En France pour être prothésiste ongulaire, aucun diplôme n'est exigé....par contre pour être esthéticienne il faut effectivement un CAP si l'on veut ouvrir un commerce.....Au Brésil, cette profession n'est pas réglementée et chacun peut du jour au lendemain se lancer dans ce type de business. Par contre la concurrence est énorme, chaque brésilienne a l'habitude de faire elle même ses ongles, son épilation, se couper les cheveux etc... et ce dès l'âge de 7 ans et aller chez une esthéticienne reste un "luxe".
Qui consomme ce type de service, les femmes qui ont un pouvoir d'achat suffisant pour ce le permettre, c'est à dire qu'une fois la nourriture payée, les charges de la maison assumée, l'école des enfants payée, l'excédent ira dans l'ordre : 1) les téléphones portables, 2) l'internet, 3) les cigarettes, 4) les vêtements 5) l'essence pour la voiture 6) dans les produits de beauté 7) les magasines
Dernière modification par Chico brasil (2012-04-06 15:57:09)
Si j´ai bien suivi, il s´agit de savoir si on peut avoir un business sain et rentable, légalisé et tout en s´installant dans un quartier pauvre.
Pour moi, c´est évident que la réponse est oui. Il suffit d´ouvrir les yeux à Rio. Les meilleures opportunités de business sont là.
Ma femme vient d´ouvrir (il y a un mois) une pâtisserie en banlieue de Rio, aucune pub, rien, juste une jolie petite boutique, bien achalandée, dans une rue passante avec des produits de qualité et différent de ce qui se vend en zone nord et banlieue. Résultat largement au-delá de nos plus folles espérances. La queue, même les jours de semaines, les clients qui reviennent régulièrement et certains qui claquent R$ 30 en gâteaux pour leur conso du jour, pour les anniversaires, les 15 ans et les mariages, là c´est des commandes À 300, 400, 500 reais.
Tu ouvres cette même boutique dans la zone sud, c´est beaucoup moins évident: loyer hors de prix, concurrence (tous les Français et autres étrangers ne voient que Copacabana et Ipanema), employés moins motivés car ils se tapent 3 heures de bus par jour...
Et puis de toute façon, il faut savoir qu´à Rio l´argent ne se trouve pas qu´en zone sud: il y a des gens riches à Tijuca, Meier, Caxias, Nova Iguaçu...
On peut rajouter les gâteaux a la liste du Chico .Ce type de commerce marche bien aussi a manille , cebu. Rencontre aussi un frenchy qui a commence par vendre des amandes caramélisées dans la rue avant d'ouvrir commerce .
Nova iguacu c'est encore la banlieue de Rio la bas !
PS : On a toujours une mousse en suspension un jour .. !
Dernière modification par axiom (2012-04-06 09:16:37)
" Un préjugé frequent n'est qu'une erreur qui a pris racine "... !
Si j´ai bien suivi, il s´agit de savoir si on peut avoir un business sain et rentable, légalisé et tout en s´installant dans un quartier pauvre.
Pour moi, c´est évident que la réponse est oui. Il suffit d´ouvrir les yeux à Rio. Les meilleures opportunités de business sont là.
Ma femme vient d´ouvrir (il y a un mois) une pâtisserie en banlieue de Rio, aucune pub, rien, juste une jolie petite boutique, bien achalandée, dans une rue passante avec des produits de qualité et différent de ce qui se vend en zone nord et banlieue. Résultat largement au-delá de nos plus folles espérances. La queue, même les jours de semaines, les clients qui reviennent régulièrement et certains qui claquent R$ 30 en gâteaux pour leur conso du jour, pour les anniversaires, les 15 ans et les mariages, là c´est des commandes À 300, 400, 500 reais.
Tu ouvres cette même boutique dans la zone sud, c´est beaucoup moins évident: loyer hors de prix, concurrence (tous les Français et autres étrangers ne voient que Copacabana et Ipanema), employés moins motivés car ils se tapent 3 heures de bus par jour...
