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lisez cet article du " Monde" d' aujourd'hui
Les pays en développement n'ont jamais attiré autant de capitaux privés étrangers qu'en 2005. Si l'on additionne les rachats d'entreprises ou d'actions, les prêts et les investissements physiques, ce sont 490,5 milliards de dollars (384 milliards d'euros) qui ont pris le chemin de ces pays, contre 396,6 milliards en 2004, soit 23,6 % de mieux.
Dans son rapport 2006 sur le "Financement du développement" publié mardi 30 mai, la Banque mondiale se félicite d'un tel bond. "Il témoigne d'un regain de confiance dans l'avenir économique" de ces nations, selon François Bourguignon, économiste en chef de la Banque.
Les investisseurs ont en effet vu une opportunité dans la croissance de 5 % l'an en Afrique, en Asie et en Europe de l'Est et de 4 % en Amérique latine, quand les pays riches se traînent à + 2,8 %. Des performances qui leur ont permis d'oublier l'instabilité de ces économies.
Les agences de notation ont relevé les notes attribuées aux pays en développement, au point que les écarts de taux pour risque se sont réduits fortement, autorisant ces Etats à lever un montant record d'obligations, soit 131 milliards de dollars, contre 102 milliards en 2004.
Toutes les régions du monde ont profité de ces capitaux, mais l'Europe orientale et l'Asie centrale se sont taillé la part du lion en raison des privatisations, fusions-acquisitions et investissements qui s'y sont multipliés.
Dix pays continuent de mobiliser la majorité des investissements directs étrangers (IDE) : la Chine, la Russie, le Brésil, le Mexique, la République tchèque, la Pologne, le Chili, l'Afrique du Sud, l'Inde et la Malaisie. Le rapport note un petit mieux dans cette répartition, puisque ces dix favoris attirent 65 % des capitaux privés, au lieu de 75 % à la fin des années 1990. Les flux d'IDE de pays du sud à pays du sud ont cessé d'être confidentiels. Leur montant est passé de 14 milliards de dollars en 1995 à 47 milliards en 2003, ce qui représente 37 % des IDE des pays en développement.
La plupart des entreprises qui investissent à l'étranger le font pour prendre pied sur les marchés voisins ; par exemple, 40 % des investissements russes visent l'Europe et l'Asie centrale. Certains pays voient plus loin : la moitié des investissements chinois à l'étranger ont été réalisés, en 2004, dans les matières premières d'Amérique du Sud ; le Brésil a quant à lui investi massivement en Angola et au Nigeria.
Tous n'ont pas également accès au crédit international. Un premier groupe de pays peut émettre à bon compte des obligations, et notamment la Chine, le Chili, la Hongrie, la Malaisie, le Mexique, la Pologne, la Russie et la Thaïlande.
La signature d'un deuxième groupe est moins réputée, aussi doivent-ils se tourner vers les crédits bancaires plus onéreux. Tel est le lot de l'Algérie, de la Bolivie, du Gabon, du Mozambique, du Sénégal ou de l'Ouzbékistan.
Le troisième groupe enfin est composé de pays encore moins sages : l'Arménie, le Cambodge, la Côte d'Ivoire, la Mongolie, le Népal ou le Zimbabwe. Pas question pour ceux-ci de prêts privés. Il leur faut se tourner vers l'aide publique, qui peut prendre la forme de dons ou de prêts conditionnels. Le rapport relativise la progression de l'aide publique au développement, qui a atteint 106,5 milliards de dollars en 2005 : "La majeure partie de cette augmentation record est due, y lit-on, à l'allégement de la dette consentie à deux pays seulement, l'Irak et le Nigeria."
Le rapport de la Banque prédit, par la voix de Hans Timmer, chargé du suivi des tendances mondiales, que "la hausse des prix du pétrole, des taux d'intérêt et les pressions inflationnistes qui commencent à se manifester devraient freiner la croissance dans la plupart des régions en développement, mais celles-ci continueront à enregistrer de meilleurs résultats que les pays à revenu élevé".
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Jacques Chirac invite les entreprises à investir au Brésil:
BRASILIA (Reuters) - Jacques Chirac a invité jeudi les entreprises françaises à prendre sans tarder "des parts de marché significatives" au Brésil, un "partenaire stratégique" de l'Europe.
"Le moment est venu pour la France de franchir une nouvelle étape dans ses relations avec le Brésil", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une rencontre à Brasilia avec des chefs d'entreprises et des représentants des milieux économiques français implantés au Brésil.
Les entreprises françaises "peuvent contribuer à la montée en puissance du Brésil et à son économie", a-t-il assuré.
"Il leur est encore possible de prendre des parts significatives du marché brésilien", mais "il faut désormais que les entreprises ne perdent plus de temps", a-t-il ajouté.
