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Florianopolis, touristique,surf and cie, sur une île, région et littoral jolis... A part le tourisme, actvité industrielle. Une des plus riches du brésil. Immobilier cher.
Porto Alegre, plutôt secteur tertiaire, plaque tournante et point de rencontre du cône sud...une ville d'échanges...commerciaux, intellectuels, culturels... pas mal...
Rien à voir l'une avec l'autre, en fait...
La proportionnelle n'est source de problèmes que ds la mesure où elle reflète une réalité complexe, des minorités assez volumineuses pour être gênantes...risqué, mais démocratique...on ne peut pas nier.
De toutes façons, au brésil, il suffit de changer de parti pour aller pagailler dans la majorité, le cas échéant ;-)...alors proportionnelle ou pas, bof...Si le pays ressemblait à sa constitution, ce serait un must...surtout l'article 1, très joli...du grand lyrisme destino paraiso...hum...c'est plutôt l'application, qui coince, non?...
Lula, ce n'est pas exactement un politicien à l'origine...faut-il le rappeller...le débat pas son fort ni le marketing/medias; silence et parole sont aussi délicats l'un que l'autre...et ses adversaires le savent très bien... par ailleurs, c'est fou ce que le mot débat a pris comme ambiguïtés, mais on cherche un peu le fond, non?
Qu'est ce qu'il y a en débat?! Une histoire de dossiers et de corruption sur laquelle il faut statuer, savoir si les plus vilains sont les acheteurs du dit papier ou les concernés par le même papier? savoir si l'argent vient de la tombola ou du bingo?
(ça c'est le plus sympa je trouve...un peu comme le type qui défonce les tours jumelles en lisant son manuel de pilotage...même pas la courtoisie d'essayer une thèse vraissemblable, je trouve ça très vexant pour le genre humain, bouh...)
Disputer le bonhomme parce qu'il a fait acheter un "navion" présidentiel à l'état?!
(ça prouve au moins qu'il se déplace vite et beaucoup, un tracteur aurait été plus inquiétant ;-)...)
Mais le revendre, tu parles d'un programme politique...( à Varig?!)
En face, un type dépité et pris de surprise par l'implication de son parti (et si on découvrait qu'en fait les acheteurs sont de faux petistes qui ont adhéré au parti comme sous-marins?...du PMDB, par exemple, pour torpiller d'un coup PT et PSDB?!à moins que ce ne soit le parti de la restauration nationale? ou bien...pas mal, je garde et vais de ce pas écrire à la folha ...ce sera ma participation à la campagne ;-)!!) en guerre contre les privatisations (on ne peut quand même pas lui en vouloir d'essayer un embryon de notion d'entreprises et de services publics...même s'il n'est pas grand orateur...ou bien?!)
Et non, ils ne savent pas vraiment faire campagne, la structure a gardé son organisation syndicale...tantôt une force, tantôt un bât qui blesse.
Mais bon, il a un parcours particulier cet homme là...et une réussite étonnante sur suffisamment de points catastrophiques depuis des décennies pour mériter un peu de confiance...le monsieur d'en face m'angoisse carrément, j'avoue...
Oops...c'est vrai que je fais des romans...désolée, je ne peux pas m'en empêcher;-)...
C'est vrai qu'il 'y a pas foule ;-)...je vais tâcher d'apporter mon grain de sable ...
Concernant maffia et rackett de commerçants, jamais vu ni entendu parler... développement assez improbable, étant donné que si l'on parle de maffia... italienne, japonaise, etc...on parle aussi d'organisations très anciennes,implantées depuis des générations, discipline et structuration hiérarchique de fer...comportement pas franchement naturel chez le brésilien de la rue ;-)...même le proxénétisme est une pratique très rare, la prostitution plutôt un fait familial, les dames sont indépendantes...
Non, cela se trouve plutôt ds les réseaux du pouvoir, et les blanchiments d'argent concernent de préférence dessous de table et ventes d'actions que caisse des bars...à mon avis tu es hors budget, tu peux dormir sur tes deux oreilles ;-)...
A Rio, je ne mets pour ainsi dire jamais les pieds à Ipanema...rien à dire de spécifique, donc...Rio, c'est plutôt pour y travailler, faire des cures de ciné, laisser mes filles dévaliser les camelots de moults stylos fluos clignotants horribles , sorties nocturnes surtout Lapa (gros faible pour ce quartier...), éventuellement un tour au jardin botanique (sublime...), le tout en jean chinelos et métro...en regrettant que finalement le Guggenheim ne se soit pas installé ds la baie de Rio...;-)etc...
Bref, je m'y sens comme dans nimporte quelle métropole, ni plus ni moins...avec à peu près autant de chances de tomber sur un pickpocket ds ce métro que ds celui de Paris...et plutôt mieux à Rio côté population qu'à Liverpool, Marseille ou même le quartier des halles à 3 heures du matin...pour être tout à fait sincère.
Poussant même le vice jusqu'à photographier du côté de la gare routière...jamais été embêtée, même à l'époque des gros zooms voyants et boîtiers métal, sauf par la scoliose, les mômes du quartier "tu fais quoi, tu fais quoi?", et le monsieur qui veut offrir un café (ce qui reste ma foi très civilisé, l'invitation est déclinable!)
Dans les zones touristiques, plus de risques de vols sacs portefeuilles, logique, mais ce sont aussi les quartiers les plus sécurisés et sécurisables...donc, pas de paranoïa inutile...Sobriété et intégration aident grandement à la sérénité, 100 % d'accord...là comme ailleurs...Mieux vaut laisser partir le sac que la vie, question de priorité...l'A lat est nerveuse sans doute, les armes banalisées depuis l'existence du territoire...un peu le lot des conquêtes et de la guerre du sol... mais phénomène complètement dérisoire au Brésil, comparé avec Paraguay, Ciudad del Este, Bogota, Mexico...
Un bar de nuit comporte des risques, où qu'il soit...choix personnel.
Ceux de la nuit, de l'humeur des piliers de bar chics ou moins chics crampons ou pas...un videur n'est pas superflu pour un établissement d'une certaine taille et standing, à moins d'un immense sang froid et quelques années de pratique d'un art martial quelconque...c'est vrai...à Nice comme à Ipanema. (D'ailleurs, quid du chapitre violence urbaine à Nice...quid de l'Afrique du nord, du sud, de l'indonésie, de NY, de, et de...?!!! je ne comprends pas très bien la focalisation grossissante capricieuse des médias sur certains points géographiques, ou je n'aime pas ce que je crois comprendre...lequel de nos médias répertorie avec autant de zèle et de tapage les chiens écrasés, le vol de voitures,le viol, la drogue et le meurtre entre voisins en France ou UK?!!)
Par contre, vigilance sur les réseaux de la drogue, ds un bar un peu chic et nocturne...pas franchement à l'image des vendeurs de maconha ni même de crack ds ce contexte...plutôt de vrais clients, réglant leur note poliment...une vraie pègre, parfaitement apatride, et à grand succès au Br...à plus forte raison s'il s'agit un public jeune, ou adolescent. Plus le quartier est touristique et aisé, meilleur est le point de vente...les gens viennent pour "s'éclater", donc...Reste que ne pas y prêter attention est un bon moyen de fermer un bar et d'avoir des problèmes judiciaires graves, sans même aborder les autres considérations...ça arrive...
En guise de témoignage personnel sur sécurité provinciale ;-)...étant donné mon incapacité congénitale à fermer une porte à clef quand je pars me ballader, le contenu informatique fourni de mon domicile, mon excellent et unique chat de garde, la taille du terrain et sa tranquillité...je pense que mathématiquement j'aurai du être cambriolée 2 ou 3 fois sans effraction ces dernières années...et violée et assassinée entre 5 et 10 fois en prenant des bains de mer sur la plage à minuit, si l'on se réfère aux rumeurs...mais bon...je m'en suis sortie avec vol de turma da monica par un copain d'école ds la chambre de ma fille...ça peut aller...il s'est fait disputer par sa maman, justice est faite...;-) et ma femme de ménage n'a même pas été fichue de piquer les bagues que je laisse consciencieusement traîner partout...On ne peut pourtant pas dire que j'y mette de la mauvaise volonté!
