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mhh et n oubliez pas les augmentation d'impôts.....
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Suivant le bouquin d'Attali, dans 10 mois on rase gratis surtout les chauves imberbes.
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Quand je parlais de raser gratis, c'était : nous serons tous à poil, ruinés.
J'aime bien ta digression littéraire mais le sens est qu'il voit un grand krach bientôt.
Maintenant, certaines visions et certains conseils d'Attali sont formellement contredits et passés à la casserole, chiffres à l'appui si la vision politique n'est pas un peu socialo...
Voir Roubini dernièrement et bien d'autres.
La dernière interview de Guido Mantega du 2/8 est à lire... entre les lignes car il affirme qu'une décision dans son cas, perd tout impact s'il émet l'ombre du doute d'une possibilté.
Je charge la kombi dans la nuit, boff...
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Faites vos jeux, rien ne va plus !
Source boursorama :
Allemagne .
... "Le produit intérieur brut allemand (PIB) n'a augmenté que de 0,1% au deuxième trimestre par rapport au premier, a annoncé mardi l'Office des statistiques (Destatis). L'Allemagne a fait à peine mieux que la France, qui a connu une croissance nulle au deuxième trimestre... Chose inhabituelle pour un pays champion des exportations, le commerce extérieur a apporté une contribution négative au PIB allemand au printemps, c'est-à-dire que les importations ont dépassé les exportations . "
Last edited by axiom (2011-08-16 12:29:10)
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Sarko- Angela :
tango sur un air de pipeau pour 2 LOL . La règle d'or pur rss rss bonne chance en irl et ailleurs, la tchequie et l'Autriche on declares il y a un bail que c'était no way. Idem les euro bonds dixit le couple franco-allemand . La machine a éteindre le feu avec la planche a billet
va perdurer.
Marrant les dclarations de chistine au FMI qui déclare qu' il ne faut pas éteindre la croissance. C'est le siège de DSK qui fait de l'effet ![]()
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mmhh je sens le 2800 arrivé à la vitesse du son ...
3000 point today avec -5% et les mecs de la bourse qui nous disent qu ils avaient compris que c'est la pilule de l austérité.. bande de gnomes...
Bon parlons sérieusement quand est ce qu on vire la Grèce ? ou bien la révolution, ou l'union européen pays fédéral .. mais bon en forçant tout le monde et sans référendum??
Ou une bonne guerre....
allons y rien ne va plus dépêchez vous car c'est bientôt...
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salut le Fox ![]()
Faut se garder un peu de marge a la baisse
Pour sept...
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Morningstar prévoit la récession des la fin de l'année ... Bon si c'est sur le dernier quater ce sera pas vraiment un scoop. Par contre longue croissance faible j'y crois toujours ..
Last edited by axiom (2011-08-19 17:42:47)
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http://www.boursorama.com/opcvm/detail- … 2eb08d4848
Tous dans le meme sens, je donnais les 2400 bientot.
Suis pas sur mon ordi donc des fautes.
Au lieu des banques specu HS on a tout HS !!! et personne n y changera rien.
Muito, suis ok Attali surtout avec humour rsrsrs
Voir URL Chine dans meme bateau que US et Europe. Emergents risquent chute rapide sans clients t seront pas sauveurs. Idem histoire de economies decouplees en 2008= pipeau de ringards peureux
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Mon message précédent irait bien dans le Mantega espinafre.
Le sujet Real/Euro est délaissé d'autant que pour partie il faut descendre aux catacombes du forum. Ki ka u c't'idée?
Ka soldat tienne... vous n'aurez pas été sans remarquer depuis des semaines la lente remontée du dollar donc de l'Euro en fonctions de ses à-coups vis à vis du verdâtre papier.
Lentement mais surement semble la règle. Du 1,75 pour le $ et 2,5 pour l'Euro se pourraient bien malgré la baisse à 12%.
Cela dirait que la BC Brasil va encore baissé ses juros donc les CDB. Limiter l'inflation et redonner vigueur au commerce extérieur.
