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En parlant de Lula... hier (comme vous le savez je suis sur Vieira Souto), j'ai vu le défilé d'un groupe habillé en noir devant la plage d'Ipanema. Ils manifestaient contre Lula accompagné d'une caméra (Du O Globo?) et un journaliste qui faisaient des interviews aux manifestants...il y avait environ...20 personnes! Je suis courieux de savoir comment les médias ont traité ce sujet! Sur le même troittoir (comme vous devez le savoir, tous les dimanches une partie de Vieira Souto et reservée aux piétons), ça y est, je viens d'appercevoir certains cariocas avec des tee-shirts blancs avec OUI A LULA!...un signe de sa prochaine ("facile"?) victoire? Abraços Alex
Olà! Ce sujet de l'insécurité est intéressant et au Brésil encore plus. Pourquoi Rio semble une ville plus dangeureuse que les autres? tout le monde le sait : c'est la principale destination touristique de ce pays...peut-être même du continent? Les chinois vont se mettre à leur tour à parler de la dangeureuse ville de Rio. Un groupe d'entrepreneurs-touristes vient de se faire braquer à Lagoa! http://g1.globo.com/Noticias/Rio/0,,AA1 … 06,00.html Bon, pas de morts, mais la violence existe! comme lors des événements dans nos banlieues! On semble être fier de notre spécificité française : violence sans morts! L'agression au quotidien est une réalité dans notre beau pays qui est le nôtre. Il suffit de demander aux touristes étrangers comme ils se sentent acceuillis en France (pas seulement à Paris). En France (et en Europe) l'utilisation du thème de l'insécurité me semble plus dangeureuse qu'au Brésil. Je suis râvi qu'il n'y ait pas un Le Pen ou un Sarko (voir edito Le Monde "l'élection présidentielle remet à l'ordre du jour le débat sur la sécurité, d'autant plus que l'un des principaux candidats n'est autre que le ministre de l'intérieur" http://g1.globo.com/Noticias/Rio/0,,AA1 … 6,00.html) qui tire de manière démagogique profit électoral de ce thème sensible. Je me demande pourquoi? Est-ce parce que le Brésil n'a pas connu de guerre importante finalement dans son histoire? Est-ce parce que le racisme est un sujet finalement banni (cela ne vaut pas dire qu'il n'existe pas de racisme)? Si vous avez des réponses n'hésitez pas, ça m'intéresse! Alex
Les "brésiliens" en ont marre de l'insécurité? C'est certain. Dans un monde incertain personne ne sent plus en SECURITE! Regardez les USA! Murs? à Sao Conrado? mais aussi entre les frontières. Bush vient de faire approuvé par le Congrès (Démocrates et Républicains confondus) la cosntruction d'un MUR à sa frontière avec le MEXIQUE! Le sujet d'insécurité en France a bien servi à la droite française aux dernières élections, faisant passer au deuxième tour le néo-facho Le Pen. Cela est tellement grave qu'un petit apprenti nommé Sarko nous joue le Super-COP avec des idées de haine, de peur contre l'Autre, de rejet, de racisme....pour gagner les élections! On va nous ressortir en France le thème de l'insécurité, la PEur? Pourquoi au Brésil, si l'insécurité fait tellement peur, ce thème n'est pas au premier plan des programmes des candidats? Où est-ce que la Peur est plus dangeureuse dites-moi? en France avec un Néo-lepeniste-bushiste comme petit Président ou au Brésil avec un Lula ou un Alckim plus ouverts malgrè tout? Abraços Alex
Les amis! Je vis donc face à la plus grande favela d'Amérique latine!! Quelle horreur!!! Non, je plaisante! Aujourd'hui les plages d'Ipanema se sont remplis depuis au moins 9 heures (l'heure où je me suis levé donner le Bib à ma petite carioquinha-parigo). Ils ont fermé une partie de Vieira souto, très très agréable! Pour le moment, je ne vois aucune agression! ça me fait penser que la semaine dernière une cousine est passé avec une amie, et elles sont restées admirer la plage depuis le balcon ou alors sont montées à la cubertura voir Ipanema by night. Lorsqu'elle sont parties elles ont exigé de prendre un taxi, à cause de "l'insécurité". Mais pas de problème, mais je n'ai jamais vu d'agression d'ici, un des endroits le plus surveillés de Rio. Alors elles m'ont répondu que ce n'est pas vrai elles venaient d'être témoins de trois agressions! En sortant (pour le taxi), elles ont reconnu "l'agresseur" et leurs "victimes", des jeunes bourgeois cariocas en train de s'amuser et se "battre" sur la plage!!! Bien sûr leur perception a changé, mais si on n'avait pas croisé les agresseurs agréssés? Leur opinion serait de bouche à oreille étendu jusqu'en Europe : "Ipanema très dangereux la nuit, j'ai vu de mes propres yeux des agressions!!!" Abraços ALex
Holà amigos! Où peut-on se procurer le DVD? Et "Eugénie" c'est quoi comme sicmu? Par ailleurs, je suis surpris que nos amis brésiliens qui participaient activement sur ce forum ne donnent toujours pas leur opinion. Dommage pour nous les "étrangers"! Pour ma part, je ne pourrai pas laisser de donner mon opinion sur un forum sur la France. Immaginez : les brésiliens en train de faire des analyses sur Sarko et Ségolène, ou Fabius/MAM....sur les français et rien écrire? Impossible! Ou alors ils sont partis??? Abraços Alex
Zona Norte? A éviter alors? Mais on trouve des Favelas dans tous les quartiers n'est-ce pas? Sur le beau paysage d'Ipanema, la fameuse montagne en face après Leblon je vois des milliers de petites lumières (magique), il paraît qu'il s'agit de la plus grand Favela au Monde! (à vérifier aussi, parce que les brésiliens te disent que tout est plus grand au monde chez eux!). swing parle d'un malheureux jeune portugais de 19 ans qui s'est fait tué à Copacabana en plein jour. En lisant O Globo, je constate que ce jeune homme a couru dérrière le voleur et l'a même rattrappé. Ce dernier a sorti son couteau et hop, le Pauvre! Le voleur était drogué, visiblement il y a des masses dans les plages, pauvres types prêt à tout pour avoir sa drogue. Mais pourquoi le jeune homme n'a pas pris ses précautions? pour un appareil photo! perdre sa vie comme ça! Absurde! Bien sûr ça rempli la une des journaux portugais et a encore alimenté la psychose. Du coup ils ne viennent plus. Et ce qui viennent on les reconnaît tout de suite, ILS ONT PEUR! Je pense vraiment que plus on montre qu'on a peur, plus on est une victime en puissance. Donc conseil d'un ancien routard : NE MONTRER JAMAIS QUE VOUS AVEZ PEUR, faire attention et puis si vous êtes victime donnez tout sans manifester votre colère. Et tout (ou presque) se passera bien! ABraços Alex
Je suis aussi surpris de la violence des attaques contre Lula. Je suis surpris qu'un Peuple apparemment si zen et joyeux, puisse montrer une telle violence dans leurs discours, sans d'ailleurs aucun argument solide. Au bord même de l'hystérie! Sur l'avenue Vieira Souto à Ipanema quelques jours avant les élections je voyais des cariocas très "courageux", se promener fierement avec un tee-shirt noir disant Non à la Corruption = Non à Lula! Je viens de voir une photo sur "Veja" de ALckim recevant la famille Garrotinho dont la fille portait ce T-Shirt noir! Il faut savoir que ce Garrotinho, ancien Gouverneur de Rio, est reconnu comme ayant une forte "compétence" en terme de corruption! Ne parlons pas de quelques "Eminances" qui font partie du parti du candidat conservateur accusés aussi d'ancien "Corruptos". Je n'aime pas non plus les gens qui changent de cravatte et qui attaquent Lula seulement par rancoeur. Allant même servir des principes contraires à ceux qu'ils "défendent"! Chico (Buarque) a raison, une fois encore! j'aime bien ce mec! je suis en train de lire le bouquin de son père Sergio, sur les brésiliens, A lire absolumment si vous voulez mieux connaître les brésilien, c'est un classique ici : "RACINES DU BRESIL" Sergio Buarque de Holanda Ed. ARCADES - GALLIMARD (Coll. UNESCO) (Je l'ai trouvé chez Gibert Joseph) Abraços Alexis 11/10/2006 - 03h26m - Atualizado em 11/10/2006 - 05h49m LULA TEM 51%, E ALCKMIN, 40%, DIZ DATAFOLHA Vantagem do