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Chico brasil wrote:Bonjour, malheureusement pour elle et ses 2 enfants, ce sera un retour obligatoire au Brésil,
pas de regularisation sur place, même avec un mariage fictif...Pour se marier il faut que le conjoint français soit en situation régulière ( ce qui n'est pas le cas) ensuite elle n'est pas toute seule car ces enfants sont aussi en situation irrégulière ( demande de carte de séjour pour eux obligatoire)....et pour l'ami qui l'heberge en cas de découverte, il risque vraiment très gros pour "aide d'un sans papier en situation irrégulière", donc inutile d'aller voir en mairie ou une quelconques associations car la situation est plus sans issu...et en plus elle risque à tout moment de se voir mise dans un avion en partance pour le Brésil avec ses enfants
chico l'ami qui l'heberge veut se marier est francais, es ce que cela peut changer la donne?
merci
OUi il faudra qu'elle retourne au Brésil ...
non seulement elle ...
mais aussi les enfants
car pour obtenir le titre de sejour de conjoint .... il faut qu'elle obtienne un visa .... et ce visa se demande dans le pays d'origine ( ou derniere résidence officielle permanente )
Idem pour le visa des enfants ....
donc elle faudra qu'elle retourne au Brésil avec la marmaille pour déposer les demandes de visa .... et ensuite retirer les visas toujours au consulat ... pour ensuite rentrer en France et faire la demande de titre de sejour ...
Compliqué mais c'est ainsi ....
Peut être il y a d'autre solutions ...mais je ne connais pas ...
fernita wrote:miranda wrote:bonjour à tous
pour les couples francos-brésiliens qui projettent de se marier en France ,j'ai des infos (notre expérience ) intéressantes ,je vous invite à me contacter par courriel
si ça peut en aider qques-uns,histoire d'être utile puisque ce site nous a bien
renseigné et diverti
à bientôt
Je vous répondrai dès lundiBonjour Miranda,
Mon futur mari de Salvador doit arriver à la fin du mois de Janvier. On a prévu de se marier en Fev/Mars. Pour Tout ce qui concerne les nouvelles lois (contrat d'accueil et intégration), quelles démarches faut il faire et ou se renseigner????
De plus ya t'il des asso brésiliennes à Paris qui peuvent l'aider dasn ses démarches (administration, formation, français, emploi) ????
merci pour votre aide, car c galère d'avoir des info via les administrations.Voici la liste des associations brésiliennes, et si tu en trouves une qui peut d’aider dans tes démarches, alors merci de nous remonter l’info.
http://www.abc-latina.com/bresil/assos.htm
Tout d'abord ... les nouvelles lois ... commencent à être un peu anciennes pour les plus importantes ... elles datent respectivement de juillet et novembre 2006 .... la plus récente date de novembre 2007 On est quand même en 2009 ...:-)
( bon d'accord les décrets d'applications sont récent notamment le decret n° 2008-614 du 27 juin 2008 et le decret n° 2008-1115 du 30 octobre 2008 :-) pour la loi de 2007 )
En dehors des associations ...
Les infos sont disponibles sur les sites d'informations des administrations mais c'est vrai que c'est assez compliqué... mais les infos sont bien là ...
Il suffit de consulter le site du consulat de la France :
http://www.ambafrance.org.br/brasilia/f … s_mois.htm
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/france … index.html
et le site de l'Anaem et notamment :
http://www.anaem.fr/contrat_d_accueil_e … ai_63.html
sur le site du ministere de l'immigration et de l'intégration :
http://www.immigration.gouv.fr/article. … rticle=188
De fait, si tu lis attentivement les informations du site Service Public ... tu as pratiquement toutes les infos ... et plus précisèment ces deux liens :
sur l'entrée en France : http://vosdroits.service-public.fr/part … rance&l=N8
sur la demande de titre de séjour : http://vosdroits.service-public.fr/part … rance&l=N8
Salut
je vais sûrement vous décevoir un peu ...Mais il y a, dans la période récente, peu d'adoption d'enfants brésiliens par des Français...
Sur à peu près 3000 enfants adoptés par an par des Français ou résidents français ... il y en a moins de 100 adoptés au Brésil ( 66 en 2007 - voir page 9http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/chiffres_adoption_2007.pdf et aussi http://www.agence-adoption.fr/home/IMG/ … Bresil.pdf )
les raisons tiennent au fait que c'est assez compliqué d'adopter au Brésil depuis que ce pays a adhéré à convention de La Haye ( deux tiers des enfants adoptés viennent de pays non adhérents à la convention de La Haye ... autrement dit des pays qui sont moins regardants sur les conditions des adoptions) .... et aussi au fait que la législation brésilienne donne la préférence aux adoptants brésiliens ou résidents au Brésil ... cela a comme conséquence que les enfants qui sont susceptibles de faire l'objet d'une adoption internationale sont assez âgés ( plus de 5 ans) alors que les adoptants français sont, souvent (mais pas toujours), "interessés" pas des enfants en bas âge ...
Pour des informations précises, je crois intéressant de consulter les sites suivants ... :
Chico brasil wrote:Oui, file nous des infos...car le paradis n' existe pas vraiement
et le developpement d' une région n' est pas synonyme forcément de boom économique durable , le developpement semble être plus de la spéculations immobilieres d'origine purement étrangére qu' autre chose..... Donc envoi des infos, cela peut être interessant, car j' aimerai en savoir plus...car l' eldorado de Fortaleza s' effrite et le nombre de pousada à vendre à bondit de 30% en une année dont les raisons sont les suivantes :
- concurrence trop forte
- violence en augmentation
- prostitution infantile grandissante
- réal fort rebutant les touristes etrangerset pour les expatriés, pas de liaison aérienne directe , coût des billets en augmentation etc.....
chico tu parles de prostitution infantile sur joao pesoa ? tu as des informations précises ? je suis tres interressée avec des amies francaises et brésiliennes ont aimeraient creé une assos contre la pédophilie !!! il faut absoument faire quelques actions , la prostitution infantile se développe dans beaucoup de grandes villes brésiliennes
Autant te dire que cela risque de ne pas s'arranger ...car une loi récente vient d'interdire de travailler notamment comme baba ou employé domestiques aux mineurs de 18 ans ...
Bon d'accord ... pas top comme job ...mais la realité est que c'était souvent le seul terme alternatif faute de formation ....
https://www.planalto.gov.br/ccivil_03/_ … /d6481.htm
quand l'enfer est pavé de bonnes intentions ...
Bon ceci dit "vamos ver se essa lei pega" ...
Lol tu es sur un forum Francophone, avec tous les défauts et qualités de l espéce !!!
J ai voyagé avec la TAP plusieurs fois et si le service c est bien dégradé,( CAD il n y en a plus ) !!! ils ne m ont, encore, jamais perdu de bagages...
Si tu crois à la concurrence, hum, je pense que tu arriveras à 900/850 € , toutes les compagnies sont en pertes, elles vont pas se lancer en ce moment dans une guerre des prix sur une destination secondaire pour elles....
bon courage
Tu l'as dis Baron... Une destination plus que secondaire ...
et c'est valable pour toute l'amerique latine ....
Dans les trente premiers aéroports du monde en terme de trafic passagers ... Pas un seul en AL ..
http://www.airports.org/cda/aci_common/ … 55_666_2__
pour le Brésil ... Guarulho c'est environ 18 millions de passager ( moins que l'aeroport d'oslo ou que Zurich ) ... congonghas 15 millions et Rio Galeao une petite dizaine ( un peu plus que l'aeroport de Nice ..)
la faible importance du trafic explique, en partie, les prix elevés des billets
Pour répondre aux interrogations du message du départ ..Il existe un site Skytrax qui fait une évalution des compagnies aeriennes ... mais cela ne donne pas les prix :-)
http://www.airlinequality.com/Forum/tap.htm
http://www.airlinequality.com/Airlines/TP.htm
Les temps sont durs ..:-) pour les visionnaires :-)
Il dit lui même je suis CANADIEN pas CANADIENNE !!!!
Et mon pif me dit que c'est bien ça...
A suivre...
Peu importe ... Gay ou Hetero ...ce que tu évoques peut s'appliquer dans les deux cas ....
dès lors que l'on peut faire état d'une situation de "concubinage" ou de "communauté de vie" prouvée..
les justificatifs de communauté de vie qui sont admissibles sont énumérés dans la Resolução Normativa 77 de janvier 2008 qui a modifié ce dispositif qui existait depuis 2003 afin d'en préciser les modalités:
Bonsoir,
Auriez-vous quelques info concernant les dispositions d'une lois brésilienne de 2003 concernant les noms attribués aux enfants lors de leur naissance?
Merci par avance.