"Le marché brésilien est trop souvent perçu comme lointain et difficile pour les entreprises françaises", a poursuivi Jacques Chirac, pour qui le Brésil "sera probablement un des grands pays qui domineront l'économie mondiale en 2050".
"Autour de lui se bâtit l'unité d'un continent appelé à devenir l'un des pôles de stabilité du monde", a souligné le chef de l'Etat, entouré de Philippe Douste-Blazy (Affaires étrangères), Thierry Breton (Economie) et François Loos (Commerce extérieur).
La France est le septième fournisseur du Brésil et son 12e client. Elle occupe le quatrième rang des investisseurs étrangers avec environ huit milliards d'euros.
Quelque 400 entreprises françaises sont implantées au Brésil, où elles emploient 250.000 personnes.
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Oui, cela est une réalité, les français sont encore loin derriere d' autres europeens......
16000 français à Sao Paulo, contre 200 000 espagnol, 500 000 italiens et 500 000 Allemands :0 chiffres du ministere des affaires etrangéres français
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VISITE D'ETAT AU BRESIL
ALLOCUTION DE M. JACQUES CHIRAC,
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
DEVANT LA COMMUNAUTE FRANCAISE
ETABLIE AU BRESIL
(Brasilia, 24 mai 2006)
Madame et Messieurs les Ministres,
Messieurs les Parlementaires,
Messieurs les Représentants des Français de l'étranger,
Monsieur l'Ambassadeur, Madame,
Mes chers Compatriotes,
Mes chers Amis,
C'est avec beaucoup de plaisir que je rencontre ici les Français établis à Brasilia, capitale fascinante et visionnaire, mais également celles et ceux qui sont venus d'autres horizons brésiliens.
La présence française à l'étranger est évidemment essentielle au rayonnement de notre pays. Je suis heureux de me trouver aujourd'hui devant la communauté française la plus importante d'Amérique latine. Vous représentez ici 16.000 Français inscrits dans nos quatre consulats de Rio de Janeiro, Sao Paulo, Recife et Brasilia. Votre communauté est en constante progression.
A ce titre, vous contribuez à la réussite de nos entreprises, de plus en plus nombreuses et importantes dans ce pays. Au total, quelque 400 filiales qui emploient 250.000 salariés participent au remarquable développement économique du Brésil.
Les conseillers du commerce extérieur, dont l'expertise est extrêmement précieuse, le réseau si actif de la chambre de commerce France-Brésil, sont à l'image de ce dynamisme et prouvent que la France, au Brésil, est un partenaire qui investit dans la durée. Le niveau de nos investissements, qui se situe au 4ème rang, montre que notre pays a fait le choix du Brésil, lui fait confiance et entend y élargir sa place.
Car le Brésil est important. Il est important pour la France, pour l'Europe et pour le monde. Il est devenu un acteur essentiel sur la scène internationale. Il est au cœur du processus d'intégration du continent sud-américain. Il partage avec nous la même vision d'une mondialisation humanisée. Nous entretenons avec lui une tradition d'échanges ancienne, d'Auguste Comte à Bernanos, de Darius Milhaud à Le Corbusier. Tradition vivante que vous continuez à nourrir jour après jour. Je n'oublie pas que la France partage avec le Brésil sa plus grande frontière terrestre car la France est aussi, en Guyane, un pays amazonien.
Il nous appartient de vivifier ce capital de sympathie. Le réseau des Alliances françaises du Brésil, avec 74 implantations et 30.000 élèves, est le plus ancien et le plus dense du monde. Nos grands organismes de recherche, CNRS, CIRAD ou IRD, diffusent le savoir scientifique entre les deux rives de l'Atlantique. Ce partage se manifeste avec éclat : après l'Année du Brésil particulièrement réussie en France, ce sera bientôt la Saison de la France au Brésil.
Au milieu de ces succès et de ces espoirs, je n'ignore pas que vos conditions de vie sont parfois difficiles. Nos représentants diplomatiques, vos élus, que je salue amicalement ce soir, s'en font régulièrement l'écho auprès du ministre des Affaires étrangères et auprès de moi.
La scolarité de vos enfants est une priorité bien sûr. Les trois grands établissements français du Brésil sont reconnus pour l'excellence de leur enseignement. Leur consolidation financière, leur extension qui pourra conduire d'ailleurs dans certains cas à une relocalisation, sont l'objet de tous nos soins. En tout état de cause, ils s'orienteront vers un meilleur ancrage, un ancrage toujours plus approfondi dans le tissu brésilien. L'évolution des coûts de scolarité est suivie de près et le montant des bourses témoigne de l'effort accompli.