(En revanche, si les "quelques" possesseurs de rotweillers/chiens de garde du coin pouvaient les enfermer un peu mieux, et éviter qu'ils ne se balladent, ce serait le bonheur...la seule chose qui m'angoisse le soir...c'est de tomber nez à nez avec un de ces gentils molosses échappé de son jardin...si ça continue, je vais finir par pratiquer la violence à main armée sur chien anthipathique, bouh...cqfd.)
Annexe...la ville en tête des pourcentages de criminalité au Br, ce n'est ni SP ni Rio, mais Recife...petit plaidoyer en passant pour la pauvre SP,avec ses problèmes certes, mais aussi une des plus grosses villes du monde, particulièrement bombardée de reportages tapageurs ces dernières années!!!...au secours...
A qui profite le crime, comme dirait ma voisine...
Le Sud et l'extrême sud sont économiquement les régions les plus riches, agricoles, industrielles. Très au sud, comme à Porto Alegre, le commerce avec le Paraguay et Ciudad del Este (officiel ou non) est sensible, plus de produits en circulation, prix plus intéressants que ds le nordeste en matière de technologie, informatique, etc...
Urbanisation plus organisée au sens européen , plus d'échanges avec Bs Aires, etc.
Côté scolarité française, les deux seules options de la région sont SP (lycée français) et Curitiba (Ecole renault, réservée à priori au personnel, mais à voir...).
Les français peuvent bénéficier de bourses, sinon, c'est affreusement cher (vraiment! de l'ordre de 4 à 6000 dollars l'année selon les lycées. 10 % de réduction seulement pour plusieurs enfants...) Il y a Rio également, mais ce n'est plus le "vrai sud" ...
Il y a aussi la solution du CNED version matières principales, associé à une école brésilienne. L'enseignement public a en général plus de moyens ds ces régions, surtout ds les gdes villes. Côté universitaire (15 ans, ça vient vite ;-)...) pas de problème ds ce coin, choix et qualité, beaucoup d'enseignants étrangers en poste. La Fédérale étant de loin et globalement la meilleure, de très très bon niveau, sur concours, et gratuite. L'enseignement privé est à mon sens à éviter au niveau universitaire, sans généraliser, mais...
Les infrastructures de santé suivent à peu près le schéma de développement du coin...meilleures que ds le nord. Pour bobos habituels et entorses, les consultations des postos de saudes sont pratiques efficaces gratuites..Après, il vaut mieux avoir un plano de saude (cher aussi...) pour l'accès aux spécialistes. cliniques. Les hôpitaux de SP ont une bonne réputation, et aussi celle d'être surchargés. La CFE est une solution pour les français... A voir...en fonction des dépenses habituelles...l'optique est vraiment très bon marché, comparativement à la france, par exemple.
Je trouve l'idée de boulangerie pâtisserie française excellente...c'est un vrai sujet et un vrai marché au brésil, toutes classes sociales confondues; le pain du commerce est globalement de mauvaise qualité et peu nutritif, bourré de conservateurs, de bromates, etc...et la consommation en est très importante!
Manque, donc...il y a aussi un aspect formation, intéressant à exploiter...
La difficulté réside réside également ds les farines et la diversité de céréales...ds le nordeste du moins, trouver du seigle= mission impossible...Ds le sud c'est peut-être faisable, je n'en sais trop rien. Par contre, côté approvisionnement en fraises et pommes de la tarte, mieux vaut une implantation ds ce secteur...la tarte à la mangue passion, c'est bon aussi, mais pas très français ;-) même constat pour les produits laitiers...Bref, le climat est plus tempéré, donc...
Il y a quelques recettes locales sympas ds le nord, à base farine de manioc, ou de castanhas (pas nos chataîgnes, toutes sortes de castanhas, comme celle do Para), mais ça reste d'usage confidentiel et quasi "ethnographique"...dommage...
Les brésiliens sont souvent gourmands ;-)...et plutôt curieux...cuisine et restauration internationale fonctionnent assez bien ds les grandes villes...Sans compter la clientèle francophone, évidemment.
Il existe une francophonie organisée, de coopérants, d'expatriés, à fort pouvoir d'achat, très présent ds gdes villes et capitales. Après, c'est une question de choix personnels...une clientèle potentielle, en tous cas. Un milieu que je fréquente assez peu, je ne t'en dirai donc pas grand chose....de même qu'il existe une francophonie implantée d'elle-même, plus éparpillée, et pas organisée du tout en réseau francophone ;-)...Mais les brésiliens ne crachent pas du tout sur les choux à la crème ni les tatins...mais selon le quartier de la boulangerie...ds les classes moins aisées, les gâteaux, c'est le dimanche seulement...
Si cela t'intéresse ultérieurement, je connais quelques réseaux de producteurs de farines biologiques,de farines de types différents, etc...n'hésite pas.
Voilà, si ça peut aider ...bonne chance!
..Et ds la rubrique lavage de cerveau... l'accent mis sur la violence ds les favelas, l'insécurité urbaine, le narco-trafic (dont les détaillants ne sont pas les grossistes...ça vaut la peine de le rappeller, parfois...) permet de détourner l'attention, y compris internationale, de toutes les autres formes de violence sociale...
Moyenant quoi, pendant que les touristes tremblent à chaque fois qu'ils s'approchent d'un distributeur de cb, d'un feu rouge en rêvant de trafic d'organes (ils ont le bras long, ds les favelas! quelle organisation...) , des journalistes se font encore descendre en pleine rue sans laisser aucune trace pour la moindre enquête...méfait de la violence urbaine anonyme...charmant...
au brésil, ce n'est pas de me ballader à lapa à 3 heures du matin avec mes tongues et mon petit jean, qui me fait peur...
Bon, voilà un récit de province qui vient de tomber sur mon téléscripteur français...je fais suivre ;-) je trouve que cette famille a bien de la chance électorale ds la région... curieux hasard du vote?...
VOCÊ JÁ DEVE ESTAR SABENDO QUE A ELEIÇÃO PARA PRESIDENTE FOI PARA O SEGUNDO TURNO (29-10-06) GRAÇAS A FALCATRUAS DO PSDB + MIDIA BRASILEIRA.
EM CABRÁLIA O CANDIDATO A DEPUTADO FEDERAL ULDURICO PINTO (IRMÃO DO PREFEITO BAHIANO), EX- DEP. CASSADO E AFASTADO DA PREFEITURA DE PORTO SEGURO EM 2002 JUNTO COM O PREFEITO UBALDINO JR. (SOBRINHO DELE E FILHO DO BAHIANO) PELO DESVIO DE QUASE 50 MILHÕES DE REAIS QUE ESTÁ SOB INVESTIGAÇÃO, QUANDO O MESMO ERA SECRETÁRIO DE SAÚDE DAQUELE MUNICÍPIO. ESTE FULANO FOI O MAIS VOTADO EM CABRÁLIA MAS, MESMO ASSIM, GRAÇAS À LUCIDÊZ DOS DEMAIS BAIANOS, NÃO CONSEGUIU SE ELEGER.
O PT ELEGEU NA BAHIA JAQUES WAGNER GOVERNADOR NO PRIMEIRO TURNO E UM SENADOR DO PDT (JOÃO DURVAL). FOI A MAIOR DERROTA DO CARLISMO (ACM - ANTONIO CARLOS MAGALHÃES) ) NA HISTÓRIA DA BAHIA. O CANDIDATO DE ACM, PAULO SOUTO, APRECIA NA FRENTE EM TODAS AS .
PESQUISAS. FOI UMA SURPRESA GERAL.
POR ENQUANTO É SÓ.
...ça va encore faire de la gouvernabilité à la pelle...on va nager ds la gouvernabilité, un petit bonheur...j'ai vu aussi qu'il y avait une cicciolina brésilienne? Rangel?Qui gravait ses petits camarades ds la salle de cours?! bouh, c'est pas gentil... Moi, ce que j'aime bien, c'est qu'au moins, le panorama politique se renouvelle souvent ;-) on ne peut pas se plaindre de voir toujours les mêmes têtes...et puis c'est animé, coloré...