presidente sobe de 7 para 11 pontos, mostra pesquisa feita na terça-feira, a primeira após o debate de domingo na TV Considerando apenas os votos válidos, Lula tem 56% contra 44% de Alckmin A vantagem do petista Luiz Inácio Lula da Silva sobre o tucano Geraldo Alckmin no segundo turno da disputa presidencial passou de 7 para 11 pontos, de acordo com pesquisa Datafolha realizada na terça-feira (10). O levantamento foi o primeiro finalizado após o debate de domingo (8) na TV Bandeirantes. Em relação à pesquisa anterior, feita no dia 6, Lula oscilou de 50% para 51%, e Alckmin caiu de 43% para 40% das intenções de voto. A margem de erro é de dois pontos percentuais para mais ou para menos. Considerados apenas os votos válidos (sem brancos, nulos e indecisos), Lula tem 56% contra 44% de Alckmin, 12 pontos de diferença. Na pesquisa de 6 de outubro, a vantagem do petista era de oito pontos: 54% contra 46% do tucano. Entre os eleitores consultados, 43% avaliaram que Alckmin venceu o debate, e 41% disseram que o vencedor foi Lula. No próximo dia 27, antevéspera da eleição, a TV Globo realiza um novo debate entre os dois candidatos. A pesquisa Datafolha realizada na terça-feira (10) foi encomendada pelo jornal Folha de S.Paulo e publicada nesta quarta-feira (11). O instituto ouviu 2.868 eleitores em 194 municípios de 25 Estados brasileiros. O levantamento foi registrado no Tribunal Superior Eleitoral sob o número 21.972/2006.
C'est quoi les "choses" à raconter?
Oi! ça fait à peine deux mois que je vis à Rio, donc je ne peux te donner mon avis sur la "réalité". Mais j'ai toujours été surpris par la généralisation qu'on faisait d'un pays. Certes Rio peut être violent, mais aussi le contraire! Tu peux trouver que tu n'es pas libre dans tes mouvements à comparaison de Paris, surtout au début car tu ne connais pas grand chose (et puis il y a les mythes!). Mais aussi le plus libre du monde lorsque tu vas prendre un chopi ou un jus de fruit dans un endroit "glauque". Je vois souvent dans des endroits incroyables où il ne faut pas montrer sa CB ou son fric, voir des brésiliens sortir la Golden ou un paquet de reals le plus naturellement possible! En plein centre ville dans des endroits comme Sahara (cnetre populaire) je vois circuler l'argent. Je ne dis pas qu'après il ne se font pas braquer ou "asaltar"; mais c'est étonnant tout de même qu'ils ne prennent pas des précautions comme nous les étrangers! Tout ça pour te dire que ce n'est pas parce que une personne a eu une mauvaise expérience qu'il faut arrêter de bouger ou se lancer dans une entreprise, surtout si tu sais que tu peux gagner. Je pense simplement qu'il faut faire des "provisions", si jamais tu te fais asaltar, rebondir et ne pas laisser tout tomber! Abraços Alex
Oi, todo bem? Je n'ai pas pu voir le débat entre Lula et Alckim, mais visiblement ce dernier a attaqué (et il a bien raison!) le point faible de son adversaire : les cas de corruption de ses proches! Selon un sondage, la majorité des décus du PT, c'est-à-dire une partie de la gauche (surtout l'extrême gauche) qui a voté Heloisa ou Buarque, se pencherait plutôt sur Alckim, un homme plutôt de droite! Un autre élément qui complique encore l'avenir politique du Brésil (selon mon humble avis) la majorité du Parlement est détenu par un parti du "centre" sans candidat présidentiel. Mais les députés de ce parti partagent leur préférence : une partie appui Lula l'autre ALckim! (le PT n'a remporté que 16 % des sièges au Parlement et la coalition d'Alckmin, 25 %). La conséquence est évidente : la "corruption" du Pouvoir (Alckim ou Lula) continuera tant qu'il faudra racheter des voix! Alors? il faudrait une vraie réforme pour stabiliser tout ça non? Et bien Niet! Ni Lula ni ALckim ne font aucune promesse sérieuse de réforme politique. Franchement, si j'étais brésilien je ne pourrai pas voter Alckim. J'ai été franchement scandalisé par un clip de propagande électorale, qui indiquait que les maux du Brésil (notamment trafic de drogue, insécurité, pauvreté...) provenait d'un...manque de contrôle des frontières! C'est-à-dire la faute à l'Autre, l'étranger, les sud-américain pauvre. Le repli sur-soi? ou alors uniquement se pencher sur Bush? Il n'est pas très clair ce gars! Aujourd'hui je pense que Alckim peut gagner. Sauf si Lula arrive à faire une vraie campagne politique...ce qui n'est toujours pas le cas! Abraços Alex