L'insécurité, en particulier dans les grandes villes, est une vraie préoccupation. L'ambassade et les consulats se tiennent à votre disposition pour vous assister et vous conseiller en cas de besoin. Je connais aussi les difficultés que rencontrent certains de nos compatriotes pour assurer leur protection sociale et leur couverture médicale. Des progrès importants ont été faits. A cet égard, je tiens à saluer le travail remarquable effectué par les associations de bienfaisance et par les comités consulaires pour la protection sociale, ceci afin de venir en aide à ceux qui en ont besoin, aux plus démunis.
Mes chers Compatriotes, demain, je rencontrerai le président Lula da Silva pour qui j'ai beaucoup d'estime et d'amitié. Nous aborderons l'avenir de nos deux pays, nos coopérations et notre action internationale dans un monde confronté, chacun le sait, à de grands défis.
Bien qu'appartenant à des univers différents, la France au cœur de l'Europe et le Brésil au cœur de l'Amérique latine, partagent la même vision, défendent les mêmes principes, prônent la même exigence sur la scène internationale : la promotion du multilatéralisme, le recours au droit, le respect des identités, qui sont autant de moyens de réguler la mondialisation et d'assurer une plus grande stabilité au monde d'aujourd'hui. La France et le Brésil ont donc vocation naturelle à agir ensemble et en vue des mêmes objectifs.
Cette convergence d'analyse et d'initiative entre la France et le Brésil justifie mon action et la vôtre. Elle me conforte dans la certitude que l'amitié franco-brésilienne, aujourd'hui plus dense, plus riche de promesses que jamais, sert non seulement les intérêts de nos deux pays, c'est évident, mais encore ceux du monde, d'un monde plus juste, plus sûr qu'ensemble nous voulons construire.
Je vous remercie.
Vive la République !
Vive la France !./.
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http://oglobo.globo.com/online/economia/miriam/
31.5.2006 | 9h12m
Indice Big Mac: o real deveria se valorizar
A revista The Economist inventou um índice que parecia uma brincadeira e foi ficando, foi ficando...É o índice Big Mac de valorização cambial. O índice completou agora 20 anos: já está virando coisa séria.
Ele é usado para medir se uma moeda está valorizada ou desvalorizada diante do dólar e parte da idéia de que, a médio e longo prazos, os preços, medidos pela capacidade de compra em cada país, o Purchasing Power Parity, tendem a convergir para o mesmo ponto de equilíbrio. Ou seja, tinham que custar a mesma coisa, no valor de cada moeda.
Na lista divulgada na última revista, está lá que a relação dólar-real deveria ser de R$ 2,06. Ou seja, no nível de US$ 1 por R$ 2,30 o real estaria desvalorizado em 10%. O argentino peso estaria desvalorizado - precisando, portanto, subir - 26%. O yuan chinês está super fora do preço: está desvalorizado em 58%.
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Os comentarios que foram deixados (pagina do estilo blog) tambem valem a pena ser lidos.
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bonjour, moi je voulais savoir si on pouvait ouvrir un compte bancaire au brésil mais en étant à l'étranger, si cela vaut la peine avec les taux d'intérets, parce que j'aimerais partir mais au brésil pour les vacances comme ça j'aurais un peu de d'argent en plus
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Voici un article parue en décembre 2005 sur les investisseurs etrangers qui viennent au Brésil et dans quel type d' entreprise ils s'investissent......
BRASÍLIA. Cada vez mais os estrangeiros que vêm passear no Brasil decidem ficar no país para montar um negócio próprio. Segundo levantamento do Ministério do Trabalho, entre janeiro e novembro eles aplicaram US$ 107,3 milhões (R$ 237,9 milhões) em pequenos empreendimentos, que vão de hotéis, pousadas e restaurantes a empresas de consultoria, informática e agricultura e criação de bovinos e peixes. Ao todo, 696 estrangeiros obtiveram visto para investir no Brasil, dando oportunidades de emprego a 7.500 trabalhadores.
O volume de recursos de pessoas físicas estrangeiras deverá crescer 523% este ano, na comparação com 2004, quando 197 gringos gastaram aqui US$ 17,23 milhões para abrir suas empresas. E a expectativa é que o total de investimentos feche o ano em US$ 120 milhões, enquanto pequenos empreendedores brasileiros sofrem para levar adiante seus negócios, por causa dos juros altos.
Para o Ministério do Trabalho, um dos fatores que impulsionaram os investimentos estrangeiros foi a redução da barreira para concessão do visto — o custo caiu de US$ 200 mil para US$ 50 mil em outubro de 2004. Essa medida, explicou o presidente do Conselho Nacional de Imigração, Nilton Freitas, fez com que passasse de 1% para 3% a fatia de empreendedores no total de estrangeiros que pedem visto para trabalhar no Brasil.