Salut
à ma connaissance les dispositions relatives au nom sont contenues dans la loi Nº 6.015, DE 31 DE DEZEMBRO DE 1973 relative au "Registro Civil"
Les articles pertinents sont les articles 50 et suivants ...
http://www.planalto.gov.br/ccivil_03/Le … pilada.htm
Pour ce qui est de 2003 au Brésil ..je crois qu'il y a confusion avec l'entrée en vigueur du nouveau code civil qui permet aux epoux d'ajouter à son nom celui de l'autre ... en dehors de cela les uniques dispositons relatives au nom ... sont les dispositions qui affirment que tous citoyen a droit à avoir un nom :
Art. 16. Toda pessoa tem direito ao nome, nele compreendidos o prenome e o sobrenome.
Art. 1.565. Pelo casamento, homem e mulher assumem mutuamente a condição de consortes, companheiros e responsáveis pelos encargos da família.
§ 1o Qualquer dos nubentes, querendo, poderá acrescer ao seu o sobrenome do outro.
A cet égard faut il rappeler que le droit français - lui aussi, à peu près aux mêmes dates, a connu une certaine évolution ... pour ce qui est du choix du nom de famille .... ( loi Loi n°2003-516 du 18 juin 2003 - art. 2 JORF 19 juin 2003 en vigueur le 1er janvier 2005 mais qui a déjà été modifiée...Je vous mets l'article en vigueur aujourd'hui)
Article 311-21
Modifié par Ordonnance n°2005-759 du 4 juillet 2005 - art. 3 JORF 6 juillet 2005 en vigueur le 1er juillet 2006
Modifié par Ordonnance n°2005-759 du 4 juillet 2005 - art. 8 JORF 6 juillet 2005 en vigueur le 1er juillet 2006
Lorsque la filiation d'un enfant est établie à l'égard de ses deux parents au plus tard le jour de la déclaration de sa naissance ou par la suite mais simultanément, ces derniers choisissent le nom de famille qui lui est dévolu : soit le nom du père, soit le nom de la mère, soit leurs deux noms accolés dans l'ordre choisi par eux dans la limite d'un nom de famille pour chacun d'eux. En l'absence de déclaration conjointe à l'officier de l'état civil mentionnant le choix du nom de l'enfant, celui-ci prend le nom de celui de ses parents à l'égard duquel sa filiation est établie en premier lieu et le nom de son père si sa filiation est établie simultanément à l'égard de l'un et de l'autre.
En cas de naissance à l'étranger d'un enfant dont l'un au moins des parents est français, les parents qui n'ont pas usé de la faculté de choix du nom dans les conditions du précédent alinéa peuvent effectuer une telle déclaration lors de la demande de transcription de l'acte, au plus tard dans les trois ans de la naissance de l'enfant.
Lorsqu'il a déjà été fait application du présent article ou du deuxième alinéa de l'article 311-23 à l'égard d'un enfant commun, le nom précédemment dévolu ou choisi vaut pour les autres enfants communs.
Lorsque les parents ou l'un d'entre eux portent un double nom de famille, ils peuvent, par une déclaration écrite conjointe, ne transmettre qu'un seul nom à leurs enfants.
Saleve tu trouves peut-être que les balades en 4x4 sur les plages polluent, ce qui est certain c'est que tu es en train de polluer la discussion que frederic g a initiée avec un sujet qui n'a rien à voir.
Quelle courtoisie et élégance dans le propos ..:-)
J'en reste pantois ...:-)
Merci de cette contribution intelligente au sujet initié :-)
Moi j'avoue que c'est pour les nids de tortues que je me pose ces questions d'ordre écologique! Ce doit être bon pour les oeufs ces gros pneus!
les nids de tortues j ai pas remarquée , aucune coquille d oeufs.... ni de carapaces !!!! faut dire que mon mari est un as du volant ( stage conduite rapide ) il aime bien les sensations fortes!!! ma seule remarque apres une journée comme copilote ... un passage obligatoire chez mon coiffeur preferé a rio !!!!
LACSTJEAN j ai lue ton poste suprimé sur la police millitaire j ai vus aussi les photos des policiers dans l exercise de leurs fonctions et je dois te dire que je suis assez scandalisees !!!! comment tu t ' octrois le droit de ridiculiser les pauvres bougres ? qui voulaient seulement te donn un coup de main ? mon mari est agent federal a rio j 'ai parlé au téléphone de cette ' incident ' et j e t assure qu ' il a pas du tout apprécié... le forum est un lieu d échange soit crrect stp !!!!
Ton mari ..ne doit pas bien être beaucoup scandalisé... Car Police Fédérale et Police Militaire ont peu de choses à voir en commun ...
Il semble nécessaire de rappeler ( Pas à toi bien évidemment ....une épouse d'un Policier Féderal sait cela) que la PF n'assure aucune operation de maintien de l'ordre ou de sécurité publique ... c'est un organe essentiellement d'investigation et de recherches ... ( bien sûr il y a des petites exceptions comme la Policia Rodoviaria Federal et la PF aux frontières.. etc)
Les aspects maintien de l'ordre et sécurité publique sont assurés par la Police Militaire ... et très souvent elle le fait d'une manière .... qui laisse largement à désirer
La Police Militaire est une institution qui nécessite une réforme en profondeur ... Pour diverses raisons .... Notamment , c'est l'une des plus meurtrières du Monde ... et de manière excessive sans rapport avec la criminalité au Brésil
Le rapport annuel de human right watch est sorti hier ou avant hier ... Je te recommande la lecture du chapitre Brésil ... http://www.hrw.org/en/node/79209 : il y est dit qu'a Rio de Janeiro que sur 5 morts intentionnellement données , 1 est victime de la police ... c'est un chiffre énorme et disproportionné... 1 sur 5
et pour diverses raisons je collectionne des petits articles ...J'ai gardé celui la .... Il est particulièrement illustratif sur le le problème de la Police au Brésil et notamment de la Police Militaire ... Il est intéressant .... car cet article a été publié en 2004 sur le site que l'on peut difficilement qualifié de subversif ou contre la Police : Il a été publié sur le site de la Secretaria de Segurança Publica e Justiça de l'Etat de Goías .... Autrement dit l'organe de commandement de la Police Militaire dans cet État. http://www.sspj.go.gov.br/search/busca_ … licacao=97
Je t'en détache une partie qui serait presque drôle si le sujet n'était pas si grave ..dont il ressort que Les flics américains sont des guignols , de piètres amateurs en comparaison de l'efficacité meurtrière de la police brésilienne :
O argumento mais comum para justificar as mortes é que as vítimas foram assassinadas durante tiroteios com as foca da lei. O problema é que num tiroteio, costuma haver mortos e feridos de ambos os lados – e os policias brasileiros parecem ter uma sorte muito maior que a dos estrangeiros, embora sejam pior treinados e pior equipados. Nos EUA, onde os bandidos extremamente bem armados, o saldo é de um policial morto para cada dez do “outro lado’’. No Rio de janeiro, a proporção aumenta
- um agente morto a cada 32 civis. Já em São Paulo, para cada policial caído, ficam 45 paisanos no chão. A julgar pelo resultado, são os agentes da SWAT – a força de elite da polícia americana – que deveriam se candidatar a estágios no Brasil, e não o inverso, como costuma acontecer.
A explicação para esses números pode estar num levantamento feito pela Ouvidoria de São Paulo. No ano passado, 17% das vítimas da polícia tinham tiros nas costas e 25% na cabeça – dois indícios geralmente associados a execução sumárias. Mais da metade dos mortos não tinha antecedentes criminais. De 607 casos analisados, quase 30% tinham profissão declarada.
Tout cela pour dire .... que , même si je n'ai pas vu le message de Lacstjean, je crois bon de se moquer de la Police Militaire, bon de critiquer cette corporation car, compte tenu des problèmes graves, il est urgent et nécessaire que cette corporation change en profondeur ...
Le "name and shame" est donc absolument justifié et nécessaire.
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http://www.sspj.go.gov.br/search/busca_ … licacao=97
Polícia que não Funciona.
Em nome da guerra contra o crime, os policias brasileiros matam cada vez mais.Apesar do banho de sangue, a criminalidade não sede, e o cidadão não se sente mais seguro. Ao contrário, crescem com freqüência assustadora relatos de abusos policias, de pessoas inocentes mortas por engano e mesmo de execuções. No ano passado, a PM paulista matou 868 pessoas, o recorde dede 1992, ano que ficou marcado pelo massacre de 111 presos no Carandiru. A mortandade baixou no primeiro trimestre deste ano, mas permanece três vezes maior do que era há oito anos. No Rio de Janeiro, o quadro é ainda mais preocupante. Em 1997, a polícia do Rio já era responsável por um a cada dez homicídios dolosos no Estado. E, no ano passado, matou um civil a cada oito horas. Foram 1.195 óbitos, quatro vezes mais que em 1999.