Sérieusement...je suis aussi contente du bras de fer démocratique entre lula et dr A. qu'entre ma gamine de 5 ans et l'Opus dei...
Pas même la liberté de la presse...non pas que les journalistes soient tous vils et corrompus...mais ils se font descendre...c'est ennuyeux quand même...
Pour que des revues comme Carta capital ou Caros amigos existent, il faut qu'il y ait derrière argent et pouvoir...donc ce serait plutôt une bonne nouvelle...
Tout un tas d'énergumènes au brésil et ailleurs, ne se sont pas évaporé ds les airs au début des années 80...ni les enfants et petits enfants...les discours sur la violence urbaine...c'est vrai que c'est un peu énervant...
Bref, pourvu qu'Helena n'appelle pas à un vote de protestation...tout arrive... et que les élections soient décentes...déjà ce sera bien...
Je crois que pour le débat démocratique, il y a un peu de marge...pour réclamer l'eau courante, il faut déjà savoir qu'elle existe...comme dit le proverbe chinois.
Que lula et son CV soient arrivés là,ce n'est ni un signe de bêtise, ni de solitude...Produire why not, mais si les liquidités existant déjà dans le pays y restent un peu, ce serait bien aussi...Ce n'est pas une fuite de capitaux, mais une fontaine douche et bains turcs de capitaux...un vrai paradis fiscal...ce n'est pas "le brésil est en passe de devenir un pays riche", c'est déjà un pays très riche...c'est le robinet qui est un peu dur d'accès, voilà tout...
A Arraial d'Ajuda il y a l'une des maisons de vacances d'un magnat de la presse...bloc de verre traité et fer rouge tourné vers la mer sur la colline, entièrement transparent, très beau ...ça ferait un super musée d'art moderne...l'ennui c'est qu'il fait des courses en hélico avec ses copains au dessus du plus beau coin de la plage le week end...surtout le dimanche...éviter la jolie crique...Mais il n'habite ni à SP ni Brasilia...là bas, il va à l'hôtel...et il négocie...
Voilà plutôt le genre de personnages qui se présentent aux élections...il y a encore beaucoup trop de salariés aspirants présidents...
Un premier tour ça aurait été bien, je trouve...ça aurait évité un tour de manège...
Oui, d'une certaine manière...ce n'est ni stratégiquement ni médiatiquement très malin de ne pas avoir participé au dernier débat , certes...mais ds un cas comme ds l'autre, l'importance, au delà du rituel électoral?...pour la raison évoquée par Pierre plus haut, de taille...entre autres...les multiples formes de la démocratie et ses théories sont un débat très circonscrit...les gens se demandent plutôt si melhoro ou non, sans trop de critères...ça paraît bête à dire...mais le critère passe après le feijão...ou si telle politique économique a affecté ou développé la rentablité de leur production et ses débouchés...là aussi, critère après le feijão;-)...cela fait au moins un point commun...
(Mais est-ce réellement si différent ailleurs?...les formes mises à part...est ce que homo économicus est si idéalement politicus et démocraticus?!...)
Je serais bien incapable de définir l'électorat brésilien, voire le Brésil, autrement que comme entité économique et géographique, portrait type de l'électeur?! autant de traits, de nécessités, et d'affinités culturelles, de kilomètres et d'échanges entre un éleveur gaucho/un type de são paulo/un habitant de rocinha/un seringueiro de l'acre ou un pêcheur du littoral nord, qu'entre un homme d'affaires parisien et un paysan roumain...
Ds l'Acre ou le Piaui, on peut passer d'un interlocuteur à peine informé du départ des portuguais, à un bate papo sur Andy Warhol suivi de dépose en hélico pour rentrer à la maison...ds la même journée et sans anesthésie...
C'est tout de même un sacré défi...le fédéralisme, sur le papier et en théorie, très joli, et pas tellement d'autre solution...mais en pratique et pour l'instant, quel moyen de contrôler l'utilisation des bugets alloués?...quasiment aucun, le pouvoir des élus locaux est absolu...les municipalités gèrent...le seul Bahia est plus grand que la France, par exemple...
Contrôle de la corruption, mission impossible du seul point de vue étatique, je crois...sénat et députés étant les premiers à le bloquer, sous une forme ou une autre...et le vote de la majorité ds les hautes sphères, étant aussi un principe démocratique, quoi faire...effectivement ça ne peut passer que par la conscience ...et son exercice pratique local aussi...progression il y a...mais pas de magie parce qu'un quelconque parti pris politique en a décidé= temps=travail...
Quoi penser de municipalités qui perçoivent l'argent d'un an de goûters scolaires jamais fournis?...la folha de SP n'en parle pas, les sommes et le sujet pas assez intéressants , le pataquès n'est pas soulevé à des fins électorales, juste par des enseignants qui prennent le bus pour aller râler à Salvador 700 km plus loin quand ils sont organisés...même si effectivement, l'aspect assistance alimentaire, c'est un peu comme un aspirine pour une tumeur au cerveau, absolument ok...
(Pas oublier non plus ds l'analyse le rôle prescripteur de la tradition catholique, sous une forme assez missionnaire...la charité, ça stigmatise le bien...c'est enraciné ds les mentalités depuis bien plus d'années qu'un mandat présidentiel...pour ceux qui la font comme pour ceux qui la reçoivent...comme dit le proverbe, l'enfer est parfois pavé de bonnes intentions...)
Alors oui, il y a ramdam des médias sur la corruption en général...fondé ou complètement tiré par les cheveux c'est selon...ils font vraiment feu de tout bois...
J'ai vu un truc censé relever d"'une volonté de transparence" complètement ahurissant...évolution du patrimoine (pas précisé de quelle nature) des députés sur les 4 dernières années...petites colonnes de chiffres de départ et d'arrivée...avec des conclusions en pourcentage de croissance...ce qui donne un mr x parti à 2 millions de reals et arrivé à 2.000.005 en état de corruption plus faible que mr Y parti à 80 000 R$ et arrivé à 250 000...le but de la démo étant de trouver à qui a profité le mandat et qui sont les plus probes...véridique...même répercuté sur folha on line...tu parles d'une enquête...entre nous soi dit, si c'est de patrimoine immobilier dont il s'agit, bien mal en a pris au pauvre type de s'acheter une maison plus grande et d'exploser le compteur...à SP, 80 000 , ça n'était pas franchement une maison ds Bairro Jardim...même si le cousin João est ds l'immobilier...à moins qu'il ne s'agisse d'actions, de diamants, d'hectares de cocos?...mais ça, mystère, on ne sait pas...
Sérieusement...au secours...ça impressionne qui, à part des gens qui ne savent pas compter?!!!! Et ça marche...
Le micro-coopérativisme est une force intéressante ds le nordeste, de façon assez informelle, mais très étonnante et efficace au quotidien...j'en suis parfois restée assez bouche bée, j'avoue...
D'où la réceptivité à une certaine forme de syndicalisme ( il y a pourtant bcp de partis de gauche en dehors du PT...un festival...),pouvant expliquer le type de vote...qui peut faire sourire un européen 2006 ds ses façons de faire...mais bon, chacun ses contextes et ses expériences...
Si on descend au sud...au pays des gauchos...on se retrouve avec un joli pot pourri d'abondance pépère et traditionnalisme conservateur libéral dominant (pas forcément synonyme de gros méchant milliardaire qui exploite les pauvres non plus...pas si manichéen...on pense plutôt au Texas, ou à chasse pêche et tradition selon les zones...bref, pas passionnés par ce qui les entoure et tout à leurs vaches ;-)...qui avalent les infos de la TV pour se reposer le soir, en se disant qu'ils n'aimeraient pas voir une armée de ST venir se planter au milieu de leur champ, même si ça se passe plus loin...etc...etc...)
Ce ne sont que des exemples au hasard...mais fondateurs...ils ne votent pas pareil...et je ne suis pas convaincue que ce soit fonction de l'idée qu'ils se font d'une démocratie...