Et puis de toute façon, il faut savoir qu´à Rio l´argent ne se trouve pas qu´en zone sud: il y a des gens riches à Tijuca, Meier, Caxias, Nova Iguaçu...
Rio c'est 9 millions d'habitants et une favelas c'est 400 000 h en moyenne.....Ioapoque c'est 21000 h.....ce qui est vrai à un endroit est faux à l'autre..donc pour le business, ce qui compte c'est l'emplacement, le produit, et le passage...à Rio, tu es comme dans une fourmilière....à Ioapoque ou dans de nombreux villages (de 20000 à 50000 h) au centre du Brésil, tu es au milieu de nulle part...rue faiblement active, peu de mouvement de foule...donc...investissement minime, rentabilité minime, CA minime...d'ailleurs demande à Guarana son expérience d'épicerie proche de chez lui, comment elle a tourné et combien de plumes il a laissé en moins de 3 mois...
et les gens qui dépensent 30R$ en gâteau à Rio que ce soit aux abords d'une favelas ou dans le centre ce n'est pas une surprise loin de là, car dans les quartiers populaires beaucoup ont des revenus supérieurs à la moyenne et n'ayant pas pu acheter à Copacabana, Leme, Lebon ou Ipanema se sont reculés du front de d'océan pour investir...
Dernière modification par Chico brasil (2012-04-06 14:12:20)
J'ai pas la prétention de tout connaitre, mais j'ai passé quelques semaines dans une favelas....maisons quelconques à l'extérieur, mais parfois une grosse surprise à l'intérieur, mieux que certaines maisons en France, avec tout le confort....
Ensuite comme à Paris, des personnes gagnent bien leur vie, mais ne peuvent se loger dans les meilleurs quartiers.
Et pour le commerce, celui de proximité dans un quartier populaire, ou la densité de population comme à RDJ ou SP est impressionnante, il est logique d'avoir des clients, c'est la loi des nombres pour ceux qui connaissent, comme au loto .....Plus il y a de monde, plus on a de chance d'avoir un client.....dans le cas contraire cela se confirme aussi mais en négatif.
C'est exactement ce que dit " tobermory " ça règle pas le problème du para si le " reste a vivre " de tous les habitants est aussi important que l'annonce jungleman ..
Je ne connais pas toutes les mésaventures de guarana, si il a envie d'en parler sur le forum, mais pour en avoir parle un tout petit peu avec lui via le mail, il me semble ? Qu'etre en front office sur Le type de commerce qu' il a choisi n'est pas l'idéal a Sao Luis ..
Dernière modification par axiom (2012-04-06 17:10:37)
" Un préjugé frequent n'est qu'une erreur qui a pris racine "... !
Sur le plan du volume de la population, et donc du potentiel clients a proximite, ainsi que du pouvoir d'achat de cette population, le probleme du para est en ce qui me concerne parfaitement regle.
D'autant que l'Esthetique n'est pas la bouffe. Elle ne concerne que la moitie de la population, les femmes, et ne repond pas a un besoin primaire.
Meme si la part disponible du revenu pouvant etre consacre a la beaute est apparemment importante, ce n'est dans le Para qu'une part d'un volume faible au depart.
Oui, comme le dit Chico, un investissement mini-mini. Sans plus. J'ajouterai avec pour objectif principal d'occuper une epouse dans son milieu d'origine, proche de sa famille. Pendant que le mec fait autre chose pour gagner le pognon necessaire a vivre autrement que ce que les autochtones vivent. Ceci surtout s' il y-a des enfants un jour.
Tout autant que le mec puisse faire son propre job meme quand il aura un peu vieilli.
Et contrairement a ce que pense Jungleman les chiffres sont inevitables dans une etude avant toute implantation. Meme d'un petit commerce.
La majorite de ceux qui ont cru voir le monstre du Loch Ness pendant des lustres ne l'auraient jamais vu, s'ils avaient su que pour vivre un tel monstre devait bouffer par an une quantite d'organismes telle que le Loch Ness de tout temps n'en a jamais contenu.