“Não se pode achar normal uma mortalidade dessas provocada por uma força que existe para a população” , diz José Vicente da Silva Filho, secretário Nacional de Segurança Pública na gestão FHC. Estimativas revelam que, em todo o país, a polícia deixa um saúdo de pelo menos 3 mil mortos por ano. É o mesmo número de vítimas da guerrilha colombiana no ano passado. O número real de brasileiros mortos deve ser ainda maior, já que boa parte dos Estados não registra os números corretamente. “Há corporações que nem sequer contabilizam o número de pessoas que matam”, diz Ignácio Cano, da Universidade Estadual do Rio de Janeiro (Uerj). Em São Paulo, a escalada da violência policial motivou o pedido de uma CPI na Assembléia Legislativa, no início do ano. O governo estadual anda confundindo eficiência com truculência, diz o deputado Renato Simões (PT), autor do pedido.
A polêmica promete esquentar, já que o secretário de Segurança Pública, Saulo de Castro Abre Filho, é pré – candidato à prefeitura paulistana pelo PSDB. No comando da maior força policial do país, o secretário explica a alta letalidade. “Há quase 130 mil policias no Estado’’, diz. “Se 1% errar, são 1.300 erros todos os dias. Se cada um deles matasse, haveria 1.300 mortes’’, argumenta. Abreu considera que as mortes aumentaram porque a polícia paulista fez mais blitze apreendeu mais drogas e fez mais prisões.
O raciocínio, porém, não convence o especialista. “Nunca vi ninguém comparar mortes com prisões. Encarecimentos devem ser confrontados com quantidade de crimes. O número de mortos, com o de feridos ,afirma Guaracy Mingardi, pesquisador do Instituto Latino-Americano das Nações Unidas para Prevenção do Delito e tratamento do Delinqüente (Ilanud).
Mesmo se a comparação valesse, a eficácia da polícia brasileira seria baixa. Países onde a polícia age de forma efetiva não vêem nada parecido com essa taxa oficial de assassinatos. Na Inglaterra, num intervalo de dois anos, a Scotland Yard matou apenas cinco pessoas. As polícias do Rio e de São Paulo matam Mais gente que toda a força policial dos Estados Unidos, considerada extremamente enérgica. Em 2002, dado mais recente disponível, os agentes dos 50 Estados Americanos, somados,mataram 564 pessoas.É pouco mais que o número de pessoas mortas pela polícias paulista no mesmo ano.
Em 2003, porém, os agente de São Paulo – que tem um sétimo da população dos Estados Unidos – fizeram 35% mais vítimas. Mesmo que se tente explicar o fenômeno aumento de “ocorrência’’, os número são se justificam. Proporcionalmente, os americanos fazem 16 vezes mais bandidos a condenações na justiça do que os paulista. Já a polícia do Rio, que mata o dobro da americana, ultrapassa até outras forças terceiro – mundistas. O Estado do Rio tem 14 milhões de habitantes. A grande Buenos Aires tem 11 milhões. Apesar da população semelhantes, os agentes fluminenses põem na vadeia o mesmo número de bandidos que os portenhos. Só que matam cinco vezes mais. “É por isso que as pessoas têm medo de cruzar com um policial na rua’’, diz a socióloga e ex-ouvidoria das polícias do Rio de Janeiro Julita Lemgruber.
O que sustenta a matança no Brasil é a impunidade. “Esses policias agem assim porque a margem de êxito é enorme, já que a vítima está morta e a única versão que vale é a deles’’, afirmar o assessor de Direitos Humanos da Procuradoria-Geral da Justiça de São Paulo, Carlos Cardoso. Mesmo na Argentina as investigações vão mais longe. Um estudo realizado pelo americano Daniel Brinks, da Universidade Norte Dame, revela que, entre 1996 e 1998, 24% dos policias matadores em Buenos Aires terminaram condenados. Em São Paulo, foram apenas 10%.
O aposentado Aluízio Cavalcante sabe bem disso. Ele passou 16 dos 67 anos de sua vida esperando pelo julgamento de três do sete PMs que assassinaram seu filho, o estudante Aluízio Cavalcante Júnior. Em junho passado, eles foram inocentados. “Se continuar nesse ritmo, não vou viver para ver nenhuma condenação’’, diz Cavalcante que recorreu da decisão. O crime aconteceu em 1987, na zona leste de São Paulo. Júnior e um amigo, Cláudio Aparecido de Morais, foram confundido com os homens que teriam assassinado o filho de um policial. Júnior levou dois tiros na cabeça. Cláudio sobreviveu e denunciou o caso. Anos depois,foi misteriosamente assassinado. “Essa lentidão a Justiça também é responsável pela violência policial’’, diz o advogado Itagiba Cravo, que auxiliava Aluízio no caso antes de assumir a Ouvidoria das paulistas.
Inconformada com a morosidade, a carioca Márcia Oliveira Jacintho, de 42 anos, fundou o movimento Mães do Rio, que reúne 200 mulheres que perderam filhos para a policia. Sua luta começou em novembro de 2002, quando o caçula, Hanry Siqueira, de 16 anos, foi alvejado coração por um tiro de fuzil à queima-roupa. O menino, que estava no ensino médio, nunca repetiria de ano e freqüentava a igreja evangélica, os PMs registraram que Hanry teria morrido ao trocar tiros com a polícia versão da mãe é outra. “Só posso concluir que mataram meu filho porque não tinha droga nem dinheiros para dar eles’’, desabafa.
Os Brasileiros passaram a prestar mais atenção ao lado assassino da política com o caso do dentista Flávio Sant’Anna, morto em fevereiro em São Paulo. Ele saiu para levar a namorado ao aeroporto e teria sido confundido com um ladrão. Ao perceber o engano, os PMs botaram na mão de Flávio uma arma com numeração raspada e uma carteira, da suposta vítima, em seu bolso.Seu Pai, Jonas Sant’Anna, um PM aposentado de 50 anos, se transformou em uma espécie de símbolo na luta contra a violência na policia em São Paulo. O telefone de sua casa não pára de tacar. “Não imaginava que o problema tivesse essa dimensão. Liga gente do Maranhão, de Goiás’’, conta. Agora, os seis PMs estão presos. Se condenados, podem passar 30 anos atrás das grades. O Secretário Abreu Filho diz que está fazendo o máximo para evitar caso como esse. “Os presídios da polícia estão latados e já demiti 910 homens em 2003, o que é um recorde’’,explica.
O argumento mais comum para justificar as mortes é que as vítimas foram assassinadas durante tiroteios com as foca da lei. O problema é que num tiroteio, costuma haver mortos e feridos de ambos os lados – e os policias brasileiros parecem ter uma sorte muito maior que a dos estrangeiros, embora sejam pior treinados e pior equipados. Nos EUA, onde os bandidos extremamente bem armados, o saldo é de um policial morto para cada dez do “outro lado’’. No Rio de janeiro, a proporção aumenta
- um agente morto a cada 32 civis. Já em São Paulo, para cada policial caído, ficam 45 paisanos no chão. A julgar pelo resultado, são os agentes da SWAT – a força de elite da polícia americana – que deveriam se candidatar a estágios no Brasil, e não o inverso, como costuma acontecer.
A explicação para esses números pode estar num levantamento feito pela Ouvidoria de São Paulo. No ano passado, 17% das vítimas da polícia tinham tiros nas costas e 25% na cabeça – dois indícios geralmente associados a execução sumárias. Mais da metade dos mortos não tinha antecedentes criminais. De 607 casos analisados, quase 30% tinham profissão declarada.
Formando em mecânica pelo Serviço Nacional de Aprendizagem Industrial (Senai), o carioca Thiago da Costa Correia da Silva, de 19 anos morador do borel, passava os dias trabalhando. Uma tarde, saiu de casa para cortar o cabelo. “Foi a última vez que o vi vivo’’, diz a mãe, a desempregada Maria Dalva da Silva, de 50 anos. No caminho Thiago cruzou-se com um grupo de PMs e um tiroteio. Resultado: cinco mortos, inclusive ele. O caso foi resultado como “resistência a prisão’’, e os policias apresentaram as armas e drogas. Que viu a cena conta outra história. Atingido na perna, o rapaz teria gritado que era trabalhador e pedido socorro. “Meu filho foi assassinado’’, acusa Maria. A perícia mostrou que o rapaz levou cinco tiros. Numa das pernas, tinha a chamada “tatuagem de póvora’’, que aparece quando a arma é disparada encosta ao corpo da vítima. Testemunhas acusam os policias no morro, mas temem fazê-lo no tribunal. Ainda assim, o Ministério Público pediu a prisão preventiva dos acusados.