Les électeurs brésilien ont donné une bonne giffle démocratique au Président Lula qui se voyait déjà Président, en oubliant l'essentiel : dans une démocratie c'est le Peuple qui décide! Les affaires de son parti sont certainement pour quelque chose. Croire que le citoyen peut accepter une "corruption" moyenne, en échange d'une "politique" d'assistance publique, c'est aussi ne pas voir que le monde et les brésiliens changent rapidement aussi! Ne pas participer aux débats démocratiques et même les décourager alors que comme Chef de l'Etat il doit faire le contraire : encourager le débat, promouvoir l'éducation civique, c'est renforcer la démocratie. Voilà Lula! les brésiliens t'ont dit Monsieur le Président, soyez candidat et expliquez nous (ou mieux) ce que vous voulez faire. C'est tout! La démocratie brésilienne va et doit se renforcer avec un VRAI débat. Espérons que ça soit le cas. Les choses bougent décidémment dans ce pays, mieux que dans des pays semblables comme l'Inde ou la Chine. Abraços democraticos Alex
Un intéressant article sur l'économie brésilienne, à suivre aussi d'autres articles, si vous avez des liens n'hésitez pas! je pense que l'Administrateur est d'accord? Chronique Lula à la recherche de la croissance LE MONDE | 30.09.06 | 14h02 ar les temps qui courent, être social-démocrate n'est franchement pas une sinécure. Marier la croissance et la justice sociale est humainement très louable et économiquement avisé sur le long terme. Mais dans les rudes conditions actuelles du capitalisme, la tâche est décidément très ardue. Regardez la Suède, modèle entre tous. La majorité social-démocrate y a perdu les élections parce que beaucoup trop de Suédois "profitaient du système" pour ne pas travailler. Le taux de chômage réel, a dit la droite, n'est pas de 5 %, mais de 17 %. A trop vouloir aider les gens... Regardez la Grande-Bretagne. Tony Blair a, lui, voulu investir dans les services publics ruinés par Lady Thatcher. Les Anglais dénoncent quotidiennement la vétusté des trains, des hôpitaux et le coût des écoles privées. Mais ils en veulent à Blair d'avoir levé des impôts. Comment faire avec les contradictions du peuple ? Dans cette perspective, il faut féliciter Lula da Silva pour sa très probable réélection à la tête du Brésil. L'ancien métallo a dû, lui, faire face à l'impatience du peuple dans des vents archi-contraires. A l'intérieur, d'affligeants scandales de corruption en série ont détourné sa course. A l'extérieur, l'attirance était forte pour la politique soi-disant alternative d'un Hugo Chavez qui, posé sur son baril de pétrole et illuminé par ses conseillers cubains, s'est fait le phare de l'antiaméricanisme. Comme le note méchamment mais véridiquement The Economist, le populiste Chavez, distribuant ses largesses de l'Argentine à l'Afrique, ralliant à sa cause l'atomique Iran et une brochette de dictateurs, de la Biélorussie à la Corée du Nord, a gagné sa bataille internationale. Nouvelle défaite de la social-démocratie incarnée par Lula. Injuste, illusoire, mais, pour le moment, réelle. Sur le front intérieur, la réélection semble assurée. Le peuple a été patient, malgré le bilan assez maigre. Il a fallu marcher sur le fil du rasoir. Le président précédent de centre droit, Fernando Henrique Cardoso, est parvenu à convaincre les stratèges du parti de Lula que le drame du Brésil venait de sa mauvaise réputation internationale héritée de sa méconduite passée vis-à-vis des investisseurs (dévaluations, non-remboursement, laxisme budgétaire). C'est