Un truc appris ces jours.
Vous achetez dans un magasin un lit par exemple, R$1000, sans juros du magasin sur 12 mois. Aubaine! Génial !
Sauf que la banque quand c'est sur une CB, compte du 8% par mois ! >215% par an. En 3 mois les 1000 deviennent 1400 au pif... en plus, vous avez encore une possibilité d'emprunt de 6500 dans mon exemple vécu. La banque les annule, vous met en alerte d'autorité.
Cela explique les surendettements faciles. Notre argent de CDB est payé 11% avant impôts de 22% au début mais est prêté à >200% pour l'année. A cela s'ajoutent plein de frais financiers, j'ai rien compris. Alors vous trouvez les sous pour payer les 1400 et clore.
Non, les parcelles continuent de courrir mais moins vite.
Plus retord, tu meures.
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C'est pourquoi il faut a l'ouverture d'un compte demander une carte visa eletron ( debito ) et refuser tout autre carte presque systematiquement adressée par correspondance ( credito ) lorsque ce n'est pas un carnet de " cheque especial " ( hehehe)..
Et la je vais faire peur a titre d'exemple Hsbc :9,75 % par mois soit 117 % a l'année pas belle la vie !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
http://www.bcb.gov.br/fis/taxas/htms/tx012010.asp
quant aux cartes de credit :
http://www.correiodoestado.com.br/notic … nos_87472/
il va sans dire que cela est cumulable c'est a dire qu'un meme ABRUTI peut utiliser ces deux moyens de paiement ...
salut
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Mon exemple (une amie affolée) vous a bien motivé.
Par contre la remonté lente du $ mais maintenant sur un temps suffisant, interpelle.
Depuis le 1,55 d'alerte de Salève, nous allons à 1,7 quand l'EURO suit en yoyo.
Seules raisons les actions de M. Beurre margarine? ou des raisons plus générales.
Plus marqué encore en Af du sud.
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Mon exemple (une amie affolée) vous a bien motivé.
Par contre la remonté lente du $ mais maintenant sur un temps suffisant, interpelle.
Depuis le 1,55 d'alerte de Salève, nous allons à 1,7 quand l'EURO suit en yoyo.
Seules raisons les actions de M. Beurre margarine? ou des raisons plus générales.
Plus marqué encore en Af du sud.
j'ai alerté quelque chose moi ? :-) à 1,55 ? j`avais bu quoi ? :-)
je pense que ce n'est pas moi ( sans contester nullement le bien fondé de l'alerte)
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Salut Muito,
Peux-tu détailler pour les prêt en $ en swqp entre les BC constituent de la création monétaire ?
Tkx
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EUR/BRL = 2.46
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Bonjours à tous......si vous pensez investir au Brésil d'ici quelques mois, il faudra pas hésiter à changer vos euros contre des R$ dans la zone des 2.70/2.90 R$ pour 1 euro, n'escompter pas un taux de change meilleur par la suite.
le R$ est en train de perdre du terrain face à l'euro...aujourd'hui nous sommes à 2.44 R$ pour 1 euro soit 10% de dévaluation en 3 semaines) , d'ici peu on devrait remonter à 2.70 (horizon fin octobre) ....
la cause, la crise bancaire actuelle et Européenne, les investisseurs ont besoin de liquidés et vendent du R$ à gogo sur lequel ils avaient investis, le mouvement ne devrait pas s'arrêter dans l'immédiat avec un pic à 2.90 d'ici novembre ...
Last edited by Chico brasil (2011-09-20 16:45:58)
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Salut Muito,
Quelque part j'attendais ta réponse sur cette news Bloomberg vue ce matin. Une fois de plus merci pour cette vision économique, et pour tes explications.
Je te suis totalement quand tu parles de "Charme rompu" pour un investisseur. Dans mon cas il ne l'est pas encore, mais je dois bien avouer qu'aujourd'hui je continue mes investissements au Brésil car ils constituent un véritable choix de vie (devenu très couteux certes), et non pas parce que le Brésil est plus accessible pour un européen, ce qui est devenu totalement faux, ce serait plutôt l'inverse.