Jovem, negro e pobre. Esse é o perfil de quem geralmente morre nas mãos da polícia. O racismo é um componente fundamental para explicar parte da violência. Uma pesquisa da fundação Perseu Abramo mostrou que 51% dos negros entrevistado já sofreram algum tipo de discriminação da polícia. Mais de 4% disseram já ter sido forçados assumir delitos que não tinham cometidos. Rubens Rodrigues de Lima, morador da favela Parque Novo Mundo, o preconceito. Em 2001, ao ser o filho adolescente apanhar durante uma batida policial, Lima questionou o método de abordagem. Tomou como resposta um tiro na perna e passou 11dias internado. A polícia continua perseguindo o comerciante, que não tem antecedente criminal.“Já vieram diversas vezes aqui para averiguar denúncias anônimas de roubo e seqüestro. Fico revoltado, mas acredito que um dia haverá Justiça’’, DIZ Lima. O PM Marcio Bagarolli, que atirou nele, foi condenado a uma pequena alternativa, já que a lesão foi considerada “leve’’ (pelos critérios legais, a lesão é interpretada como grave apenas quando incapacitas a vítima por, no mínimo, 30dias).
A truculência policial é antiga conhecida dos moradores de São Paulo e do Rio. Único sobrevivente das centenas de chacinas cometidas pelo Cabo Bruno, o desempregado José Aparecido Benedito guarda no corpo marcas da violência. Foram dois tiros na cabeça – umas da balas permanece alojado no cérebro – e outros seis nas costas. Aos 46 anos, há oito ele não consegue emprego, por conta da cicatrizes. “Na hora do exame médico, tenho de contar a verdade. Aí perco as oportunidades’’ diz. A vida do ex-metalúrgico começou a ruir em janeiro de 1982, quando ele saiu para comprar um pacote de queijo. Na volta de mercado, ele e um amigo foram rendidos pelo Cabo Bruno”.Só ouvi ‘mãos ao alto’. Percebi que tinha tomado o primeiro tiro quando o sangue começou a correr pelo pescoço.”Benedito se fingiu de morto. No hospital, disse que tinha sido vítima de um assalto. “Muita gente morreu na zona Sul de São Paulo pelas mãos do Cabo Bruno e de outros grupos extermínio da polícia”, diz. “Alguém tinha de sobreviver para contar essa história. Porque quem é negro, pobre e da periferia não tem chance”, acredita. Cabo Bruno foi a 118 anos de prisão e cumpre pena em Tremembé, no interior paulista. Uma punição exemplar, embora rara.
A matança policial também é sintoma de despreparado da corporação para combater o crime. “Os policias precisaram passar para o processo de reciclagem, fazer curso de tiro e de defesa”, afirma Robson Tuma, deputado federal (PFL-SP). Por falta de treinamento expondo mais do que deveria, indica um estudo do sociólogo Túlio Kahn, especialista em violência urbana. “A troca de tiros, de que tanto fala a polícia, ocorre em muitas situações em que não se justificaria recorrer as armas. Mas as corporações acabam sendo tolerantes e incentivam esses tipos de comportamento”, diz o especialista Silva Filho. Uma diretriz da ONU mostra que um policial deve atirar somente em caso de ameaças iminente à vida, e jamais situações que causem risco a pessoas inocentes. Já a PM mineira fez contrário. Alegando a necessidade de parar ladrões em fuga, os policias montaram um bloqueio na estrada que feriu dois motoristas inocentes disparou contra um ex-superintendente da Cemig e matou a representante comercial Ana Paula Nápoles Silva, de 27 anos, com uma bala na cabeça e outra no pescoço. A partir desse caso, a Assembléia legislativa passou a se preocupar com letalidade policial.
O Estado brasileiro dá pouca importância ao policial que mata. A maioria dos Estados não faz acompanhamentos dos agentes que apertam o gatilho, para chegara a possíveis abusos. Em São Paulo, o governo Mario Covas plantou o programa de Acompanhamento a Policias Militares Envolvidos em Ocorrências de Alto Risco (Proar), que previa o afastamento das ruas de policiais envolvidos com mortes, seguindo modelo semelhante ao d polícias americana. Ele foi modificado na gestão Alckmin, seguindo sugestões do instituto de Psicologia da USP, mais deixou de prever o afastamento outomatico. Se ele ainda existisse, os policias que assassinaram nas ruas. Eles já tinham vitimado outros civis, continuaram trabalhando e foram, inclusive, promovidos. Depois da morte de um jovem de 22 anos, com quatro tiros nas costas,um deles, o Cabo Carlos Alberto de Souza, passou a tenente. “Como ele, existem de policias com até 20 mortes no currículo e que estão nas ruas”, diz Silva Filho, que é coronel aposentado da PM de São Paulo.
A cultura repressiva faz parte da história da polícia. No Brasil colonial, somente brancos componham as forças da lei, utilizados pelos proprietários de terras. “A polícia foi criada para defender a lei, e não os cidadãos em geral. Nas últimas décadas, foi treinada para reprimir os movimentos sociais, e não para reprimir o crime”, afirma Frederico dos Santos, do Centro Santo Dias de Direitos Humanos. Segundo ele, esse legado legou uma corporação insuficiente o autoritário, que não sabe investigar crimes, coletar provas sólidas nem garantir a condenação dos criminosos na Justiça.
A truculência policial, por outro lado, só resistia porque de apóia em uma espécie clamor popular. Assustada parte da sociedade acredita na reação violenta como força de enfrentar o problema da criminalidade. Pesquisa datafolha feita neste ano mostrou que um quarto dos paulistanos aceita a prática da tortura para obter confissões de suspeito. “Diz Túlio Kahn. A sociedade acuada, que espera reações cinematográficas de combates aos delitos, termina criando outro foco de corrupção – a sensação de poder levar maus policiais a extorquir bandidos e aceitar trabalhar como pistoleiros e matadores de aluguel. Em 1993, no Rio de Janeiro, um grupo de quatro policiais foi tirar dinheiro os traficantes pela terceira vez numa semana. Enfurecidos, os bandidos, os bandidos os executaram 21 pessoas num bar, incluindo vários inocentes”.Parte da classe media apóia as mortes porque ela não acontecem nas ruas de seus bairros, e sim na periferia”, diz sociólogo Inácio Cano.
A pressão também sai dos gabinetes. Alguém autoridades preferem a resposta imediata e pouco eficaz ao investimento em políticas públicas de seguranças. Quando os governantes endurecem as palavras, mandão um recado direto para a tropa. “Quando maior o uso político da retórica de repressão sem limite, maior é a letalidade. É autorização para passar fogo”, diz Silva Filho. “Se as mortes estão altamente, é necessário que os comandos das polícias se questiones”, diz que o psiquiatra Marcos André Vieira. É nesse campo minado que está pisando a sociedade brasileira.
Mais em Minas Gerais, o pai de Ana Paula, o empresário José Adilson da Silva, de 57 anos, falou pela primeira vez a ÉPOCA. “Nossa vida tem sido só choro e tristeza”, emociona-se. O filho da vitima com o acompanhamento de dois psicólogos e só dorme na cama que era da mãe. “Desde que ficou sabendo o que aconteceu, entra em colapso toda vez que vê um policial fardado”, conta o avô. “Esses assassinos puderam matar minha filha e continuar soltos”, protesta. Os 13 policiais envolvidos estão soltos e nem um se quer prestou depoimento à Justiça. A policia denunciou que não era possível identificar de onde veio a bala, porque estava muito danificada. “Será que a cabeça de minha filha era dura de mais?”, ironiza o pai. O empresário não consegue apagar a imagem da filha quando chegou ao local do incidente. “Ele a deixaram num lamaçal junto com fez humanas e tocos de cigarros. Depois a jogaram num rabecão como se fosse um porco. Ela estava ali, com as roupas rasgadas, sangrando pelo nariz, pela boca e pelos ouvidos. Tinha os olhos abertos, também sangrando, como se dissesse assustada: ‘Pai me mataram’.”
Publicado em: 04/11/04
Fonte de Publicação: SSPJ-GO
Je
et la pollution des plages et de l'eau par la créme bronzante et l'huile solaire, cela ne dérange personne
Cela me rappelle une vieille chanson de Renaud "Hexagone" ... :-)
Extrait :
En Espagne, en Grèce ou en France,
Ils vont polluer toutes les plages,
Et par leur unique présence,
Abimer tous les paysages.
Cela ne nous rajeunit pas cela date de 1975 :-)
Bonjour, malheureusement pour elle et ses 2 enfants, ce sera un retour obligatoire au Brésil,
pas de regularisation sur place, même avec un mariage fictif...Pour se marier il faut que le conjoint français soit en situation régulière ( ce qui n'est pas le cas) ensuite elle n'est pas toute seule car ces enfants sont aussi en situation irrégulière ( demande de carte de séjour pour eux obligatoire)....et pour l'ami qui l'heberge en cas de découverte, il risque vraiment très gros pour "aide d'un sans papier en situation irrégulière", donc inutile d'aller voir en mairie ou une quelconques associations car la situation est plus sans issu...et en plus elle risque à tout moment de se voir mise dans un avion en partance pour le Brésil avec ses enfants
Salut Chico
Juste un petit détail ... sans que cela change sur le fond et notamment ta conclusion finale auquel j'adhère ... ...
tu as écris "Pour se marier il faut que le conjoint français soit en situation régulière" ...