Bref, le moins que l'on puisse dire c'est qu'il n'y a pas d'uniformité, de généralités...une terre de contrastes, comme disent si joliment les agences de voyage...je caricature un peu, mais si peu...et cette ingouvernabilité apparente (le terme français de cohabitation et la râlerie assortie font sourire...) risque de perdurer un certain tps...y naviguer n'est pas aussi paisible que de passer une maîtrise de sciences po...et noyer le poisson, est une technique depuis longtemps éprouvée...
ça reste un ressenti, qui n'engage que moi...mais bon, on est là pour débattre, non? ;-)...
Ouh là...pas tout suivi...bon, pas grave...;-)
On peut rajouter à tout ça qu'il y a déjà une scission interne du PT lui-même...inhérente à une équation fréquente au brésil, pas déguisée le moins du monde,et bien enracinée: survie=opportunisme ...à laquelle on ne peut pas grand chose, à part en tenir compte et faire avec, si on aime le Novo mundo et qu'on a envie d'y rester...
il y a donc le Pt d'avant la première campagne de Lula, les camarades et leurs descendants car la notion d'appartenance politique est parfois héréditaire, petite spécificité aussi;-), qui avaient une activité syndicale ds les années militaires et suivantes; et ceux qui ont sauté ds le train pendant la campagne, mais surtout après son élection...c'est fou ce que le parti de Lula a délivré de cartes, d'un coup...
Ca fait quand même pas mal de composantes et de motivations différentes...
Pour la revue de presse et pallier à l'absence de brésiliens, voilà les états d'âmes d'un journaliste provincial et Petista (un vieux, donc grognon) qui fait ce qu'il peut via son petit internet...les journaux locaux ne lui commandent que des reportages sur les chiens écrasés et des portraits en pied de la secretaria de cultura, il est un peu fâché, apparemment ;-)... mais gente boa...je fais suivre, donc, dans le cadre de ma participation à la liberté de la presse, et pour faire plaisir à Micael...
Pour éclairer brièvement les potins locaux, un type de 20 ans est mort d'une bête crise d'asthme ds une ambulance, plus d'oxygène à l'hôpital de cabralia, et pas plus dans la voiture venue de porto seguro...un demi pauvre seulement, mais pas assez riche pour appeller la clinique privée de Porto, top niveau...ce qui semble énerver l'ami Roberto et déchaîner son lyrisme et son empathie naturelle.
(Si par un curieux hasard tu atterris sur ce forum, tu peux m'étrangler;-)!!!...)
Mais se demander en quoi la population de Porto Seguro a bénéficié du flux touristique et de ses folles nuits, amène à rêver de réformes de fond sur la gestion...et à ne pas très bien voir les bienfaits de la décentralisation, ds le contexte ...bon, c'est vrai que comme toutes les rues sont éclairées, c'est plus facile de faire des gatos (pas d'électricité, ça irait encore, mais ça pose problème pour la télé;-)...), ds les quartiers, là bas, loin derrière les hôtels, et d'éviter que les chinelos partent à la nage ds les flaques et la ladeira quand il pleut...8 à 13 reals d'économie à chaque fois, ça peut être assimilé à une subvention municipale...(c'est vrai quoi, on n'évalue jamais assez les bénéfices secondaires!)
PIROU GERAL OU O MALUCO SOU EU?
As objetivas da imprensa, assim como seus objetivos, voltaram-se agora, nesta reta final de campanha eleitoral, para o “escândalo do dossiê”. Na verdade o alardeado dossiê resume-se, pelo que foi noticiado, a algumas fotos e citações sobre os candidatos à presidência da república e ao governo do Estado de São Paulo, à “época” governador do mesmo Estado e ministro da saúde, respectivamente. O evento em que aparece o candidato José Serra seria o de entrega de ambulâncias no Estado do Mato Grosso em companhia de empresários acusados de comandar o esquema de superfaturamento de Ambulâncias vendidas ao Ministério e repassadas aos estados por meio de emendas parlamentares. Cabe lembrar que as fotos foram tiradas durante a administração de FHC e o escândalo só veio a público neste governo. Envolve dezenas de deputados e uns tantos senadores, além de, supostamente, funcionários de carreira do Ministério da Saúde. Fotos com o mesmo teor de comprometimento do governo passado do PSDB e de seus candidatos, que hoje posam como paladinos da moralidade e da ética na política brasileira, já estavam disponíveis na internet há quase um mês num dos maiores portais do país.
É bem certo que no Brasil sanguessugas (verdadeiras) já existem há centenas de milhares ou milhões de anos. Bem antes mesmo da chegada dos gajos lusitanos para aporrinhar os nativos de Pindorama. As primeiras sanguessugas safadas vieram, com toda certeza, nas naus portuguesas em busca de fortuna, fácil ou difícil, não lhes importava o preço.
O mais incrível é que, 506 anos depois, na terra de Santa Cruz, berço da colonização brasileira, onde foi rezada a primeira missa em terras tupiniquins, pacientes ainda morrem por simples falta de oxigênio num veículo de transporte que ousam chamar de ambulância. O transporte deveria ser para um Porto mais Seguro, mas, a viatura passa pelo Porto Seguro e o paciente impaciente, que já passou a ser vítima, naufraga a caminho do estreito de Luis Eduardo MAGALHÃES (também conhecido na região como o grande açougue por ser bem maior que o estreito de Santa Cruz que, coincidentemente, também é de Magalhães – Prof. José Maria de MAGALHÃES Neto).
Pobres sanguessugas que pagam o pato e de nós, todos também patos, que pagamos impostos para manter viva esta falsa fauna de ratos, porcos, tucanos, tubarões, raposas, vermes e das próprias sanguessugas. Enquanto nós e os verdadeiros inocentes bichos penamos como condenados a um perpétuo pelourinho eles se deliciam com champanhe e caviar.
As distorções da imagem, do foco, dos fatos e das fotos levadas a cabo pela grande mídia brasileira é algo de arrepiante. É uma mídia que nunca se esforçou em promover um jornalismo investigativo e isento ou permitiu que seus profissionais assim atuassem. Somado a isso temos Polícias que, historicamente, se prestaram a prender empregadas domésticas que por necessidades mil, ocasionalmente, furtam leite em pó ou um frasco de xampu. Juízes estrábicos condenam a duras penas, sem o menor pudor, pequenos infratores e libertam, com o mesmo pudor, saqueadores da nação e dos cofres públicos. A estes é oferecido o direito de recorrer e responder eternamente em liberdade, sempre com a ajuda de excelentes e caros advogados. Nesta salada de artimanhas entram também os políticos. Estes, em nome da governabilidade, jogam para debaixo dos tapetes da história casos escabrosos de corrupção e de crimes lesa-pátria. Eles transformam em banalidade o que deveria causar perplexidade (com a conivência da mídia que a eles sempre pertenceu).
Esta inversão de focos, fatos e prioridades com o intuito único de confundir e manipular a opinião pública às vésperas de uma eleição lançou a pergunta fatal: “De onde vieram os quase dois milhões de Reais para a compra dos dossiês?”. A questão não é mais se os envolvidos no escândalo das ambulâncias são ou não culpados e sim a origem do dinheiro para pagar a chantagem do empresário que há vários governos negocia com a União por intermédio de políticos criminosos.
A mesma virulência nunca foi utilizada pela grande imprensa para questionar a suspeita da compra de votos e de deputados para aprovar a reeleição de FHC. Também não houve empenho ou estardalhaço para denunciar e investigar as obscuras privatizações do patrimônio dos brasileiros à preço de banana podre na calada da noite. Onde foram parar os bilhões das privatizações? Certamente não pagaram as dívidas do Brasil que só recentemente foram quitadas com os credores internacionais. Onde foram parar os milhões perdidos no empreendimento baiano da Costa do Sauípe? Onde foram parar os milhões desviados da saúde dos brasileiros com as abundantes ambulâncias virtuais? A quem interessava a violação do painel de votações no congresso promovida pelo renunciado senador ACM do PFL, outro paladino da justiça e da moral? A quem serviu os grampos telefônicos clandestinos espalhados recentemente na Bahia. Na minha opinião estas perguntas têm tanta relevância quanto a origem do dinheiro para a compra do estapafúrdio dossiê. Se as origens, destinos ou objetivos destes fatos são criminosos os culpados devem ser punidos com os rigores da lei.
