mardi
2 novembre 2004 (LatinReporters.com)
Uruguay
(Tabaré Vazquez élu président), Chili et
Venezuela votent à gauche; le Brésil se recentre
Sous réserve de confirmation par la Cour électorale,
la première élection dans l'histoire de l'Uruguay
d'un chef d'Etat de gauche, le socialiste Tabaré Vazquez,
aura accentué dimanche le virage à gauche de l'Amérique
du Sud. Petit pays de 3,4 millions d'habitants, l'Uruguay s'aligne
sur la tendance dessinée, avec des nuances contrastées,
par les présidents Kirchner en Argentine, Lula au Brésil,
Lagos au Chili et Chavez au Venezuela. Ces deux derniers sont
sortis renforcés, dimanche aussi, d'élections
locales. Au Brésil, par contre, Lula a perdu ses citadelles
de Sao Paulo et de Porto Alegre.
samedi
25 septembre 2004
(NuevaMayoria.com / LatinReporters.com)
Chavez
et la malédiction du pétrole
Comment évolue la crise vénézuélienne
après le référendum du 15 août dernier
? Le président Hugo Chavez, populiste de gauche, est
sorti renforcé de ce scrutin par lequel ses adversaires
politiques tentèrent en vain de le destituer. La hausse
récente et spectaculaire du prix du pétrole a
favorisé le pouvoir chaviste. Mais le Venezuela, important
producteur de brut, est-il menacé par la "malédiction
du pétrole", responsable, selon divers analystes,
de l'autoritarisme antidémocratique dans des pays producteurs
d'or noir en Afrique et au Moyen-Orient ?
dimanche
22 août 2004
(LatinReporters.com)
Venezuela-référendum:
l'audit international confirme la victoire de Chavez
L'Organisation des Etats américains (OEA) et le Centre
Carter ont ratifié à nouveau, samedi à
Caracas, le triomphe du président Hugo Chavez au référendum
du 15 août. A l'issue d'un audit d'un échantillon
aléatoire de 150 urnes, le secrétaire général
de l'OEA, César Gaviria, a confirmé à la
presse que près de 60% (officiellement 59,06%) des électeurs
ont refusé de révoquer le chef de l'Etat. L'opposition
maintient néanmoins ses accusations de fraude électorale
et dit en avoir remis des preuves à César Gaviria.
Elle rappelle le précédent péruvien de
2000.
mercredi
18 août 2004
(LatinReporters.com)
Venezuela-référendum:
ONU, Etats-Unis et patronat admettent la victoire de Chavez
Après l'Organisation des Etats américains (OEA),
le Centre Carter et la plupart des pays d'Amérique latine,
ce sont les Nations Unies et même les Etats-Unis et le
patronat vénézuélien qui ont reconnu, mardi,
la victoire du président Hugo Chavez au référendum
du 15 août. La majorité des Vénézuéliens
(58%) s'étaient prononcés contre la révocation
du chef de l'Etat réclamée par l'opposition. Celle-ci
crie à la fraude. Elle se retrouve divisée et
isolée sur le plan international.
lundi
16 août 2004
(LatinReporters.com)
Venezuela-référendum:
les observateurs internationaux avalisent la victoire de Chavez
lundi
16 août 2004
(LatinReporters.com)
Venezuela-référendum:
Chavez triomphe, "fraude" selon l'opposition et l'Eglise
Hugo Chavez reste président du Venezuela et ne terminera
qu'en janvier 2007 un mandat alors renouvelable. Lundi à
l'aube, après dépouillement de 94,49% des votes,
le président du Conseil national électoral (CNE),
Francisco Carrasquero, proclamait à la télévision
la victoire de Hugo Chavez au référendum organisé
dimanche pour dire OUI ou NON à sa révocation.
Selon le président du CNE, le score du NON à la
destitution de Hugo Chavez est de 58,26%, contre 41,74% aux
adversaires du président, qui se déclarent victimes
d'une "gigantesque fraude".
samedi
13 septembre 2003
(LatinReporters.com)
Invalidation
des signatures pour un référendum contre le président
Chavez
Le Conseil national électoral (CNE)
du Venezuela a invalidé vendredi les plus de trois millions
de signatures déposées le 20 août par l'opposition
pour la convocation d'un référendum visant à
révoquer le président Hugo Chavez. La Constitution
bolivarienne de 1999 a introduit le référendum
révocatoire d'initiative populaire contre tout fonctionnaire
public, y compris le président de la République.
Le CNE va en définir les normes légales, jusqu'à
présent inexistantes. L'opposition a accepté l'invalidation
en annonçant une campagne pour recueillir à nouveau
la signature de millions d'antichavistes, dans le respect des
normes qu'édictera le CNE.
dimanche
31 août 2003
(LatinReporters.com)
Interview
du président Chavez: "Je suis un danger pour l'oligarchie
de Colombie, du Brésil, d'Argentine..."
Lorsqu'il dit lutter pour "les intérêts
du peuple" et contre la pauvreté, Hugo Chavez, président
du Venezuela, estime que cette ambition soulève une résistance
au-delà des frontières vénézuéliennes.
"Je suis un danger pour l'oligarchie colombienne, équatorienne,
bolivienne, brésilienne, argentine..." nous disait-il
le 20 août à Buenos Aires, lors d'une visite officielle
en Argentine. Il pointe aussi le doigt vers les Etats-Unis,
contre "les faucons du Pentagone" qu'il accuse de
vouloir étendre leur "hégémonie sur
tout un continent". Quant au référendum révocatoire
voulu par l'opposition vénézuélienne pour
le chasser du pouvoir, Hugo Chavez croit qu'il n'aura pas lieu
en 2003.
vendredi
1er août 2003 (latinreporters.com)
ZLEA
/ ALCA: Venezuela et "loup" américain
- Interview de Roy Chaderton, ministre des Affaires étrangères
Les pays d'Amérique du Sud devraient
relancer leur propre intégration avant de négocier
la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA ou
ALCA) face au "loup" américain qui conçoit
l'intégration comme une victoire à remporter sur
ses partenaires... Exprimée avec une conviction feutrée
dans l'interview que nous a accordée à Buenos
Aires le ministre vénézuélien des Affaires
étrangères, Roy Chaderton, cette résistance
continentale à l'omnipotence des Etats-Unis reste le
principal message diplomatique diffusé par le Venezuela
du président pro-castriste Hugo Chavez.