Maintenant, attention au retour de bâton si les politiques ne savent pas conserver les acquis de ces dernières années... J'ai lu ce matin que le Brésil souhaitait aider l'Europe d'une manière ou d'une autre, preuve qu'il a bien compris qu'il ne pourra pas vivre sans elle...
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Tiens Chico, pour une fois que tu ne prêches plus pour ta paroisse ![]()
Je note tes indications.
Amitiés.
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j'observe le R$ depuis 2004.....un pic de dévaluation s'annonce pour le R$, il faut en profiter car cela ne vas pas durer dans le temps et rarement je me trompe
il devrait venir chatouiller la barre des 2.70/2.90 dans les 2/3 mois à venir ou peu être avant, et ensuite repartir pour du 2.50/2.35 ...après cela n'engage que moi
Last edited by Chico brasil (2011-09-20 18:03:38)
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Pour la Grèce son sort est déjà réglé à moyen terme, elle va sortir de l' Europe par la force des choses quoiqu'en dise nos politiques. Comme disait quelqu'un à la TV dimanche soir....il faut savoir couper les pertes....il parlait de la Grèce ....
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Mouaip ... le gouvernement américain a coupé ses pertes sur Lehman Brothers, cela a déclenché une crise de confiance sans précédent qui a failli asphyxier l'économie mondiale. Et une crise de confiance sur la dette des pays européens, ça mène très rapidement à la catastrophe car on est dopés à la dette et on ne peut pas vivre sans à court, moyen et probablement long terme si l'on ne change pas drastiquement le modèle social. Pas si simple, quoi qu'en dise DSK dans son show. Prendre ses pertes quand on les comprend c'est une décision facile mais là, qui peut dire ce qu'un défaut majeur de la Grèce engendrerait comme conséquence ?
Last edited by Carioquinho (2011-09-20 18:56:18)
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Tout a été dit et argumenter sans pour autant que la boule d'Irma délivre la vérité.
Q3 possible pensent certains, la Grèce ce jour pourrait avoir son argent à mi-octobre mais les riches la fuient et placent en Suisse. Les frontières sont des passoires en un clic. Comment réussir une politique qui ne cible plus que les pauvres?
Qui sortira de l'Euro? il y a une file. A part les nordiques et l'Allemagne qui y gagneraient, les autres dévalueront ensemble au lieu de séparément. Si les PIIGS sortent, l'Euro bondit et les pauvres en baveront encore plus sauf les Berlus conconneries.
Mais s'ils font comme la Pologne qui récupérait très vite à devoir limiter la hausse, ce serait gagnant.
Suivant la baffe à Geithner, les vérités commencent à sortir des huis-clos. L'Amérique doit regarder sa m;;de et la résoudre autrement que sur les dos des autres. Elle doit à nouveau produire des biens.
Reste le sort qui nous touchent au Brésil. Moins d'IDE, moins de placements sur juros, le bel essor essoré. Faudrait apprendre à travailler, à bien travailler et dégraisser les administrations, refrain archi connu. Corruption, salaires et avantages effarants (30000 R$/mois) comme la manif italienne dont la Ciccolina est le bouc émissaire. retraite de député...
D'ailleurs chute de l'immo à SP de 17% en 3 à 4 mois, baisse des constructions, plein d'offres et craintes des acheteurs. Du privé devenu plus cher que le commercial! Mantega protège la construction automobile en élevant la taxe de 30% si 65% n'est pas fait entièrement au Brésil. Protectionnisme pour gagner du savoir faire.
Le real revient à fin mai 2010 et la montée n'est que sur 2,5 mois, ça chahute.
Ok sur le remontée sur 2,7-2,9, Mantega pourra faire baisser les juros comme annoncé mais reste l'inflation ? Et comme dit Muito et j'en ai fait une extrapolation à tout ce qui fait notre monde, sans clients c'est râpé (Chine en premier), grandes boites au rang des PME.