A bem da verdade o deslumbramento pelo poder do qual são acometidos meia dúzia de ASPONES, ávidos em mostrar serviço e eficiência para seus patrões de plantão, não deve ficar impune, principalmente pela incompetência e inconveniência do serviço (ou desserviço) prestado. São os ditos estrategistas e analistas de risco de campana que estupidamente municiam uma oposição sedenta de recuperar o poder absoluto da máquina, sempre com o apoio incondicional da quase totalidade da grande imprensa brasileira escrita, falada, televisiva e digitalizada. Na lógica vigente pequenas patinadas numa poça de lama transformam-se em tsunames de imundícies num oceano de sensacionalismo midiático.
Por outro lado chega a ser surreal ver na Bahia, aquilo que deveria ser a esperança de melhores dias, desfilarem em carro aberto com a nata fermentada e putrificada de corruptos oportunistas que trocam o apoio por ,sabe-se lá Deus, quais vantagens futuras. Tudo em nome da governabilidade. “Diga-me com quem andas que eu te direi que não sei onde queres chegar” – já dizia um sábio provérbio chinês (ou seria paraguaio?) Os meios justificam (ou putrificam) os fins ou os fins justificam os meios putrificados? Sei não, mas acho muito interessante o último parágrafo do livro “A Revolução dos Bichos” de George Orwell: “No final, naquele jantar na sede da fazenda, não se sabia mais quem eram os humanos e quem eram os porcos” ou mais ou menos isso.
Por falar nisso, mais uma vez, como no final o maluco sou eu, cabe mais uma pergunta: Em Santa Cruz Cabrália o que aconteceu com o Neilton, com o Nicolas, com o Venceslau, com a Cida, com o Cajaíba, com os delegados, com os juízes, com os promotores, com os jornalistas, com o prefeito, com os médicos, com os padres, com os pastores, com os pajés, com os pais de santo, com você, comigo, e com tantos outros e outras? Talvez estejamos todos acometidos com a doença de Alzheimer que degenera nossa memória recente e com o agravante de uma amnésia profunda que elimina nossa memória das coisas mais antigas.
Apesar de tudo sou tão maluco que ainda acredito que um dia, nesta imensa Avenida LISARB, vai passar um samba popular para trazer alegria neste sanatório geral como cantou, e ainda canta, o grande poeta Chico Buarque.
Hasta la vista companheiros.
ROBERTO BARBOZA – JORNALISTA Mtb. 17.692
Euh...c'est à dire que c'est compliqué...en fait je suis un ersatz de française, née en amérique latine...qui s'est beaucoup balladée entre les deux...avec un gros faible pour le Brésil...
Donc ,si je comprends bien, que les marchés financiers sont stables, l'inflation en baisse, la dette remboursée, plebiscit des classes populaires et tutti quanti, qu'est ce qui ne va pas?! ;-)...s'il commence même à bourgeonner des partis de déçus du parti, je suppose que c'est un critère de démocratie...
Je le trouve gonflé, le journaliste de comparer "les oies asiatiques" comme il dit si joliment, dont la croissance industrielle a commencé après la seconde,entre autres, avec le pauvre mandat de lula...ouh...
Je vais encore jouer les petites provinciales ;-)
...mais c'est exact que l'éducation est un thème ultra sensible...et sans elle pas de débat possible...un débat sans arguments ça n'existe pas...et le débat est un réflexe culturel...tout comme la notion de droit...
Les favelas de Rio sont alimentées en partie par l'exode provincial...venu de villes plus petites...Tout ça pour dire que les zones urbaines souffrent aussi indirectement de ce manque...
En matière d'éducation intérieur et province=misère...à un point inimaginable pour qui vit à Rio SP Salvador...aucune formation des profs (souvent assez admirables, humainement, ceci étant), du reste, pour prendre un exemple très familier,extrême sud littoral de Bahia, pas de fac à des centaines de kilomètres à la ronde, autre qu'un établissement privé orienté tourisme et marketing, 400 reals par mois, construite par des entrepreneurs du coin pour pourvoir à leur propres besoins de personnel tout en rentabilisant...
Ds le primaire, salaires en dessous du salaire minimum...280 reals en 2005 pour un système turma du matin, celle de l'après-midi et alphabétisation des adultes le soir...chaque prof en assure au moins deux...ds le secondaire, plus simple, ils ont la possibilité d'avoir un autre emploi...voilà pour le public...en 2004, 2 mois de grève parce que la municipalité avait cessé de payer les salaires...
(fédéralité certes, mais pas de suivi et de contrôle sur place...ça coûte cher...plus le vieil héritage des capitanias qui a la peau très très dure quand on rentre ds les détails...)
Le privé est mieux niveau infrastructure,matériel, ordinateurs, l'enseignement souvent pas top au point d'en avoir pour son argent, et de toutes façons inaccessible aux 3/4 des gens...voire plus...même converti en devises, c'est cher...250 reals par mois pour scolariser une puce de 4 ans...du 1000 dollars par an ...sans compter le matériel, pas inclus, bien sûr...seule option alternative, le privé a toutes les apparences d'un marché comme un autre...
Voilà pour la formation des petits électeurs et de l'usage de leur libra arbitre...et les possibilités d'emploi qui vont de pair...
Côté infrastructures publiques de santé, sans être luxueux, le système serait très décent, avec plus de médicaments ds les postos de saude...ne serait-ce que du paracétamol...la dengue en soi, ds sa forme la plus courante, ça n'est jamais qu'une sale fièvre mal au crâne des courbatures et 15 jours de dodo...encore faut-il que...
C'est vrai que c'est un peu exaspérant cette obsession de chasse à la corruption (la vogue en est très occidentale...) dont l'existence à un tel niveau n'est jamais qu'un symptôme de manques...
On sait bien que la naïveté est source de profit...
Rien de très étonnant...
Le passé a montré l'effet de prises de position radicales et ses conséquences..(foi d'animal qui a passé mon enfance ds le cône sud et les années 70...pas franchement envie de revoir le film...Que le Che et les Tupamaros reposent donc en paix, mais surtout qu'ils continuent à faire dodo...mais alors un gros...)
Voir une progression, aussi minime soit-elle fait déjà très plaisir...
Lula n'est pas un mauvais diplomate...je ne trouve pas qu'il ait tort de miser prioritairement économie, l'argent étant le nerf de la guerre, paraît-il...auquel se heurte imanquablement toute bonne volonté sociale. C'est un préalable...On peut toujours râler mais...pour financer quoi que ce soit, ne serait-ce qu'une école décente, le choix est faible , ressources propres ou FMI à votre bon coeur...la deuxième solution étant à l'origine de moults ennuis, ne reste à tenter que la première...là aussi, la question est: faire les bons investissements...durables... On pourrait résumer ça à une sorte de décolonisation économique...
Il suffit de regarder la richesse du brésil en matières premières pour se rendre compte que le terrain est miné...il ne faut pas fâcher les voisins (particulièrement stressés!)...
Ou plus simplement les structures sociales, pour réaliser que l'opposition est puissante...(pratique, quelques banquiers et industriels ds la poche, qd même...le genre de choses qui semblent presque puériles à énoncer...et pourtant...sacré travail d'approche...les capitaux en Amérique latine ont parfois des racines historiques assez curieuses...)
Il a quand même un certain nombre de qualités pour lui...et nage la brasse tout seul comme un grand...c'est bien, déjà...obviamente aussi plein de défauts et d'incompétences...mais dieu se présente-il aux présidentielles?! Bon, au brésil il présente parfois ses intermédiaires comme aspirants députés, c'est vrai, mais attention aux contrefaçons!
A propos de corruption, d'opportunisme, et de tout arrive, j'apprends que mon cher Bahiano, prefeito évoqué ds le post antérieur soutenait Lula, à présent...C'est bon signe, cela signifie qu'il a toutes ses chances d'être réélu (mais du même coup, le Bahiano peut-être aussi?!!...très librement inspiré de la cohabitation...) si l'on se réfère au téléphone arabe ;-)...