Ceux qui continuent a croire au monstre, en negligeant entre-autres ces donnees basiques et chiffrees, passent encore leurs nuits et leurs jours a tenter de l'apercevoir a partir des berges du Loch.
Il est vrai qu'en ces lieux, les nuits se passent souvent en compagnie d'une ou deux quilles de Single Malt. Grace auquel breuvage le monstre peut ressortir a tout instant.
« Apres l'effet, on croit a d'autres causes qu'avant l'effet » NIETZSCHE
Rss imaginons que ds ce coin la du Brésil , dans chaque couple : - les 2 travaillent - 1 a un Job, l'autre a un petit Job - les 2 ont des petits Job
Ça fait un " reste a vivre " non négligeable pour ce coin la ou la pression immo est faible, et les loisirs quasi inexistants ...
Faire une étude de marche avec des chiffres fiables au pays de l'économie informelle, comme on dit en afrique :
" bon pied la route " rss ! , traduction : il faut partir tôt, la route est longue et pour rajouter l'expression favorite d'un ancien 1 er ministre fr, La pente est raide !
Conclusion : ds l'equation, on connait donc :
- le ou - le quand - le pourquoi reste le comment, et c'est la qu' est tout l'embarras !
Dernière modification par axiom (2012-04-06 22:18:15)
" Un préjugé frequent n'est qu'une erreur qui a pris racine "... !
le problème n'est pas d'investir dans un business, mais plus qu'au Brésil qu'ailleurs, tout se paye cash et si le projet et mal ficelé dans tous les sens du terme, on peut vite dépenser son capital et se retrouver à sec.
Toujours avoir une solution de replis et par expérience ne pas croire ce que les gens peuvent affirmer car eux, ce n'est pas leur argent qu'ils investissent et si c'était le leur, ils n'investiraient pas dans le projet en question
Finalement Jungle Man, moi qui suit d'Indiana Jones....
J'ai répondu pas trop faux dans les premiers début Mars puis.. absence. Je n'ai pas séjourné longtemps dans le Para mais je sais observer avec la vie dans plusieurs pays. Je ne savais pas tous les aspects de ton projet, au début.
J'ai toujours eu un mode de vie proche du tien. J'étais un an en Corse avec entre autres les légionnaires (mes préférés comme à Calvi) et le centre de barbouzes à côté d'Aspreto, Ajaccio. Je restais 4 jours avec le Cacique. Une nuit avec un garimpeiro à l'écouter. Belém à la fac, autre monde.
Pour moi et en résumé car trop de discours... tu as une chance énorme de pouvoir à la demande gagner très bien (9000 E/ 2 mois) donc t'es safe, plus qu'avoir un patrimoine. Le reste devient secondaire. Toujours transformable.
Tu sauras te faire respecter. En l'absence de police (corrompue), le pouvoir politique égoïste profiteur, oublies les diplômes, le prix de chaque chose est ce qu'on observe et décide. Le temps ne compte pas... la parole donnée non plus et l'amitié immédiate d'un voleur ne l'empêche pas de te mettre son couteau dans le dos en souriant... ils attaquent les bus à moto, comme de vulgaires diligences. Presque tout s'achète.
Pourtant, je suis certain que des choses ont évolué depuis 6 ans dont le pouvoir d'achat, les aides... les putes comme les trafics sont resplendissants, ça fait du blé ! L'underground est féroce... pas en pays civilisé même calme d'apparence.
Ce qui va bien à l'un, est inacceptable à l'autre. La vie est bien faite pour trouver chaussure à son pied. Prends bien ton pied justement ! passes un mot pour savoir, ok?
Devise du prince de Salina, le Guépard de Lampedusa : "Il faut que tout change pour que rien ne change."
Ca fait 5 ans que je plante de l'açai à Curralinho (entre 8hr et 10hrs de bateau de Belem) cad à 160km de Belem, j'y vis 9 mois par an dont en moyenne 2 mois sur l'île où je plante. certainement dans une des régions les plus pauvres du Para. Magnifique
Courageux de votre pars de vous installer dans une ville de 20,000 habitants au PARA ..