Tout est dans le partage, la redistribution des richesse, l'acquis normal du travail, un retour au sens moral, au bon sens de sensibilité humaine. Un Kerviel suisse... 2,3 milliards perdus car il ne s'attendait pas à la décision d'accrocher le CHF à l'Euro pour 1,2. Boum!
Le Brésilien est dit apathique, supporte bcp il n'empêche qu'il est latino, qu'il y a des manifestations spontanées ou par mails qui circulent. Brasilia, dimanche dernier SP avec un paquet de revendications !! 27 points sur la liste.
Les ex pauvres qui goutent seulement au bien-être, ne veulent pas être frustrés.
Ils pourront toujours adhérer au nouveau parti de la coca qui officialise la production, belle baffe au USA malgré 250 millions $/an. Blanchiment officiel, 3% consommé au Brésil qui s'émeut ! La production augmente de 80%. Plein de grosses têtes veulent officialiser pour couper l'herbe sous les pieds des mafias (ce jeu de mot est obligatoire).
Alors que faire pour nous qui savons? avant le savon carabiné?
Nos retraites et avoir français feront quoi? notre pognon au Brésil ? et quand on a des biens... !!!! Pas la soupe populaire pour 46 millions d'Américains quand même.
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Muito,
Le pays s'émancipe à une vitesse folle. Cette manifestation, quoique marketing, en est le reflet. Il faut croire que les somnifères, à force de doses intenses, n'ont aujourd'hui plus le même effet. A São Paulo on arbore une attitude déjà plus européenne que les européens.
Euro à 1 ou 4 R$, l'éveillement national est en route. Pour le meilleur, ou pour le pire.
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Merci Muito et jaganda, j'avais lu et je croyais même que c'était de Vision Brésil que je cite.
http://visionbresil.wordpress.com/2011/ … mbre-2011/
Le système d'émancipation arabe vole de bouches à oreilles. J'ai vu des tracts dans la rue.
Dilma se met les partis à dos dont le PT mais gagne en popularité.
Tout dépend de ses convictions sous la pression de la rue.
2,56 today malgré la baisse Euro après FED.
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Article : source les echos
DE THIERRY OGIER
Brésil : le changement de cap risqué de Dilma Rousseff
Par gros temps, Dilma sort ses griffes. Cela fait moins de neuf mois que l'ancienne guérillera est parvenue aux affaires. Elle a déjà dû essuyer une tempête sur le front de la corruption, la voilà désormais sur le pont pour amortir le choc de la crise économique mondiale. Et trouve même dans la récession qui se profile à l'horizon un bon prétexte pour corriger une vieille anomalie de l'économie brésilienne : ses taux d'intérêt strato sphériques. Sans avoir totalement endigué la hausse des prix, la banque centrale estime que la menace d'une inflation galopante s'est éloignée et a commencé à relâcher sa politique monétaire fin août. Un véritable changement de cap, puisque l'institution monétaire avait relevé ses taux à cinq reprises depuis le début de l'année !
Mais il reste du chemin à parcourir... Même à 12 %, les taux d'intérêt brésiliens demeurent parmi les plus élevés du monde. Ce qui n'est pas nouveau. Il y a douze ans, la banque centrale avait dû les relever à 45 %, et depuis lors, les taux d'intérêt réels ont régulièrement dépassé les 5 % annuels. C'est cela que Dilma Rousseff veut changer.
Dans le langage des militants du Parti des travailleurs, le PT de Lula qui a porté la nouvelle présidente au pouvoir, il est temps de scier la branche sur laquelle sont assis « les rentiers ». Priorité à la croiss ance, de toute urgence : le gouvernement table sur une progression du PIB légèrement inférieure à 4 % cette année, et malgré la crise, sur une croissance de 5 % en 2012.