Le mode d'emploi électoral au Brésil, e assim...selon la marée...en réécriture permanente, de préférence entre les lignes...je suggère de le consommer comme une bande dessinée,avec recul, et de préserver son système nerveux à d'autres fins ;-)...moins symptomatiques...bon, du moins c'est la solution que j'ai trouvée...il en existe certainement d'autres...
Ne t'en fais pas trop pour la presse britannique...ils disent toujours ça...leur sidérurgie est ds un état lamentable depuis pas mal de temps...avec un taux de chômage horrible...ils rêvent de passer des accords...tous les stratagèmes sont bons...dès qu'un pays les intéresse et entre en période électorale la littérature bienveillante pleine de conseils avisés mais critique tout de même fuse...Sait-on jamais?! So british...chacun ses petites spécificités, et son style, en matière de stratégie;-)...de toutes façons, ce n'est pas l'opinion de la presse internationale et son immense diffusion ds le pays qui va bcp influencer le vote des brésiliens ;-)...De ce côté là, on ne peut pas se plaindre ;-)
Ou bien? TV GLobo a fait une telenovela dont le héros est un beau journaliste anglais qui couvre les élections?! Un impresario de Londres qui veut investir au brésil et tombe amoureux à Ipanema?! Aïe...ds ce cas il faut peut-être en tenir compte...
J'ai entendu parler de cette histoire de bottes...il a été élu? ils ont eu les bottes ?!
...dans ma petite prefeitura à moi, c'est le Bahiano l'heureux élu...avec un casier judiciaire de compétition...le slogan "O Bahiano rouba mais faiz! A esperanza e Bahiano". C'est mignon aussi ;-)...
Sinon, il y avait un candidat évangéliste qui faisait des gros larsens ds le micro au moment où Dieu était avec lui,voter étant donc une bonne raison d'éviter la souffrance et la damnation , Geraldo préfet sortant complètement grillé (corrompu, paraît-il...bouh le méchant...) et le candidat du PT local faisant appel aux camarades pour donner du tissu rouge, peindre des petits drapeaux, prêter ses camions et voitures pour aller aux comicios...et qui avait l'air de penser très sincèrement que plus il y aurait de petits drapeaux, plus ce serait joli et émouvant...why not...mais concernant la gestion participative, les seuls qui pouvaient être intéressés n'ont pas tellement capté...résultat, 3 vereadores sur 35 ou 38...
(les vereadores...disons pour simplifier que c'est un genre de conseillers municipaux...assez bien rémunérés pour que ce soit attirant...)
C'est là aussi que le bas blesse...au niveau local, l'action politique se réduit aux périodes de campagnes électorales...faute d'argent, mais pas uniquement...le résultat est que les gens voient surgir de l'ombre des trombines et des idées d'un coup...sous la bannière PT...pas ds les gdes zones urbaine...mais en matière de circonscriptions et de ruralité, il y a de quoi faire...ça représente pas mal d'électeurs...
Par contre le Bahiano est une célébrité locale...propriétaire de la plupart des terrains sur le littoral au nord de Cabralia...y compris APA...d'un gros parc d'attraction et d'un gros hôtel...d'une cie de bus...et raciste comme pas deux pour couronner le tout...(ds l'état de Bahia et avec une gros noyau Pataxo sur Coroa Vermelha...)
On comprend mieux la littérature et le réalisme fantastique latino, après...ça aide...d'ailleurs je propose d'officialiser le droit de vote des morts ;-)
Hardcore, yes...c'est vrai que la bande son n'est pas mal non plus...les vélos et voitures haut parleur 50 fois par jour, histoire qu'on n'oublie pas d'aller au cirque le soir...Je confirme, le gagnant est celui qui a le plus gros son...plum plum plum...
j'ai aussi des photos...Brésil et Uruguay, d'ailleurs...s'il y a les crédits, je peux en faire circuler quelques unes...
Attention...selon les régions, les terrains "pieds ds l'eau" ne sont pas bon marché du tout...je dirai à la louche et en moyenne 100 000 euros pour une surface moyenne (3 ou 4000 m2).
Ce sont en général des restes de parcelles de grandes favelas qui ont été démantelées par des promoteurs...donc pas d'affaires extraordinaires...pas des mécènes ;-)...
Vendues ds le cadre d'un condominio, les normes sont supposées être intégrées à la vente.
Sinon, on trouve encore des maisons pieds ds l'eau ds des bleds paumés, anciennes et déjà construites, à des prix corrects, vendues par des particuliers...avec rénovation conséquente, souvent. Le sel...
La facilité d'accès influe sur les prix, les services sur place aussi...cela dépend de la nature de ta "quête" ;-)...
La réglementation dépend du degré de protection de la zone...en APA c'est de l'ordre de 10 % de la surface du terrain, sinon 20 % en moyenne sur littoral. Sur deux étages maxi.
Sur la plage même, on n'a théoriquement le droit de construire que des structures type barracas, sans fondations, pas en dur... très théorique, il suffit de se ballader un peu pour rigoler jaune...en pratique, ça dépend surtout des budgets alloués par les acheteurs pour arroser la préfecture et l'IBAMA (l'organisme censé défendre les petits arbres...no comment...ils viennent t'emmerder parce que tu voudrais couper un bête coqueiro gigantesque abimé qui menace de casser et de tomber sur ton toit, par contre les camions entiers de forêt qui balladent clandestinement des tonnes de bois exotique, pas vu...)ou des honoraires versés à l'expertise environnementale du terrain (obligatoire pour obtention de permis de construire sur bande cotière...)...Cabinet de Conselho ambiental, n'est pas forcément synonyme d'écologie...ne pas confondre ;-) même si l'on trouve de braves âmes partout, dès qu'il s'agit de construction, d'autorisation, c'est un marché, point final...
Il y a aussi la revue Caros Amigos, qui n'est vraiment pas mal, parfois...
Des articles et des analyses intéressantes, plutôt sociales.
Je crois que la télévision brésilienne est en bonne place pour le concours des pires...les tele novelas et l'information au secours, Globo est un modèle du genre...le tout avec des taux d'audience vertigineux...abrutissement collectif orchestré, ça s'appellle...bouh...
Les campagnes électorales (hors métropole du moins...jamais vécu live ds les grosses agglomérations) donnent purement et simplement envie de pleurer...façon USA, strass paillettes drapeaux et danse du ventre...aux élections de prefeitos et gobernadores il y a imanquablement ts les gros propriétaires emprendedores promoteurs du coin qui se présentent, et l'achat des voix ne se limite pas aux parlementaires...elles sont parfois négociées en pleine rue contre des cestas basicas et la perspective d'une grosse fête avec barbecue gratis à l'issue des résultats...(en général, ça reste à l'état de perspective, d'ailleurs...) ou celle d'un emploi...
Les discours se limitent à faire jouer la corde de la logique de survie...alors évidemment, les candidats du PT ont du mal à être élus au niveau local...pas d'argent, pas de propriétaires d'entreprises d'autobus ds les rangs qui peuvent faire de la démagogie en décrétant le transport gratuit durant les élections, etc...
La conscience politique, citoyenne, etc, au sens où on nous l'a inculqué étant petits est plutôt rare...il ne faut pas oublier que la "démocratie" est toute jeune...l'éducation aussi...plus les années militaires, l'inconscient collectif et l'histoire du pays (l'esclavage, quand même...des centaines d'années...ça marque le concept de travail, les relations employeur/ salarié, entre autres...beaucoup de choses fonctionnent à la peur et à l'intimidation...et oui...)...ça laisse des traces et rien n'est franchement simple...beaucoup d'intérêts étrangers (qui se positionnent souvent comme des dépouilleurs de matières premières) et de grosses multinationales implantées sur place, au pays de cocagne...
Le PNB c'est une chose...mais une grande partie du pays vit avec 50 dollars par mois...c'est drôle comme ça rend vulnérable à la corruption de petite envergure, quotidienne...
