quelque sorte !!!
Pendant ce temps les autres PM encerclèrent la baraque du Pépé et les contrôleurs.
Après deux minutes de conversation, le chef des contrôleurs de la préfecture réapparu, « on part laissez la marchandise. » Et à l adresse de Pépé « Toi on t attend à l hygiène demain matin avec ta patente en règle »
Et sans piper mot, les contrôleurs remontèrent dans les deux Volkswagen Gol.
Pépé s éloigna, remercia le sergent et sortit un billet, dont Bobette ne vit pas la couleur.
En cinq minutes l’aide de Pépé avait remis, boissons, noix, dans les glacières, et le calme de cette fin d après midi tropical sous le Pao de sucre, reprenait son droit, les plagistes coupaient les cocos et distribuaient les boissons aux quelques vacanciers.
Bobette mâchait la pulpe d’une nouvelle noix et son maitre sirotait une autre bière.
Le maitre de Bobette ne pu s’empêcher de penser qu’entre les PM de l’Etat et les contrôleurs de la Mairie, il devait y avoir un accord pour le contrôle de la noix de coco en haut lieu.
Comment étaient repartis les « pourboires « que les plagistes versaient ? surement que les PM armés, devaient toucher le plus gros de la commission. Force devait rester à la loi avec revolver et mitraillette, non ?
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