Paulo Nogueira Batista Junior, le représentant du Brésil et de huit autres pays de la région au FMI, a appris la nouvelle de la réduction des taux d'intérêt lors d'une réunion préparatoire du G20 à Paris, fin août. Cet économiste keynésien, qui appelait depuis longtemps de ses voeux une telle inflexion de la politique monétaire, ne cache pas sa satisfaction devant cette « belle surprise ». « La décision de la banque centrale est porteuse de plus de bénéfices que de coûts et de risques », écrivait-il récemment dans une tribune publiée dans le journal de Rio « O Globo ». Economiste de formation, Dilma Rousseff a senti approcher « le vent mauvais » de la crise. Face à la menace d'un trou d'air similaire à celui qui a suivi la chute de Lehman Brothers en 2008, il importait de frapper fort. C'est ce que suggère la banque centrale, en justifiant sa décision par la « détérioration substantielle » de l'environnement international.
L'assouplissement de la politique monétaire présente un double avantage. Outre la relance espérée de l'activité, la baisse des taux, qui devrait se poursuivre au cours des prochains mois, associée à des contrôles de capitaux et des mesures quantitatives de « prudence » pour encadrer le crédit, doit permettre d'atténuer l'appréciation du taux de change, qui mine la compétitivité de l'industrie brésilienne. Bref, une offensive en règle pour briser le cercle vicieux des taux d'intérêt élevés, qui attirent des flux de capitaux massifs, provoquant à leur tour un renchérissement de la monnaie nationale. Pour ne pas pénaliser les industriels locaux, alors que le Brésil s'apprête à exploiter de nouvelles réserves de pétrole, Dilma Rou sseff tente de trouver une nouvelle formule.
Mais ce virage assumé ne fait pas l'unanimité... « La décision de la banque centrale reflète les craintes des autorités face au ralentissement de la croissance, commente André Loes, chef économiste de HSBC à São Paulo. Mais la banque réagit par avance à un scénario qui ne s'est pas encore manifesté, et elle prend des risques considérables sur le front de l'inflation. »
Sur la forme, la procédure employée par la banque centrale a jeté un froid sur les marchés financiers, qui étaient habitués à un certain rituel. En cas de changement de politique, la banque centrale avait coutume d'envoyer des signaux, plus ou moins codés, pour que chacun puisse prendre ses marques. La décision de baisser les taux alors que les prix sont encore orientés à la hausse a pris les investisseurs à contre-pied. Sur le fond, le régime de « ciblage » de l'inflation serait désormais en danger, selon l'ancien président de la banque centrale, Gustavo Loyola. Or cet « inflation targeting », mis en place en 1999 lors de l'introduction du système de change flottant, est l'un des piliers de la politique macroéconomique qui a garanti la stabilisation de l'économie brésilienne, devenue la septième au monde.
Pour de nombreux analystes, Dilma Rousseff joue avec le feu. Elle a beau se prévaloir d'une politique budgétaire plus prudente que celle de Lula, les dépenses publiques continuent d'augmenter sous la pression d'une base parlementaire indisciplinée. Sans rigueur budgétaire, une politique monétaire assouplie ne peut que favoriser la reprise de l'inflation. Ce qui ne manquerait pas de se retourner contre le gouvernement aux prochaines élections.
En termes politiques, c'est un nouveau coup de barre à gauche. L'élection de Lula en 2002 avait provoqué un vent de panique sur les marchés, mais celui-ci avait décidé très tôt de se rallier aux thèses des économistes orthodoxes. Le premier signe d'inflexion a eu lieu il y a cinq ans, lorsque Guido Mantega, au style interventionniste, a été promu ministre des Finances. Priorité a alors été donnée à la croissance et au développement national. Reconduit dans ses fonctions par Dilma Rousseff, Mantega s'est engagé à suivre une politique budgétair e restrictive, afin de faciliter la baisse des taux d'intérêt, en dépit de sa réputation de ministre dépensier.
Le Brésil préfère donc adopter une position offensive face à la crise. Après la Turquie, il est l'un des rares pays émergents à avoir desserré sa politique monétaire ces derniers temps. Lula n'était jamais allé aussi loin. Dilma joue gros. Et la partie est loin d'être gagnée.
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