En fait, de jurisprudence constante .... il y a bien longtemps que la régularité du séjour n'est pas un empêchement á la célébration des mariages...
voir les liens ci après
http://www.syndicat-magistrature.org/IM … age_1_.pdf
http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_o … /13419.pdf
http://www.gisti.org/pratique/modeles/m … ation.html
http://www.gisti.org/doc/publications/2 … riage.html
Donc ....tu peux parfaitement te marier en situation irrégulière .... mais sur le fond cela ne change pas le problème ... on peut se marier et se faire expulser ensuite ... j'ai vu personnellement un cas où le type s'est marié et la police l'attendait dans la salle de mariage pour l'embarquer ( c'était il y a une quinziane d'années )
et je confirmerais un point quand tu dis "il risque gros" ...
Certes c'est théorique (je ne connais pas pas de cas) mais tu as parfaitement raison de le rappeler... Le code de l'entrée et du séjour et des étrangers a créé un delit "d'aide au séjour irrégulier" ... c'est passible d'une amende et jusque 5 ans d'emprisonnement...
Chapitre II : Aide à l'entrée et au séjour irréguliers.
Article L622-1
Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 Euros.
Sera puni des mêmes peines celui qui, quelle que soit sa nationalité, aura commis le délit défini au premier alinéa du présent article alors qu'il se trouvait sur le territoire d'un Etat partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990 autre que la France.
Sera puni des mêmes peines celui qui aura facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d'un étranger sur le territoire d'un autre Etat partie à la convention signée à Schengen le 19 juin 1990.
Sera puni de mêmes peines celui qui aura facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d'un étranger sur le territoire d'un Etat partie au protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée, signée à Palerme le 12 décembre 2000.
Les dispositions du précédent alinéa sont applicables en France à compter de la date de publication au Journal officiel de la République française de ce protocole.
morenarj wrote:tu y vas fort quand meme !!! quelques km a roulé en 4X4 sur des bancs de sable n ont jamais détruit l écosysteme .... par contre l extraction du pétrole au canada dans les sables gorgé de pétrole oui !!!!
Détruire à un endroit n excuse pas de le faire ailleurs !!! argumentation stupide...
à Natal les dunes sont détruites pour une poignée de dollars....et ainsi le désert avance...
Pas mieux ...
ah si ... Peut être que l'on pourrait dire que l'exploitation des sables de l'Alberta se fait pour un prétexte un tantinet moins futile que de faire du tourisme 4X4 dans les dunes ...
Mais bon ....
j'envisage de créer une société au Brésil et d'acheter une voiture dans le cadre de cette société....mais je ne connais pas les aspects fiscaux dans ce domaine : est ce comme en France, est on exonéré de TVA, faut il acheter un modèle spécial (2portes, commercialetc...) ou y a t il d'autres conditions pour avoir les exonérations correspondantes...???
merci pour les tuyaux
Salut
bah oui il y a des possibilités mais cela suppose que ta société soit soumise au re´gime du "lucro real" autrement dit que ta société fasse un chiffre d'affaires de près de 50 millions de reais :-) ( régime obligatoire a partir de ce seuil ou un peu moins 48 je crois me souvenir)
Bon tu peux choisir volontairement ce régime d'imposition ... mais tu vas y passer du temps ...
pour faire simple, ( Yaf Yaf confirmera ou infirmera) au Brésil il y a trois règimes d'imposition possible pour les entreprises :
le lucro real ( bénefice reel)
le lucro presumido ( ou tu es imposée sur le chiffre d'affaire - receita bruta - le % variant en fonction du secteur d'activité)
et le "simples" ( même principe que le presumido mais avec la difference qu'au re´gime du simple sont regroupés, en un seul impôt, une dizaine d'impots et taxes)
la plupart, pour ne pas dire la quasi totalité des petites entreprises sont au régime du simples... et on peut imaginer que ton "entreprise" sera dans un premier temps au "simples"
C'est un regime fiscal qui se caractérise par une imposition sur un pourcentage du Chiffre d'affaires realisé sans déduction des charges assumées par l'entreprise.
Autrement dit, si tu fais 100 000 Reais de Chiffres d'affaires ... ton impot société sera approximativement de X% de 100 000 et c'est tout ...
Tu ne déduis rien ... Aucune charge venant en diminution de la base d'imposition ...
tu n'imputes pas les charges ...
Le % sur le chiffre d'affaires varie selon le secteur d'activité considéré...
Bon il y a bien des petites exceptions possibles ... ( art.23 LC 123/06 par exemple) mais pour rentrer dans le détail ..Il faut que tu demandes à Yaf Yaf de te faire une étude ... Il te fera sûrement un devis sympa
Dans une telle situation, ( étrangère avec deux enfants non français) je crois très difficile une régularisation.
Pas impossible ( il y a des cas ... ) mais c'est, je crois, l'exception qui confirme la règle ....
Le plus simple serait la mariage .... et même ainsi, il lui faudra retourner au Brésil avec toute sa petite famille pour solliciter le visa en vue de l'installation en France ...
Je suis en train de creer ce que j'appelle une agence immobiliere virtuelle pour etrangers qui sera specialise dans la vente de biens immobiliers dans l'etat de Rio de Janeiro.
En effet je n'aurais pas de local comme les differentes agences immobilieres de Rio mais un simple ordinateur afin de prendre contact et de vanter mes produits sur le site.
Mon but sera d'aider les etrangers (moyennant finance bien sur!!!!) desirant s'installer, a trouver le bien immobilier qui leur convient ainsi que de les aider dans les diffrentes demarches administratives tel que le CPF, verifier si toutes les factures du bien ont ete payee, etc....et ceux ci jusqu'a la conclusion de la vente.
Je sais qu'il y a beaucoup d'etrangers qui ont peur de se faire arnaquer au Bresil ne connaissant pas la langue ni les differentes loi concernat l'acquisition d'un bien immobilier, c'est pourquoi je pense qu'une aide sur le terrain n'est pas un luxe.
Merci d'avance pour vos commentaires constructifs.
Salut a toi
Mon avis ... sauf à ce que tu ne fasses aucun acte sur le territoire brésilien ( ce qui semble difficile selon ta description), si tu n'es pas inscrit au CRECI de Rio ... tu risques d'exercer illégalement une activité réglementée de courtier immobilier ou agent immobilier. ( que ce soit une agence virtuelle ne change aux caractèristiques de l'activité).
Tu n'as pas trente six solutions ... Ou ton site est un simple site d'annonce immobilière ou tu fais un travail d'agent immobilier ( intermédiation immobilière) ... et dans ce second cas... c'est, au brésil comme en France, une profession réglementée.. ou encore tu fais de l'assistance juridique ... et là il faut être inscrit à l'ordre des avocats du Brésil...
Tu es censé avoir les diplômes requis pour être Corretor et être inscrit à l'ordre des agents immobiliers au Brésil
http://portal.cofeci.gov.br/default.aspx
http://www.planalto.gov.br/CCIVIL/LEIS/L6530.htm
et un court extrait du Decreto nº 81.871/78 qui te montrera que ta latitude d'action est limitée compte tenu du champ de l'article 2 donnant compétence aux Agents immobiliers :
http://portal.cofeci.gov.br/arquivos/le … 871_78.pdf
Art. 1º - O exercício da profissão de Corretor de Imóveis, em todo o território nacional somente será permitido:
I - ao possuidor do título de Técnico em Transações Imobiliárias, inscrito no Conselho Regional de Corretores de Imóveis da jurisdição; ou,
II - ao Corretor de Imóveis inscrito nos termos da Lei N.º 4.116, de 27 de agosto de 1962, desde que requeira a revalidação da sua inscrição.
Art. 2º - Compete ao Corretor de Imóveis exercer a intermediação na compra, venda, permuta e locação de imóveis e opinar quanto à comercialização imobiliária.
Donc il faut que tu délimites avec précision le périmêtre des tes activités ... sinon ... si ton affaire marche ... tu peux susciter des jalousies et "disque denuncia" ...
le plus prudent restant, il me semble, que tu recherches un partenaire brésilien inscrit au Creci pour exercer avec toi ...
Merci à tous pour ces réponses, c'est vraiment sympa d'être aidé comme ça. Pour ce qui est de l'électricité, elle est distribuée par qui ??
Sur l'Etat de Rio tu as deux concessionnaires de distributions selon les zones
Ampla http://www.ampla.com/
Light : http://www.light.com.br/web/institucion … 2772267225
et personne ne va parler de la tension électrique ...