Vous le vendez a qui votre AÇAI .. c'est vous meme qui l'amenez a BELEM ?
Quelles sont les difficultés de la plantation ( la coupe ?) les intemperies hivernales , parasitaires .. vous les amenez ( vendez ) en grains ou congeles ..
Rentable ????? pose ces questions car j'ai un ami qui s'interroge quant a un sitio ..
d'avance merci .
« L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase. » p. desproges
je vois sur Fortal e pao de acucar ils vendent de l acai en pot de 500 grammes avec des differentes saveurs et un tas de daube dedans par rapport a l acai congele medio .qui au moins me semble plus naturel
dans ces pots polpa de Acai de morango , de banana de acerola plus xarope de guarana et de glicose , graisse vegetal de palme ( pas la meilleure ..rsrsr )stabilisant gomme de Xantana ? pectina etc il faudra que je regarde le prix pour faire la difference avec l´acai congelé qui etait encore recemment a 15 reais le KG
oui l Acai doit avoir des bienfaits , mais se mefier quand meme , pour les vertus medecinales .... en ce moment c´est la mode de trouver des fruits ou autres plantes exotiques d´en vanter les bienfaits et de taxer un max . sinon oui doit etre une sacree experience de se retrouver en pleine Amazonie pour de bon et non de passage pour notre legionnaire du Para , pas de doute quíl s´habituera au land ou l´Ile de son epouse .. la question etait de savoir comment il allait vivre je suppose que tout le monde cherche a planté de L´Acai ...
Il y 10 ans ma femme à suivi des formations en esthétique au bresil, maintenant on habite en belgique, mais elle me dit qui n'a jamais entendu parler de diplôme requis pour exercer ce métier. La seule chose qui elle connais ce que les pratiques au brésil sont différente de l'Europe, et Il faut beaucoup communiquer avec le cliente dans ce métier, parce que le salon ceux endroit des rencontres pour les femmes.Les femmes passe des heures la dedans et claque toute l'argent.
À mon avis si elle est brésilienne de cette région, le business va réussir.
Moi je vécu à sao Paulo pendent 27 ans, et je ne connais pas le para.
jungleman a écrit :
Bonjour à tous.
Je viens vers vous afin d'avoir plus de renseignements sur la région du para.
En effet, nous aimerions ma femme, notre fils et moi partir vivre dans cette région.
Je précise que ma femme est brésilienne et vient de cette région mais elle ne la connait pas beaucoup puisqu'elle est restée tout le temps sur son "ile" ;-) (afua près de Macapa)
Nous aimerions, donc, nous installer là bas avec notre petit bonhomme mais nous ne savons pas encore vraiment où... Macapa ? Belem? Oiapoque? Afua ?
J'aimerais savoir si certains d'entre vous sont partis vivre par là bas ou s'ils connaissent des gens qui sont partis y vivrent.
Savoir s'il est facile d'ouvrir un commerce (nous voulons ouvrir un salon d'esthetisme), -Si la vie est si chère que je le lis sur les forums....(car pour ma femme rien n'est cher là bas alors je ne comprend pas trop... Exemple une maison dans le centre ville d'afua : 30000 reals, soit 12400 € !) -Si les impots sont si élevés que je le lis aussi... -Combien coute environ à la location un établissement de 100 m² pour notre salon? -Si quelqu'un y connait quelque chose en esthétisme au brésil savoir s'il faut avoir des diplomes pour créer l'entreprise ? -Est ce que investir dans l'immobilier dans cette région vaut le coup?
Enfin voilà, faites moi parvenir le plus de renseignements et d'expérience possible SVP.
Je tiens à prévenir quand même je cherche des renseignements pas à ce qu'on essait de me dégouter de cette partie du brésil... donc :
l'insécurité y est présente : je le sais la pauvreté prédomine : je le sais l'éducation est bidon : je le sais le système de santé vaut tripette : je le sais....
Nous voulons juste partir vivre dans un pays où la préoccupation principale n'est pas de se regarder le nombril ou si je gagne plus que le voisin....
