Située
à mi-chemin entre Mérida et Cancún, Valladolid
(se prononce «ba-ya-do-LID») se présente
comme une vieille ville coloniale qui offre aux visiteurs une
ambiance agréable ainsi que quelques attraits modestes,
entre autres des églises et des maisons des XVIe et XVIIe
siècles. Valladolid constitue par ailleurs un excellent
point de départ vers les ruines de Chichén ltzá,
40 km plus à l'ouest.
Même
aujourd'hui, aussi belles que certaines églises puissent
être sur le plan architectural, leur intérieur
reste souvent dénudé et austère. C'est
le cas, par exemple, de la belle église de San Bernardino
de Siena et de l'ancien couvent El Sisal, tout à côté.
Situées dans la partie ouest de la ville, ces deux
constructions furent érigées à partir
de 1552 et sont considérées comme les plus anciennes
du Yucatán depuis l'arrivée des Espagnols. Quelques
peintures originales sont quand mêmes visibles. La cathédrale
de San Cervacio (il y a plusieurs façons de l'écrire),
qui fait face à la place centrale, présente
une belle façade sculptée, mais un intérieur
des plus austères.
Au
Yucatán, on trouve çà et là des
cenotes, soit des endroits où le terrain s'est effondré
pour révéler des sources souterraines.
On
trouve deux cenotes à Valladolid. Au Cenote Dzitnup
(aussi appelé Cenote X- Keken) (tlj), à 7 km
à l'ouest du centre-ville, vous pourrez vous baigner
dans une grotte aux eaux cristallines surmontée d'une
ouverture qui laisse entrer la lumière du jour. Le
Cenote Zaci (tlj; Calle 36, entre Calle 37 et Calle 39), en
pleine ville, est moins alléchant avec ses eaux ténébreuses
et son écume verte, mais il est quand même pittoresque.