Nordeste tem preferência e Rio vem em segundo lugar
Para manter o vigor da expansão, o secretário-executivo do Ministério da Justiça, Luiz Paulo Barreto, disse que o governo vai reduzir a zero o custo mínimo do visto permanente a estrangeiros que queiram investir no Brasil. A proposta consta no anteprojeto de lei do Estatuto do Estrangeiro, que será enviado à Casa Civil ainda este mês.
— No momento em que a imigração virou um problema de segurança nacional, devido aos atentados terroristas aos EUA e à Europa, que endureceram suas políticas, o Brasil vai caminhar na contramão desse movimento — disse o secretário.
No topo da lista dos países que mais enviaram investidores ao Brasil aparece a Itália. Dos estrangeiros que escolheram o Brasil para aplicar suas economias neste ano, 166 são italianos. Portugal é o segundo do ranking, com 152, seguido por França, EUA e Espanha.
O principal destino da poupança estrangeira é o Rio Grande do Norte, onde foram investidos US$ 27,5 milhões. O segundo é o Rio, com US$ 17,9 milhões. Em seguida aparecem Bahia, com US$ 15 milhões, e São Paulo, com US$ 13,5 milhões.
O segmento de turismo é a preferência dos que se instalam no Nordeste, enquanto no Centro-Sul os interesses são mais diversificados e envolvem consultorias voltadas ao mercado financeiro e às exportações.
Mas não faltam empreendimentos curiosos. O austríaco Alexander Krigs Au montou em Brasília uma importadora para vender aos brasileiros tinta para cílios e sobrancelhas, produzida em Viena. Outro projeto em andamento no Rio é a construção de uma fábrica da luvas para golfe, pois na Europa, ao contrário do Brasil, o couro é um produto caro.
Os irmãos Dieter e Christian Helmut Lichtenberger vieram da Alemanha e, em parceria com o brasileiro Claudio Freitas, criaram no Rio uma empresa que orienta estrangeiros interessados em investir na bolsa de valores do Brasil e de outros países da América Latina. Investiram cerca de R$ 500 mil e contam hoje com clientes de várias partes do mundo.
— Acho que existem muitas oportunidades no Brasil, pelo tamanho do país e de seus recursos, a longo prazo — afirmou Dieter.
Depois de viajar pelo mundo e de morar em Tóquio, Hong Kong, Cingapura e Londres, o francês Eric Olivier Delaunay escolheu o Brasil para viver e começar um negócio — uma pequena imobiliária no Centro do Rio, há cerca de dois meses. Ele contou que veio como turista pela primeira vez em 1989 e voltou várias vezes depois.
— Acho que o Brasil é um país excepcional do ponto de vista do turismo — disse Eric, acrescentando que o país reúne vários atrativos, como praias, igrejas antigas, clima tropical e um povo hospitaleiro, apesar da violência.
— A Europa é uma senhora idosa e o Brasil, um jovem — reforçou o português Luis Filipe Martins, dono de três empresas no Ceará.
Já Sylvia Maria Benek veio com o marido e dois filhos do Uruguai para tentar a vida como microempresária no Rio. Com dois funcionários, o casal toca uma franquia de cosméticos.
— É muito interessante investir no Brasil — disse ela.
Para o economista do Sebrae Carlos Alberto dos Santos, a invasão de investidores estrangeiros é positiva para o crescimento do país. Segundo ele, ao trazer recursos, prática de gestão e tecnologia, esse grupo melhora a economia local:
— Quem compra uma pousada compra o destino, que passa a ser incluído no mapa mundial do turismo.
http://www.sc.gov.br/clipping_governo/n … ipping.asp
Ele acrescentou, porém, que o empreendedor brasileiro perde oportunidade de investir por falta de recursos
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bonjour, moi je voulais savoir si on pouvait ouvrir un compte bancaire au brésil mais en étant à l'étranger, si cela vaut la peine avec les taux d'intérets, parce que j'aimerais partir mais au brésil pour les vacances comme ça j'aurais un peu de d'argent en plus
tu veux ouvrir un compte pour te payer tes vacances !!!!!!!!.....je ne vois pas l' intérêt si c'est pour déposer 1000€ car d'une maniere générale, si tu n' a pas de domicile ou résidence ici en tant que propriétaire, tu ne pourra pas prétendre à ouvrir de compte bancaire au Brésil.....
donc d' abord achéte un appartement, et ensuite demande une carte CPF et ainsi tu pourra ouvrir un compte poupança qui te rapportera 10% par an
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A sao paulo, demander votre CPF, je vous trouve un logement, et en recevant votre CPF vous ouvrez votre compte poupança qui donne c'est vrai env 10% tranquilo !
pour le logement, pas besoin de vous engager sur un contrat de location, j'ai la panoplie de la chambre economique en passant par le flat luxe jusqu'au palace 5 etoiles,... en general on me demande une chambre tranquille pas chere et bien localisee ici pres de paulista, voila a plus
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