Je trouve que Lula ne s'est pas si mal débrouillé...je m'attendais à bien pire...économiquement parlant il a quand même eu quelques réussites, à l'international le brésil se positionne comme une puissance économique...et je vois mal comment pourrait se faire un passage en force...le recours à diplomatie et concessions était inévitable (cf le parlement...!), ds l'optique d'un second mandat ou d'éviter tout simplement le cercueil...il y a eu pas mal de précédents...très proches de nous ds le temps...
Réforme de la fiscalité au brésil, par exemple...ça fait froid dans le dos rien que de penser au héros qui aura la bonne idée de s'y coller sérieusement...si, si héros...c'est bien le mot...Il a intérêt à embaucher un certain nombre de gardes du corps ;-)...ouf...
Le brésil n'est pas un petit enjeu, un pays d'une richesse évidente, sa taille, son impact sur le continent...les USA s'y intéressent beaucoup...comme à l'ensemble de l'A. lat, d'ailleurs...forcément...ils ont tiré les ficelles de pantins chefs d'état pas mal d'années...
Objectivement, je n'aimerai pas être à la place du monsieur...rien que pour ce simple fait, tout mon respect...peut-être fallait-il faire un choix entre radicalisme et durée?...un mandat, c'est un peu court, somme toute, si l'on considère la tâche...à suivre, j'espère...sinon, retour aux années précédentes...à savoir, peu de progrès, et pourquoi pas du recul,...gloups...
...et oui...c'est un milieu un peu hard en lobbies sauvages, disons...de toutes tailles et nationalités...et l'écosystème le plus riche du monde...de quoi faire un joli casse tête...
Merci Studio Domi!
Oui, la zone trancoso et Arraial d'Ajuda sont devenus des gros pôles touristiques de semi-luxe...très croisette...sans que le revenu des gens du coin ne change beaucoup pour autant...le problème du tourisme de ce type, c'est qu'il est aussi propice à la fuite des capitaux qu'à leur entrée...
C'est clair qu'entre favela et condominio...mais bon...il n'y a pas de mal à améliorer l'un et l'autre...ouf...
oui, je connais la permacultura, je travaille sur un projet avec une de leurs techniciennes ;-)...une brésilienne...entre autres...
C'est tout à fait ds mes zones d'intérêt N°1...;-) Les gens de Bagé font un travail incroyable...trop peu connu...
A Hervé Bahia...
Pas du tout isolée, en plein Santa Cruz Cabralia, mais sur la partie ancienne, en hauteur et tranquille...le port est à 100m, la plage 200...la pharmacie l'école et les courses 100 m aussi...ensuite j'ai précisé à 25 km de l'aéroport international de Porto Seguro...par la Br...voire taxis et bus qui fonctionnent toute la nuit...il y a un hôpital à Cabralia...plusieurs supermarchés et des médecins...plus encore à Porto Seguro...
Des voisins sur la place de l'église, de nationalités diverses...simplement les terrains sont grands et leur fond donne sur la réserve...séparés par un cours d'eau...
Le prix est correct et conforme à ce qui se pratique au même emplacement...et je n'ai pas envie de brader...mais personne ne t'oblige à l'acheter ;-)...ne te fâches pas...
Le coin est plutôt tranquille,côté vols agressions et autres...
(les gens vivent comme ils l'entendent, pourquoi pas barricader des arbres fruitiers ...personnellement,les mangues j'en faisais une telle indigestion à la saison que j'en refilais à tout le monde...suco de manga, sorvete de manga, geleia de manga...c'est bon, mais ça lasse...il y a de quoi monter une micro de confitures pour qui a la vocation...et qui n'a jamais piqué des cerises sur le cerisier du voisin?!)
Effectivement ds le cas d'un lieu de vacances pas occupé toute l'année, il faut bien que quelqu'un soit présent...
Pour le reste:
Ok sur le fait d'accepter les éléments naturels comme humidité, mais donc de construire en conséquence...que l'humidité rentre c'est un fait et ce n'est pas forcément grave...encore faut-il qu'elle puisse ressortir...sinon, à terme...les saisons de pluie (environ deux mois, quand même...) s'accumulent ds les murs et boum...maison lézardée...par exemple...tiens donc...
A étudier...évolution comparée des bâtiments coloniaux en brique (abondante, en plus!!!) et du pavillon en béton ciment au bout de dix ans...à hygrométrie égale...
Ou bien?...il faut instaurer les bâtiments jetables?
Au quotidien, c'est drôle comme c'est un problème qui se pose de façon récurrente ...ne vous déplaise...ds des circonstances diverses et ts les domaines, parfois de façon incontournable...(genre à des farfelus qui auraient la stupide idée d'avoir des livres ou des tableaux par exemple...ou de monter une bibliothèque, de conserver des ordinateurs en état de marche, et en général nimporte quelle marchandise, médicaments, aliments, tissus,boulanger du coin...sans forcément avoir la possibilité de recourir à déshumidificateurs d'air et cie systématiquement...mais bon, c'est vrai à quoi ça sert les livres?!quels tarés!)
...il y a des tas de types bizarres qui travaillent sur la question et cherchent des solutions, et que je fréquente assiduement;-)...il se trouve que ça m'intéresse...et le développement de l'amérique latine aussi, d'ailleurs...
Pour illustrer le propos...voilà le type d'entreprises touristiques qui continue à fonctionner, contre vents et marées ds la région extremo sul da bahia...pas aussi sujette au taux de change que leurs homologues et qui envisage les choses d'un point de vue très respectable et respectueux...tenue par des argentins...il y en a pas mal ds le coin...
Gloups...je trouve la comparaison entre l'immobilier des grands centres urbains et les petites agglomérations du littoral du nordeste aussi absurde que de comparer le marché immobilier de Paris et celui des abers au fin fond du finistère sud...;-)
Effectivement les prix ne sont pas les mêmes, l'offre et la demande non plus, ni les infrastructures (ne serait ce que l'accès à l'ADSL...cqfd...pour prendre un exemple simple...), ni le marché du travail et les possibilités commerciales, pour ceux qui ont l'intention de s'installer au brésil, ni les conditions de vie (la violence urbaine et les tensions sociales existent à SP, Rio, Recife...effectivement SP et Rio concentrent les hauts revenus, mais aussi les favelas...qui n'est pas au courant...?!! après c'est une question de choix et de nécessités...on comprend assez vite de quoi il s'agit en ayant des enfants adolescents, par exemple...ce sont des questions que l'on se pose...très bêtement...sans entrer plus avant ds les détails...mais bon...)
Il y a un certain nombre de dimensions qui semblent échapper à pas mal de membres de la communauté française vivant sur place ou souhaitant s'y installer...sans vouloir être méchante...je suis franco-latino...et le brésil, j'y ai passé une partie de mon enfance, j'y ai vécu adulte, je vais très certainement y retourner pour développer un projet ds pas très longtemps...(ds secteur de développement durable, architecture, etc...je crois quand même avoir une vague idée de ce dont je parle...)
Je suis très attachée à ce pays...mais il faut peut-être revenir de cette vision paradisiaque tout bénéfice et fête permanente qu'en ont les occidentaux...au secours...concernant le tourisme, notamment...Le tourisme de masse s'est développé à un certain moment d'une manière vertigineuse et sauvage à certains endroits du nordeste...(région de prédilection pour moi...que je connais assez bien) avec gros investissement de tours opérateurs européens, constructions abracadabrantes voire dévastatrices pour le littoral et l'écosystème (et oui...les 200 occupants du superbe hôtel, il faut bien qu'ils fassent leurs besoins quelque part;-)...pendant ce tps la construction s'ensable ou le sable de la plage disparaît...merci l'apport touristique vu sous cet angle...) et se casse la figure de façon tout aussi vertigineuse avec la montée du réal (dont je me réjouis...soit dit en passant...)...je parle du nordeste...pas du Carnaval de Rio...de Porto Seguro par exemple, où on trouve à vendre un tas d'infrastructures hôtelières y compris d'envergure, de casas de show sur la plage...à vendre parce que dénuées de rentabilité, vides 80 % du temps, dont l'entretien coûte extrêmement cher y compris pour un européen, le cours n'est plus si intéressant...les monopoles eau électricité de la région appliquent des tarifs exhorbitants, surtout les tarifs commerciaux...Embasa et cie...