Je le vends à des intermédiaires pour l'instant, mais l'année prochaine je vais extraire la pulpe, l'empaqueter et le congeler pour l'expédier sur Sao Paulo et RIO. Pour l'instant j'ai +- 150.000 pieds et j'espère d'ici 5 ans doubler. Très bon marché au niveau rentabilité. Aucun problème de maladie pour l'instant et je ne traite pas; Planté en milieu naturel (sur une île de 170ha) en respectant l'aspect naturel du site. Par manque de moyens des autochtones ne plantent pas mais récoltent la production naturelle. La saison des pluies est un peu plus dure mais j'en profite pour revenir 2 mois en Belgique où je suis actuellement jusqu'au 1er mai.
J'avais lu quelques pars que les grains l'açai ne se conservait pas au dela de 24 h meme au refrigerateur sous sa forme comestible et que l'etape congelation etait obligatoire .. ben dis donc 150.000 pieds ça va te faire quelques tonnes !!!! t'a interet a prevoir " grand " la chambre froide !!!!
en tout cas bravo pour ton initiative .. ici au "Maranhao" deuxieme terre aprés l'etat du PARA en terme de culture de "açai" appelé ici "Juçara " .. l'açai "ROXO " est le seul que j'ai vu .. mais cependant le meilleur pour moi .. le " Branco" le trouve moins bon ici les prix varie pour un sachet frais non congelé de 1 litre en 7 et 12 rs .
bonne chance pour la suite .
salut
« L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase. » p. desproges
Ici, l'açaï est la base de l'alimentation journalière avec la farine de manioc. J'espère arriver au 1000 tonnes d'ici 3 ans pour la production "fruit" et 200 tonnes pour la production pulpe "type grosso". le double dans 5 ans. Soit en un an +- la consommation journalière de Belem qui avoisine les 300.000 litres.
Ici en frais il se vend 2 rs le litre "type popular", 3rs "type medio" et 4rs "type grosso"et personne ne veut du surgeler. J'ai visité pas mal d'entreprises qui travaille l'açai sur Belem et toutes sans exception ferment au moins un voire 2 mois par an car manque d'approvisionnement. Il y a un allemand sur Belem qui a une plantation d'un million de pieds mais il a un contrat annuel avec une société américaine. Je préfère travailler sur le marché intérieur, je gagne moins mais je ne me casse pas la tête.
vu les qty que tu annonce je ne me fait pas de soucis pour ton avenir .. bravo !!encore fallait t'il y penser et avoir le savoir faire .. il me faudrais une bonne idée comme la tienne pour gagner beaucoup beaucoup plus en reals ..mais maintenant je suis moins stressé , j'equilibre les comptes en attendant un bon investissement ( surtout sur !!!)
a BIENTOT
« L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase. » p. desproges
conseillerais tu de se lancer dans la production d'açai ou la filière est déjà bien encombrée? Ou bien plutôt la production manque comme tu as signalé que certaines entreprises fermaient par manque de production.
Merci de tes conseils. Si tu pouvais tenir un mot sur les difficultés quand à la plantation, la récolte, ect de l'açai, ce serait un plus.
Il y a certainement un gros déficit en approvisionnement. La difficulté ne réside pas dans le fait de planter mais dans l'entretien des terres pendant les premières années où la végétation étouffe les pieds plantés. Dans mon cas, j'ai une dizaine de personnes à l'année pour nettoyer les pieds et une trentaine en période de plantation (de février à fin mai). La deuxième difficulté est de s'adapter aux conditions de vie (très précaires dans la région où je me trouve (pas de lit, pas d'eau minérale) et obligation de pêcher et chasser pour manger (poisson et paresseux souvent au menu). Il te faut aussi des personnes de confiance en période de récolte d'où la nécessité d'être sur place de septembre à décembre pour le moins
Pour celui qui sait attendre (de 5 à 7 ans) et qui est sûr de ne pas lâcher la région, c'est un très bon buziness mais qui demande quand même pas mal d'investissement. Maintenant je partage mon mérite avec mon épouse qui m'a fait découvrir sa région, sa famille et ses origines