avec cette politique de facilités, précisément celle de Chavez, qu'il faut rompre. Lula a été convaincu. Son gouvernement a tenu ses comptes très serrés avec un excédent budgétaire primaire (avant paiement des intérêts de la dette) de 4,8 % du PIB en 2005. Cette orthodoxie contrainte l'a privé de beaucoup de moyens d'agir pour les pauvres. Néanmoins, Lula et son ministre des finances Antonio Palocci (jusqu'à mars) ont fait ce qu'ils ont pu et l'électorat populaire en est finalement redevable à ce président venu de ses rangs. Le salaire minimum, qui concerne des millions de Brésiliens, a été relevé de 19 % en termes réels à environ 140 euros. La pauvreté rurale a été combattue. Une bourse a été créée pour aider les mères à scolariser les enfants. Plus de 11 millions de familles en ont profité. Le chômage s'est stabilisé à 10,7 %, contre 11,7 % fin 2002. L'inflation, critère essentiel de crédibilité monétaire, a été contenue, ce qui est une performance. Mais la voie était difficile. Les taux d'intérêt réels avaient grimpé à 26 % en octobre 2002, dans la perspective de l'élection de Lula. Le ferme maintien de la politique orthodoxe et l'inflexibilité de la banque centrale ont commencé à rétablir la confiance dans la signature brésilienne, mais les taux réels, s'ils sont redescendus, sont toujours de 11 %, parmi les plus élevés du monde. Le prix payé est cher : la croissance a été entravée. Quand les oies asiatiques décollent vers les 8-10 %, le Brésil fait quelques pénibles mouvements d'ailes et retombe. Les économistes Mark Weisbrot et Luis Sandoval du CEPR (Center for Economic Policy Research) ont calculé que le PIB par tête des années Lula n'a crû en moyenne que de 1,4 % l'an (voir graphique). Or la croissance est le facteur manquant du Brésil. L'élan des années 1960 et 1970 s'est cassé net sur la crise du pétrole. Depuis, ni les politiques nationalistes et keynésiennes ni les politiques purement libérales n'ont permis de redécoller. La stratégie du milieu, social-démocrate, de Lula est la bonne, mais personne ne lui a fait de cadeau. Maintenir le cap : seul le rétablissement de la crédibilité du pays apportera des taux enfin moins pénalisants. Pourra alors s'enclencher une spirale positive : le retour des emprunts facilitera les investissements et autorisera la classe moyenne à consommer et à dépenser pour se loger. La baisse des taux entraînera aussi un repli du real et donc un essor des exportations. D'autres blocages de la croissance devront être levés : lutte contre la bureaucratie et l'inefficiente des services publics, réformes du marché du travail et des retraites... Mais tout dépendra, sur ce chapitre, de la majorité dont disposera le président au Congrès. Autrement dit, le second mandat ne sera pas vraiment plus facile que le premier. Il n'y a pas d'autre voie mais, comme dirait le ministre chanteur, Gilberto Gil : Que duro governar... ÉRIC LE BOUCHER Article paru dans l'édition du 01.10.06 Lire aussi : Le président Lula en passe d'être réélu au premier tour http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 … 156,0.html
Au Brésil, le président sortant reste le grand favori de l'élection de dimanche. L'aura de Lula imperméable aux scandales Dans une rue de Rio de Janeiro. (REUTERS) Par Chantal RAYES QUOTIDIEN : Samedi 30 septembre 2006 - 06:00 São Paulo de notre correspondante C'est «Téflon Lula». Malgré l'avalanche de scandales politiques qui a terni son premier mandat depuis 2003, le président brésilien, candidat à sa propre succession, reste le grand favori du scrutin de dimanche. Certains sondages le donnent même gagnant dès le premier tour. L'écart s'est néanmoins resserré ces derniers jours avec son principal adversaire, Geraldo Alckmin, du Parti de la social-démocratie brésilienne (PSDB), formation de l'ex-président Cardoso, crédité d'un peu plus de 30 % des voix. Et ce à la suite d'un nouveau scandale : la tentative d'achat par le Parti des travailleurs (PT), parti