Alors 110 ou 220 a Rio ? :-)
Bonjour Chiuni,
La nuit tu peux effectivement retirer 100,00 R$ maximum de (20h à 08h00). En tout cas c'est ce qui etait possible à Bahia il y a 15 mois environ, et je n'ai pas l'impression que les regles ont changés.
En ce qui concerne la securité lors des retraits en fin de journée voir la nuit, Il vaut mieux je pense retirer de l'argent dans les terminaux multi banques ''24h". Ces terminaux sont souvent disponibles dans les stations services, il y a du monde donc moins de risques.
Pour ma part je prèfere perdre 5 reais de commission, que de prendre le risque d'essayer de retirer dans un terminal de banque isolé.
até logo
jeanbart
Salut
Effectivement ..je n'utilise que trés rarement les DAB des agences bancaires des rues que ce soit de jour comme de nuit .... pour leur préferer les DAB situés dans les shoppings ...que ce soit des "24 horas" ou sous bannière de ma banque au Brésil...
Ajouter Peugeot et Citroën pour en faire PSA n'est pas juste...il y a bien 2 marques bien distinctes au Brésil...C'est comme si on ajoutait Nissan et Renault...
Salut ...
Pour faire un classement constructeur on comptabilise usuellement toutes les marques d'un même constructeur ....
Peugeot et Citroen appartienne a une même et seule entreprise : PSA - je trouve assez normal que l'on compile les ventes des deux marques d'une même entrepries
Si vous examiner les comptes VAG.... vous verrez que le production totale de voitures cumule les VW les Audi, les skoda etc ... et les bentley :-)
l'association Renault Nissan est quelque peu différente, les deux entreprises sont deux sociétés différentes ... même si l'une est controlée par l'autre et qu'il existe des participations croisées ...
Pour PSA il s'agit bien d'une seule et même entreprise .. Il n'est donc injustifié de cumuler leurs ventes....
Renault Nissan ont formé une "alliance" et restent des constructeurs différents
Je ne crierais pas "victoire" trop tôt... Le problème c'est que ça va peser aussi sur le marché du neuf :
"Au Brésil les voitures d'occasion valaient aussi chéres que des neuves et beaucoup de Brésiliens profitaient grassement du systéme. Ils achetaient une voiture neuve et la revendaient 3 ans plus tard avec seulement 10% -15% de décote, la faute à une côte argus sur- évaluée par la Receita Féderal."Et grâce à ça, ils rachetaient du neuf, ce qui fait tourner l'économie... Sans oublier qu'à terme, si les ventes de neuf reculent, les ventes d'occasion reculeront et... les prix remonteront !
il y a un autre facteur dont il faut tenir compte ...
l'érosion monétaire causée par l'inflation
prenons un exemple simple ... disons une voiture achetée 25 000 reais en janvier 2003 et qui serait revendu en janvier 2006 avec une décote de 15% sur la valeur nominale payée de 25 000 reas
si on prend l'IGPM l'équivalent de 25 000 reais de janvier 2003 est , en janvier 2006 de R$ 30.493,86 ..( http://www.fgvdados.com.br/dsp_frs_pai_ferramentas.asp )
Si donc tu vends ladite voiture avec une décote de 15% de la valeur nominale payée ... cela donne un prix de 21 250 reas....
La décote réelle est alors d'environ d'un 1/3 du prix .. en trois ans ...
Il ne faut pas donc se laisser impressionner par la valeur nominale ... du prix de revente ....
M~eme si il est proche, en valeur nominale du prix d'achat initial ... le pouvoir d'achat effecitf que cette somme représente est significativement inférieur ...
ne fonctionne pas ton lien....
je mets donc le texte en integralité :
RESOLUÇÃO Nº 193, DE 26 DE MAIO DE 2006
Dispõe sobre a Regulamentação do Candidato ou Condutor Estrangeiro
O CONSELHO NACIONAL DE TRÂNSITO – CONTRAN, no uso das atribuições que lhe são conferidas pelo Art. 12, inciso I, da Lei nº 9.503, de 23 de setembro de 1997, que instituiu o Código de Trânsito Brasileiro e, conforme o Decreto nº 4.711, de 29 de maio de 2003, que dispõe sobre a coordenação do Sistema Nacional de Trânsito e,
CONSIDERANDO o inteiro teor dos Processos números 80001.006572/2006-25 e 80001.003434/2006-94;
CONSIDERANDO a necessidade de uma melhor uniformização operacional acerca do condutor estrangeiro;
CONSIDERANDO a necessidade de compatibilizar as normas de cunho internacional de direito com as diretrizes da legislação de trânsito brasileira em vigor como instrumento com vistas a otimizar o campo das relações internacionais; e,
CONSIDERANDO o que ficou deliberado na Reunião da Câmara Temática de Formação e Habilitação de Condutores realizada em 16 e 17 de fevereiro de 2006, resolve:
Art. 1º. O condutor de veículo automotor, natural de país estrangeiro e nele habilitado, desde que penalmente imputável no Brasil, poderá dirigir no Território Nacional quando amparado por convenções ou acordos internacionais, ratificados e aprovados pela República Federativa do Brasil e, igualmente, pela adoção do Princípio da Reciprocidade, no prazo máximo de 180 (cento e oitenta) dias, respeitada a validade da habilitação de origem.
§ 1º O prazo a que se refere o caput deste artigo iniciar-se-á a partir da data de entrada no âmbito territorial brasileiro.
§ 2º O órgão máximo de trânsito da União informará aos órgãos ou entidades executivos de trânsito dos Estados e do Distrito Federal a que países se aplica o disposto neste artigo.
§ 3º O condutor de que trata o caput deste artigo deverá portar a carteira de habilitação estrangeira, dentro do prazo de validade, acompanhada da respectiva tradução juramentada e do seu documento de identificação, devidamente reconhecida mediante registro junto ao órgão ou entidade executivo de trânsito dos Estados ou do Distrito Federal.
§ 4º O condutor estrangeiro, após o prazo de 180 (cento e oitenta) dias de estada regular no Brasil, pretendendo continuar a dirigir veículo automotor no âmbito territorial brasileiro, deverá submeter-se aos Exames de Aptidão Física e Mental e Avaliação Psicológica, nos termos do artigo 147 do CTB, respeitada a sua categoria, com vistas à obtenção da Carteira Nacional de Habilitação.
§ 5º Na hipótese de mudança de categoria deverá ser obedecido o estabelecido no artigo 146 do Código de Trânsito Brasileiro.
§ 6º O disposto nos parágrafos anteriores não terá caráter de obrigatoriedade aos diplomatas ou cônsules de carreira e àqueles a eles equiparados.
Art. 2º. O condutor de veículo automotor, natural de país estrangeiro e nele habilitado, em estada regular, desde que penalmente imputável no Brasil, detentor de habilitação não reconhecida pelo Governo brasileiro, poderá dirigir no Território Nacional mediante a troca da sua habilitação de origem pela equivalente nacional junto ao órgão ou entidade executiva de trânsito dos Estados ou do Distrito Federal e ser aprovado nos Exames de Aptidão Física e Mental, Avaliação Psicológica e de Direção Veicular, respeitada a sua categoria, com vistas à obtenção da Carteira Nacional de Habilitação.
Art. 3º. Ao cidadão brasileiro habilitado no exterior serão aplicadas as regras estabelecidas nos artigos 1º ou 2º, respectivamente, comprovando que mantinha residência normal naquele País por um período não inferior a 06 (seis) meses quando do momento da expedição da habilitação.
Art. 4º. O estrangeiro não habilitado, com estada regular no Brasil, pretendendo habilitar-se para conduzir veículo automotor no Território Nacional, deverá satisfazer todas as exigências previstas na legislação de trânsito brasileira em vigor.
Art. 5º. Quando o condutor habilitado em país estrangeiro cometer infração de trânsito, cuja penalidade implique na proibição do direito de dirigir, a autoridade competente de trânsito tomará as seguintes providências com base no artigo 42 da Convenção sobre Trânsito Viário, celebrada em Viena e promulgada pelo Decreto nº 86.714, de 10 de dezembro de 1981:
I – recolher e reter o documento de habilitação, até que expire o prazo da suspensão do direito de usá-la, ou até que o condutor saia do território nacional, se a saída ocorrer antes de expirar o citado prazo;
II – comunicar à autoridade que expediu ou em cujo nome foi expedido o documento de habilitação, a suspensão do direito de usá-lo, solicitando que notifique ao interessado da decisão tomada;
III – indicar no documento de habilitação, que o mesmo não é válido no território nacional, quando se tratar de documento de habilitação com validade internacional.