Et tout cela, montée et chute sur un laps de temps très court...disons 20 ans pour être généreux...
Normalement, ça devrait quand même faire réfléchir...
En revanche on voit de petites structures de luxe, discrètes et esthétiques, au prix fort (300 dollars/jour si je ne m'abuse...pour un hôtel de Santo Andres, 9 bungalows de 80 m2 chacuns, super jolis sur des hectares de forêt et plage...un chef cuistot français...ou bien ds un autre style de l'écotourisme, type fazenda à Cabralia qui proposent restauration top et simple,dont la base est produite sur place (l'alimentation au brésil...c'est un autre sujet qui peut être abordé...ouf!)qui attire aussi les brésiliens du coin, l'endroit est agréable, prix très accessibles, canoe kayak, sorties en voilier, mata atlantica etc...s'en sortir très bien et fonctionner toute l'année...deux options pourtant très différentes...parce que leur activité est ciblée et qu'ils communiquent ds ce sens, parce que la gestion de l'établissement n'est pas mégalo et n'a pas besoin d'un taux de remplissage astronomique pour être rentable...avec en plus l'avantage de ne pas être une calamité à tous les niveaux, de ne pas générer d'emploi précaire, ni d'être une coquille de blanchiment,etc...etc...
Que la beauté de la nature des vagues des palmiers et la sympathie immédiate ne fassent pas non plus oublier la corruption...la petite et la grande...inévitable pour un français s'installant avec des devises...source de pas mal de déboires pour bon nombre de gens, arrivés en toute naïveté, qui ont été légèrement surpris...C'est insidieux et quotidien...on n'y peut rien, à part être attentif...mais c'est un exercice déconseillé aux gens à tendance paranoïaque, ça peut vite tourner à la psychose...j'en ai vu devenir hystériques parce que la voisine s'était branchée sur leur ligne électrique ;-)...Pour ma part j'aime bien travailler avec des brésiliens, ils ont pleine conscience de cet aspect des choses lorsqu'ils projettent quoi que ce soit...et donc des réactions plus adéquates et simples...
Et puis...pourquoi les français désirant s'installer au brésil pensent majoritairement activité touristique ou immobilière?!!!! Alors qu'il y a un tas de besoins et de demandes ds tous les domaines, qui peuvent être tout autant source de revenus, voire plus?...j'ai vu quelque part sur ce forum quelqu'un qui voulait implanter une boulangerie pâtisserie française à SP ou Rio, je ne sais plus...super idée...que les brésiliens n'apprécient pas, ce n'est pas exact du tout...vu le succès de mes tartes tatins et tutti quanti quand j'invitais mes copains à manger...;-)
Le domaine de la technologie est un gros manque ds le nordeste (pour faire correctement réparer son ordinateur, il faut souvent l'envoyer à SP, se mettre à l'informatique sérieusement, ou en acheter un autre, mauvais et cher, à moins de faire le voyage à SP pour faire ses courses au marché parallèle)...celui de la formation, aussi...bref il y a un tas de pistes intéressantes, autres que simplement se poser là en espérant beaucoup de touristes étrangers et la bonne fortune...l'offre y est déjà surabondante... ça c'est l'aspect économique...l'aspect éthique étant qu'il est peut-être logique d'essayer de PROPOSER quelque chose au pays ds lequel on veut s'installer...Brésil ou pas...Non?!!!!
Quant à la construction...je suis d'accord sur le prix des tuiles mentionnés plus haut...je ne remets pas en cause les compétences des maçons...mais les matériaux utilisés ds la région nordeste (là encore...désolée mais le climat de SP et celui de Natal ou celui de brasilia et de Belem...pas grand chose à voir...) complètement inadaptés...le ciment et le béton concentrent l'humidité à l'intérieur des habitations, et vu son taux ds la région...c'est d'abord assez insalubre, même masqué par des prestation annexes de luxe...et ensuite très peu durable...les fissures et micro fissures s'en donnent à coeur joie...donc économique sur l'instant, certes, mais extrêmement cher en entretien et réparations à moyen terme...la brique est un investissement plus grand sur le moment...mais ne bouge plus, laisse respirer les murs, et rapporte moins d'argent à Lafarge...je ne parle même pas des stocks de matériaux sur base d'amiante que l'on a gentiment revendus à vil prix sur ce continent...et utilisé à qui mieux mieux parce que pas cher ds l'auto-construction populaire (à souligner...le brésil a un taux de cancer extrêmement élevé...)
Finalement, pour lever un doute sur ma petite annonce immobilière;-)...la propriété a fonctionné comme pousada, mais exploitée par les brésiliens à qui je l'ai acheté...ce n'est donc pas une pousada en état de fonctionnement, c'était simplement histoire de signaler que c'était un endroit avec possibilité d'implantation commerciale ou touristique, et l'espace pour le faire...le projet pour lequel elle a été acquise était très différent d'une pousada...
D'ailleurs je compte le reprendre...s'il y a des gens intéressés on peut en débattre...l'immeuble est à vendre ds sa totalité, mais ce peut-être aussi le rachat des parts de mon ex-mari pour un montant de 40 000 euros, en société...la recherche de vente ou de partenaires est simultanée, le premier arrivé gagne ;-)...sous condition de compatibilité d'humeur de vues et de désirs, ds le cas d'un partenariat, évidemment...
S'il y en a que j'ai réussi à ne pas dégoûter avec mes considérations, c'est un bon début de dialogue ! ;-)...
Je comptais de toutes façons réinvestir pour faire la même chose...en partenariat avec des brésiliens et des européens...personnes morales ou physiques...
Plus de détails par mail ou skype, pseudo luna35...
Bien sûr...tout dépend où l'on va et ce que l'on veut y faire...et les prix ne sont pas les mêmes ds toutes les régions et contextes...on peut aussi trouver sans problème un appart à un million de réals sur le front de mer à salvador ou recife...
et des petits paradis à prix dérisoires pour s'isoler du monde...j'aime assez...mais à condition d'oublier toute volonté d'échange monétaire ;-)
Je n'aime pas les condominios...ça m'énerve...la version luxe des pavillons de banlieue... la construction est de mauvaise qualité ds la moitié des cas voire plus...ciment pour les murs...(débile en région humide...) bois dans les fondations (pas mal, avec la quantité de termites...les cupims se régalent...) et la petite cerise sur le gâteau, le faux plafond en lambris plastique pour cacher les tuiles du toit...(une vraie petite boîte à condensation et à bébêtes...sympa d'ailleurs aussi pour les termites qui peuvent s'attaquer ainsi à la charpente sans se faire repérer...)
En plus ils rasent des hectares entier de littoral pour spéculer comme des gros vilains...et faire des condominios...Et 400 000 reals, ça reste 400 000 reals...ds les 140 ou 150 000 euros...si je ne m'abuse...quand même...
tu as du confondre les euros avec les reals?
Non...ce sont des euros...le prix est correct pour l'emplacement et la surface...7000 M2 de terrain jouxtant une réserve naturelle, Cidade historica (plus guère de construction possible, même si "l'historique"se résume à une église et deux bâtiments ;-)...),quartier résidentiel tranquille, mer à 200 m, la campagne en ville, aéroport international à 25 km...600 m2 construits et possibilité d'agrandir...
photos par mail...
j'ai répondu sur ton mail.
Pour les écoles françaises, il existe des bourses pour les français, en fonction des revenus...et également l'obligation d'accepter les français. En revanche, cela limite le choix du lieu à certaines grandes villes comme Brasilia, SP, Recife, Natal...pas forcément génial...tout dépend de l'activité et du style de vie.
La qualité de l'enseignement est un réel problème au Brésil, reste la solution de l'école publique locale (bien pour la langue et la connaissance profonde des réalités...!), le privé étant cher de toutes façons et pas toujours de meilleure qualité, associée à un CNED français...faisable étant donné que la scolarité est d'une demi journée...