de Lula, d'un dossier censé compromettre le candidat du PSDB au poste de gouverneur de São Paulo. Heloísa Helena, candidate du Parti du socialisme et de la liberté qui rallie les déçus de gauche du PT , recueille, elle, 8 % des intentions de vote. Tandis que Cristovam Buarque, autre déçu du parti de Lula, plafonne à 2 %. «Trahi». Sur la défensive, le chef de l'Etat a une fois de plus refusé de se rendre, jeudi, à un débat télévisé. Mardi, la justice avait émis un mandat d'arrêt contre six personnes, dont un conseiller personnel de Lula. Lui-même est l'objet d'une enquête, ouverte par le tribunal supérieur électoral à la demande de l'opposition afin de déterminer son éventuelle responsabilité dans ce scandale. L'an dernier, le PT avait déjà été épinglé dans une affaire d'achat de voix et de financement illicite. Certains de ses leaders, dont José Dirceu, ex-bras droit de Lula au gouvernement, sont accusés par le procureur général d'avoir pris la tête d'une «organisation criminelle» qui détourne des fonds publics pour «garantir la continuité du parti au pouvoir» et acheter le bon vote de parlementaires. Mais, dans cette affaire, la justice n'a rien trouvé contre Lula lui-même, qui affirme avoir été «trahi» par ses proches et tout ignorer de pratiques dont il est le principal bénéficiaire. A la veille du scrutin, l'opinion est divisée. «Impossible qu'il ne sache rien, ce sont tous ses hommes de confiance», dit Albeli, une assistante sociale qui a voté pour lui en 2002 mais lui préfère cette fois Heloísa Helena. «Nous payons nos impôts à contrecoeur, car l'Etat ne nous donne rien en échange et les politiciens sont corrompus», grommelle Alberto, commerçant. Patricia, publicitaire, est l'une des rares de son entourage à voter Lula : «Sous Cardoso, il y avait aussi de la corruption mais on n'enquêtait pas. Aujourd'hui, il y a plus de transparence.» C'est parmi les démunis, soit le gros de la population, que le Président est le plus populaire, grâce à sa politique sociale qui a accéléré la baisse de la pauvreté (lire page suivante). Beaucoup pensent également que la corruption touche la classe politique dans son ensemble, sentiment renforcé par Lula qui a déclaré que «le PT a fait ce que font les autres partis». Ils ne voient donc pas pourquoi ils risqueraient un changement qui pourrait leur faire perdre ce qu'ils ont gagné avec lui. En l'occurrence, une aide sociale mensuelle distribuée à 11,1 millions de foyers pauvres, mais aussi le recul de l'inflation, la hausse du salaire minimum et de l'accès au crédit. Réforme agraire. Une embellie impensable il y a quatre ans, lors de la première élection de Lula. Alors en ébullition, les marchés financiers du Brésil, qui craignaient l'arrivée de la gauche au pouvoir, sont calmes aujourd'hui. L'ex-syndicaliste a gagné leur confiance en maintenant la politique économique orthodoxe de son prédécesseur. Il a également fait adopter la baisse des retraites des fonctionnaires, source de déficit mais à laquelle il s'opposait avant son élection. Le pays a renoué avec la croissance, lui permettant d'en redistribuer quoique très modérément les fruits. En remboursant la dette, Lula s'est même payé le luxe de mettre fin à l'accord qui liait le Brésil depuis sept ans au FMI. Le modèle a néanmoins ses limites. Lula a certes créé plus d'emplois en trois ans et demi que Cardoso en huit, mais moins que les 10 millions promis. Le chômage reste élevé et la croissance, modeste. «Au Brésil, pour redistribuer vraiment, il faut affronter les banques et les grands propriétaires terriens, souligne la politologue Maria Celina D'Araujo. Or Lula ne l'a pas fait.» Les premières ont vu bondir leurs profits, et les seconds ne semblent pas inquiets. «La réforme agraire laisse à désirer, mais nous nous y attendions à cause de l'alliance de Lula avec la droite», dit le père Dirceu Fumagalli, coordinateur de la Commission pastorale de la terre. Le prêtre conteste les chiffres du gouvernement, qui affirme avoir distribué des terres à 260 000 familles jusqu'en avril. «La plupart des lopins distribués se trouvent en Amazonie, où les infrastructures et les services publics sont très précaires, ajoute-t-il. Beaucoup finissent donc par partir. Néanmoins, Lula a dopé le crédit à l'agriculture familiale, et nous le soutenons encore.» http://www.liberation.fr/actualite/monde/207772.FR.php © Libération