Parágrafo único. Quando se tratar de missão diplomática, consular ou a elas equiparadas, as medidas cabíveis deverão ser tomadas pelo Ministério das Relações Exteriores.
Art. 6º. O condutor com Habilitação Internacional para Dirigir, expedida no Brasil, que cometer infração de trânsito cuja penalidade implique na suspensão ou cassação do direito de dirigir, terá o recolhimento e apreensão desta, juntamente com o documento de habilitação nacional, pelo órgão ou entidade executivo de trânsito do Estado ou do Distrito Federal.
Parágrafo único. A Carteira Internacional expedida pelo órgão ou entidade executiva de trânsito do Estado ou do Distrito Federal não poderá substituir a CNH.
Art. 7º. Ficam revogados os artigos 29, 30, 31 e 32 da Resolução nº 168/2004 – CONTRAN e as disposições em contrário.
Art. 8º. Esta Resolução entrará em vigor na data de sua publicação.
Alfredo Peres da Silva
Presidente
Jaqueline F. Chapadense Pacheco
Ministério das Cidades – Suplente
Renato Araújo Junior
Ministério da Ciência e Tecnologia – Titular
Rodrigo Lamego de Teixeira Soares
Ministério da Educação – Titular
Carlos César Araújo Lima
Ministério da Defesa – Titular
Edson Dias Gonçalves
Ministério dos Transportes – Titular
Oui Saléve, masi bon qu en tu as un regard neutre, tu te fais traiter au mieux d abruti au plus " d archaique"....bon passons...le MG n a aucun interet, surtout ses politiques pour que la mine ferme...
Et moi je ferme ici je reste sur le blog de Nouriel Roubini...
Salut Baron
les politiques de l'Etat du Minas Gerais sont sûrement moins préoccupés par le sujet que les politiques de Goias .....car le gisement qui assure quasi toute la production d'amiante ... se trouve dans l'Etat de Goías :-)
Selon l' "Anuário Mineral Brasileiro - 2006 " une seule entreprise assure la commercialisation intégrale de l'amiante au Brésil -
1 SAMA - MINERAÇÃO DE AMIANTO LTDA GO 100,00%
Lol je ne lance pas d appel à la corruption des hommes politiques...ils le font eux memes...
Le Sao paulo d aprés Robbi est en cale du coté d arraial...
Quant à dire que le Brésil ignorait que c était une poubelle c est les prendre pour des idiots..
http://www.revistafator.com.br/ver_noti … ?not=58177
Aprés son election Lula il s est opposé à l interdiction de l amiante ( c est la reconnaissance pour les ouvriers des parvenus) et à sa reconnaissance comme maladie..link posté plus haut...
Et cette discussion n ayant pas plus d interét qu un ping pong, je la termine au post 28...en ce qui me concerne...
Salut Baron
que Lula se soit déclaré favorable à l'amiante ...Je n'en sais rien je n'ai pas lu ...:-)
Mais il est de fait que certains hommes politiques brésiliens sont franchement favorables à la continuation de l'utilisation de l'amiante sous la forme "chrysotile "qu'ils affirment "non nocive" ... ..) et notamment les hommes politiques de l'Etat d'où sort la quasi totalité de la production d'amiante ...
Le Brésil est l'un des principaux producteur d'amiante du monde ...
de fait, il existe une loi de 1995 qui permet l'exploitation et l'utilisation de l'amiante chrysotyle au Brésil...
En avril 2008, l'association nationale des procureur du travail et l'association nationale des juges des tribunaux du travail ont initié une Action Directe d'Inconstitutionnalité pour voir déclaré inconstitutionnel l'article 2 de la loi permettant l'exploitation de la derniere forme d'amiante autorisée au Brésil ...
Pour plus de détail il suffit de consulter les liens ci-après.
http://www.stf.jus.br/portal/cms/verNot … ixaBusca=N
http://www.stf.jus.br/portal/cms/verNot … ixaBusca=N
Un petit rappel .... en France l'interdiction de l'amiante date de 1997
et pourtant ...on savait depuis très très longtemps .... quelques points de repères en fin de message ( issu d'un rapport du sénat français - rapport d'information nº37 session 2005/2006) ...le plus significatif ... c'est le refus des compagnies d'assurances américaines de couvrir les travailleurs de l'amiante dès ..1918....
Plus proche de nous .... en 2008 les états parties à la convention de rotterdam ( produits chimiques dangereux) ne sont pas parvenus à inscrire l'amiante chrysotile sur la liste des produits dangereux en raison de l'opposition de quelques pays .... comme l'indique le lien que tu joins ...
et vogue le navire ...
:
1899 : - le Dr Henri Montagne Murray à Londres fait la première observation
d’un décès lié à l’amiante : il diagnostique une fibrose pulmonaire
d’origine mystérieuse chez un ouvrier ayant travaillé pendant quatorze ans
dans l’atelier de cardage d’une filature d’amiante ;
1906 : - le ministère du travail est créé ;
- le Sénat vote le 10 juillet le principe du repos hebdomadaire ;
- le 10 mars, un coup de grisou à Courrières, dans le Nord, fait
1.200 victimes ;
- Denis Auribault, inspecteur du travail à Caen, rédige un rapport sur la
surmortalité des ouvriers d’une usine de textile de Condé-sur-Noireau,
dans le Calvados, utilisant l’amiante. Cette note publiée dans le Bulletin de
l’inspection du travail est classée par l’administration et reste lettre morte ;
1918 : - les compagnies d’assurances américaines refusent d’assurer les
travailleurs de l’amiante ;
1922 : - la société Eternit France est créée par l’industriel Georges Cuvelier ;
1924 : - Nellie Kershaw, entrée comme bobineuse en 1917 à la filature d’une
fabrique d’amiante, ultérieurement reprise par la Turner and Newhall,
meurt par étouffement à 33 ans d’une « fibrose pulmonaire causée par
l’inhalation de particules minérales » ; dix ans après la mort de Nellie, la
Grande-Bretagne fera entrer l’asbestose dans le champ des maladies
professionnelles indemnisables ;
1927 : - le filon d’amiante de Canari, au Cap corse, découvert par le géologue
suisse Eggenberger, est mis en exploitation par l’industriel Georges
Cuvelier, fondateur d’Eternit France ;
1930 : - l’amiante est enfin inscrit à l’ordre du jour de la conférence internationale
consacrée à la santé des mineurs ; depuis 1910, la production mondiale
d’amiante est passée de 128.000 à 339.000 tonnes ;
1931 : - la Grande-Bretagne édicte une première réglementation limitant
l’empoussièrement dans les usines ; deux Britanniques, Klemperer et
Rabin, découvrent le mésothéliome ou cancer de la plèvre ;
1943 : - la Turner and Newhall et huit autres industriels de l’amiante confient une
première étude expérimentale sur les pathologies de l’amiante à un
laboratoire américain : 80 % des souris testées développent un cancer du
poumon en moins de trois ans. Les résultats de cette étude resteront
secrets ;
1945 : - l’ordonnance du 2 août crée le tableau n° 25 des maladies
professionnelles reconnaissant les fibroses pulmonaires consécutives à
l’inhalation de poussières renfermant de la silice ou de l’amiante ; la revue
« Archives des maladies professionnelles » signale déjà deux cas de cancer
lié à l’asbestose ;
1946 : - les États-Unis édictent une réglementation limitant l’empoussièrement
dans les usines ;
1950 : - le décret du 31 août crée le tableau n° 30 qui reconnaît l’asbestose
comme maladie professionnelle ;
1954 : - John Knox, médecin du travail de l’usine Turner and Newhall de Leeds,
confie à l’épidémiologiste Richard Doll une étude sur les ravages du
« magic mineral » ;
1955 : - en dépit des pressions des industriels, l’étude épidémiologique de
Richard Doll est publiée dans le « British Journal of Industrial Medecine »,
prouvant le lien entre amiante et cancer du poumon ;
1956 : - un courrier entre les responsables de la Turner and Newhall et la société
« L’amiante et ses applications » (Ferodo) évoque les dangers pour les
populations vivant aux abords des usines, lors du choix d’un site français
de transformation des fibres ;
1960 : - l’étude du docteur Wagner confirme que l’amiante est à l’origine du
mésothéliome qui touche les mineurs en Afrique du Sud et révèle que le
cancer de la plèvre atteint aussi les riverains des usines ; elle dénombre
33 cas de mésothéliomes dans la population des mineurs d’amiante dans la
province du Cap ;
1962 : - dans une réponse adressée à la Présidence de la République, Raymond
Barre, directeur de cabinet du ministre de l’industrie, plaide la cause des
industriels concernant les problèmes de pollution nés de l’activité de la
société minière de l’amiante à Canari, en Corse ;
1964 : - la conférence internationale sur les risques liés à l’amiante se réunit à
New-York sous l’égide de l’académie des sciences ; les actes de cette