Obrigado Luna pour tout ce que tu écris! Depuis combien de temps tu es au Brésil? Car vraiment il semble que tu sois un (ou plutôt une, non?) spécialiste du Brésil. En tout cas très intéressant tes témoignages sur la dure "réalité" du Brésil que je ne trouve pas sur les journaux, british ou français. Tu éléves le débat et la compréhension de la problèmatique...qui reste quand même rudement compliquée! J'ai déjà lu il y a quelques semaines l'appui secret ou discret de candidats gouverneurs de plusieurs Etats à Lula, il y aurait même des gouverneurs (et des maires) du même parti que Alckim! Une chose est certain : si Lula gagne il va falloir dialoguer. Et ça c'est un bon signe démocratique...sans recourir aux reales! Mais en France les élux locaux (même d'opposition) ne demandent-ils pas aussi constamment des aides au gouvernement? Est-ce très "démocratique" qu'un président du parti de la majorité soit condamné pour trafic d'influence, et retourne un an après, tranquillement ré-occuper son fauteuil à Bordeaux, d'ailleurs appelé FIEF, faisant ainsi référence au Féodalisme? Je donne souvent des comparaisons à mes amis brésiliens avec le côté obscur de la démocratie. Quand je leur dis que Lula est apprécié à l'étranger ils me disent que c'est parce que nous ne connaissons pas la "VRAI" situation du pays. Je leur demande ce qu'ils pensent de Chirac ils l'adorent car il a su s'imposer à Bush (la majorité des brésiliens sont anti-Bush)! On pense souvent que la VRAI réalité est où nous vivons. C'est certain que l'élite "carioca" ou "paulista" ne comprendra pas pourquoi Lula est réélu et va insulter la majorité de ces concitoyens en le traitant de tous les noms. Car bien sûr LUI a raison, les AUTRES non. Ceci mélangé avec cette idée que le Pauvre parce que pauvre et que moi je paye plus d'impôts, je travaille plus, plus de diplômes, plus-plus-plus et lui moins-moins-moins, alors ma Raison vaut plus...ça donne comme résultat des propos assez déséagrables et totalement autoritaire contre l'Autre! (en plus il est moins blanc!). Demain, c'est la Démocratie avec ces défauts qui va s'exprimer. On sera pas content. On sera content. ou alors indifférent. Mais je préfère connaître l'Amérique latine comme cela que sous une dictature. Nous avons beaucoup à apprendre! Abraços Alex
Oi les amis! Je m'attendais à plus de participation de nos amis brésiliens au sujet des élections, pas sur ce sujet-ci mais même il n'y a pas eu de débat! Si les citoyens brésiliens ne débattent pas commet voulez-vous que leur chef d'Etat fasse de même? A part le thème de corruption (Hélas une constante au Brésil et en Amérique latine en générale), RIEN DU TOUT! Je ne sais pas s'il existe un sondage indiquant les priorités des sujets qui intéressent le plus les brésiliens, mais je pense que des thèmes sur l'insécurité, le développement, l'ecole, la Santé, etc...n'ont pas été abordés. Alckim ne conteste pas la politique économique de Lula. Personne ne semble mettre en cause les institutions politiques. Encore moins les privilèges de quelques Barons oligarques ou mafieux! Je me trompe peut-être. J'essaye de parler avec pas mal de monde. Je regarde la TV, lis les journaux...