conférence sont consultables dès 1965 à la bibliothèque de la faculté de
médecine de Paris ;
- le pneumologue Irving Selikoff, directeur de la division de médecine
expérimentale du Mount Sinaï Hospital de New-York, publie la première
grande étude épidémiologique, à la demande du syndicat des ouvriers de
l’isolation ;
- le Sud-Africain J.G. Thomson retrouve des corps asbestosiques dans les
poumons d’un habitant sur quatre autopsié dans la province de Captown ;
- le docteur Muriel L. Newhouse, du département de médecine
professionnelle britannique, fait état de 76 cas de mésothéliomes, dont
31 ouvriers de l’amiante, 11 cas vivant à proximité d’usines, 9 femmes et
enfants d’ouvriers ;
1965 : - le premier cas de mésothéliome pleural, diagnostiqué par le Français Jean
Turiaf, est décrit dans le bulletin de l’Académie de médecine ;
1968 : - deux chercheurs britanniques, Morris Greenberg et T.A. Lloyd Davis,
étudient les cas recensés dans le registre anglais des mésothéliomes et
dénombrent 38 cas sans exposition à l’amiante, mais ayant habité au
voisinage des sites de transformation (voisins, femmes et enfants
d’ouvriers de l’amiante contaminés notamment par un contact avec des
vêtements de travail) ;
1971 : - les industriels anglo-saxons et européens de l’amiante se réunissent à
Londres pour bâtir une stratégie qui leur permettra de continuer à utiliser le
minerai ;
- le Comité français d’étude sur les effets biologiques de l’amiante
(COFREBA), premier lobby de « l’or blanc », est créé ;
1973 : - les premiers procès ont lieu aux États-Unis ;
1974 : - quatre trusts contrôlent 50 % de la production et 25 % de la
transformation de l’amiante dans les pays occidentaux : John-Manville
(États-Unis), Turner and Newhall (Grande-Bretagne), Cape Ltd
(Grande-Bretagne), Eternit (Belgique) ;
1975 : - les chercheurs du campus de Jussieu découvrent que leurs locaux
universitaires sont pour une large part isolés à l’amiante et révèlent la
situation des usines de transformation ; le collectif inter-syndical sécurité
des universités Jussieu est créé (CFDT, CGT, FEN) ;
1976 : - le tableau n° 30 des maladies professionnelles est modifié et prend en
compte le cancer du poumon et le mésothéliome ;
1977 : - le professeur Jean Bignon adresse au Premier ministre, Raymond Barre,
une lettre dévoilant l’ampleur de l’hécatombe attendue : la chambre
syndicale de l’amiante et le syndicat de l’amiante-ciment l’accusent dans
un livre blanc de vouloir faire fermer les portes des industries de l’amiante,
du bâtiment, de la mécanique, de l’automobile et de la construction
navale ;
- l’arrêté du 29 juin interdit le flocage dans les immeubles d’habitation et
le décret du 17 août réduit la concentration d’amiante à laquelle les salariés
peuvent être exposés dans les entreprises (deux fibres par cm3) ;
1978 : - le décret du 20 mars interdit les flocages contenant plus de 1 % d’amiante
pour l’ensemble des bâtiments ;
- selon une résolution européenne, « l’amiante est un produit cancérigène
et toutes les variétés utilisées dans le marché commun présentent un danger
pour la santé humaine » ;
1980 : - la chambre syndicale de l’amiante devient l’association française de
l’amiante ;
- l’acteur Steve Mac Queen meurt d’un mésothéliome à l’âge de 50 ans ;
1982 : - la société américaine Johns-Manville, plus importante entreprise
mondiale dans le secteur de l’amiante, invoque l’article 11 de la loi sur les
faillites pour se protéger des centaines de milliers de procès qui lui sont
intentés ;
- une convention relative au dépistage des flocages d’amiante dans les
établissements scolaires est passée entre le BGRM et le ministère de
l’éducation nationale ;
- le Comité permanent amiante (CPA) est créé en France, ce lobby étant
mis en place à l’initiative du directeur général de l’INRS ; outre les
industriels, il réunit des scientifiques, des fonctionnaires des ministères
concernés, des représentants d’organismes publics comme l’INC, l’INRS
et des syndicats ;
- un « Symposium mondial sur l’amiante » se réunit à Montréal ;
1986 : - la Chase Manhattan Bank poursuit la société Turner and Newhall en lui
réclamant une indemnisation de 185 millions de dollars pour le flocage à
l’amiante de ses locaux ;
- le conseil d’administration de l’INRS se propose d’octroyer une
subvention au CPA dans la perspective d’un nouveau colloque à Montréal :
le délégué de FO, dont l’organisation ne participe pas aux travaux du CPA,
s’y oppose ;
1989 : - Marcel Valtat, secrétaire général du CPA, envoie une lettre au Premier
ministre Michel Rocard, ainsi qu’à sept ministres, sous l’intitulé : « Usage
contrôlé de l’amiante : utopie ou réalité ? »
1991 : - la sécurité sociale n’indemnise que 492 victimes de l’amiante, dont
56 cas de mésothéliome : sur 10 000 cancers professionnels annuels, moins
de 2 % sont indemnisés ;
- l’Inserm recense 902 cas de mésothéliome, contre 300 en 1968 ;
- en Grande-Bretagne, 183 travailleurs des usines transformatrices de
l’amiante sont décédés depuis 1971 ; 10 985 autres décès dus à l’amiante
sont enregistrés durant la même période ;
1994 : - l’association française de l’amiante verse 700 000 F au cabinet
Europaxis ;
- le comité anti-amiante de Jussieu organise en mars une conférence à
l’université de Paris VII, en présence d’experts étrangers, dont Julian
Peto ;
- Jean Bignon et Patrick Brochard publient en novembre une étude sur le
campus de Jussieu ; le CPA organise une conférence de presse ;
- les veuves de plusieurs enseignants du lycée professionnel de Gérardmer,
décédés d’un cancer, déposent une plainte ;
- les experts français se réunissent en décembre au ministère du travail et
confirment les dangers de l’amiante ;
______________________________________
1. Un danger connu depuis le début du XXe siècle
C’est en 1906 que les premiers cas de fibrose sont découverts, chez
les ouvriers des filatures.
Le Bulletin de l’inspection du travail de 1906 publie un document
intitulé Note sur l’hygiène et la sécurité des ouvriers dans les filatures et
tissages d’amiante, par M. Auribault, inspecteur départemental du travail à
Caen1.
Denis Auribault notait ainsi : « En 1890, une usine de filature et de
tissage d’amiante s’établissait dans le voisinage de Condé-sur-Noireau
(Calvados). Au cours des cinq premières années de marche, aucune
ventilation artificielle n’assurait d’évacuation directe des poussières
siliceuses produites par les divers métiers ; cette inobservation totale des
règles de l’hygiène2 occasionna de nombreux décès dans le personnel : une
cinquantaine d’ouvriers et d’ouvrières moururent dans l’intervalle précité ».
Ainsi, dès 1906, le lien entre exposition aux fibres d’amiante et
survenue de décès professionnels est clairement établi.
On rappellera en outre que, douze ans auparavant, en 1894, la Cour de
cassation, commentant un décret d’application de la loi du 12 juin 1893 sur
l’empoussièrement des ateliers, estimait que « la présence de poussière
quelconque peut toujours présenter un danger ». .....
L’amiante à Condé-sur-Noireau
[...] Au-delà du seul secteur de Condé-sur-Noireau et de la Vallée de la Vère,
également surnommée « vallée de la mort », le Calvados est un département sinistré par
l’amiante. [...]
L’amiante est apparu à Condé-sur-Noireau à la fin du XIXe siècle, lorsque les
usines textiles se sont progressivement tournées vers le filage des fibres d’amiante.
L’essor de l’industrie automobile a accéléré cette reconversion et le bassin économique
de Condé-sur-Noireau s’est fortement développé afin de répondre à la demande. Les
filatures du secteur ont été peu à peu reprises par la société Valeo Ferodo, devenue
ensuite Bendix puis Allied Signal. Cette entreprise a employé jusqu’à 2 400 salariés,
chiffre qui n’inclut pas les personnels intérimaires et les nombreux sous-traitants. En
conséquence, le nombre de victimes de l’amiante à Condé-sur-Noireau est très
important. Il ne passe pas une semaine sans que nous enterrions une ou deux personnes.
Dans un périmètre de cinq à dix kilomètres, tous les villages voisins sont également
touchés. Chaque maison dans laquelle vous pénétrez, chaque famille que vous rencontrez
ont eu à vivre le drame de la perte d’un être cher à cause de l’amiante [...]
Source : Procès-verbal de l’audition, devant la mission, de M. François Martin,
président de l’association de défense des victimes de l’amiante (ALDEVA)
de Condé-sur-Noireau, 13 avril 2005
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