à part le thème de "corruption" NADA! Aucun grand Meeting (à part celui de Lula), aucun vrai débat n'a eu lieu. Alors ne nous plaignons pas que les brésiliens votent comme ils vont voter Dimanche : c'est la conséquence du bloquage politique. Ce n'est pas l'Arlette Laguieller local qui va faire changer les choses! Les brésiliens semblent ne pas être inquiets. Les Américains un peu plus, il paraît, à cause de Chavez. Ils veulent un Lula FORT et visiblement cela ne sera pas le cas! Abraços Alex 28 de setembro, 2006 - 18h27 GMT (15h27 Brasília) Lula perde terreno para corrupção, torpor econômico e Chávez, diz 'Economist' A revista britânica The Economist destaca na capa da sua edição publicada nesta quinta-feira que o presidente Luiz Inácio Lula da Silva está “perdendo terreno para a corrupção, para o torpor da economia e para seu rival venezuelano” Hugo Chávez. Na reportagem de capa Quem lidera a América Latina?, a revista diz que o presidente brasileiro perdeu muito de seu “brilho”, mas que deve conseguir um segundo mandato de forma “notável”, mesmo que “às vezes até injustificada”. “Ele (Lula) não é a voz mais forte que ecoa na América Latina, nem mesmo a mais de esquerda. Isso pertence Hugo Chávez, o populista presidente venezuelano”, afirma a revista. A revista diz que há “ingenuidade” da política externa de Lula, que tem apoiado a Venezuela em sua candidatura por um assento no Conselho de Segurança das Nações Unidas e defendeu o ingresso do país no Mercosul. “Qual foi a resposta de Chávez? Ajudar a humilhar o Brasil na Bolívia (...) e tentar sabotar os princípios de democracia e de livre mercado que o Brasil fundou no Mercosul”, diz a reportagem. Corrupção e economia A revista diz que outros dois fatores estão prejudicando o “brilho” de Lula: o agravamento da corrupção política – citando os casos do mensalão, do dossiê e das suspeitas que recaem sobre o ex-ministro da Fazenda Antônio Palocci – e a “decepção” da economia. A Economist continua, avaliando que, em um eventual segundo mandato, Lula deveria “concentrar seus esforços em livrar o Brasil da sua armadilha de baixo crescimento”, que tem deixado o Brasil “muito para trás” na comparação com os BRICs (acrônimo para as potências emergentes Brasil, Rússia, Índia e China). Além do texto destacado na capa, a Economist traz uma outra reportagem analisando os quatro anos do governo Lula cujo título é Ame Lula se você é pobre, preocupe-se se você não é. A reportagem diz que a renda entre os mais pobres aumentou 28% entre 2004 e 2005, enquanto a classe média enriqueceu 1,6% no mesmo período. Programas sociais como o Bolsa-Família seriam responsáveis por isso. Entre as conquistas do governo, a revista enumera a nova lei de falências, as parcerias público-privadas e o desenvolvimento de um novo modelo de geração de energia.
Quelle est la frontière la plus proche pour sortir et revenir avec un tampon renouvelé de trois mois? Iguazu? Buenos Aires pour un WE me semble cher! ALex
Merci por "Carta Capital", je vais essayer. La gauche existe encore? ou alors c'est le contraire? Alckim est paraît-il social-démocrate. Lula de gauche, Heloisa aussi, alors où est la droite?? Sur Veja j'ai été effectivement déçu de ne pas trouver le sérieux de sa réputation ancienne (visiblement!). J'ai lu une opinion cette semaine sur Lula vraiment sans aucune objectivité et rempli de mauvaise foi! Dommage! Je suis en train de suivre le débat électoral sur Globo. Le comble de "l'indépendance" du Globo : comme par "hasard" le thème "corruption" fut donné à Alckim qui choisit de poser sa question à...Lula, absent du débat mais dont un siège lui était réservé! Heloisa Helena n'a pas pu lancer la-dessus sa campagne habituelle contre Lula. Je pense qu'elle a été très très dure avec Lula. Est-ce la raison pour laquelle elle est passé de 12 à 8% des intentions de votes, selon les sondages? En tout cas, elle a été la meilleure dans ce débat organisé pour Alckim. Elle est vraiment très forte! Alex
Oi, todo bem? ALors je vais demander aux brésiliens et aux français qui connaissent bien la réalité politique brésilienne pour m'aider à comprendre le système et institutions politiques du Brésil. 1. Quels sont les principaux partis politiques et leur tendance? 2. Comment compte faire le Président Lula, s'il est élu, alors qu'il aura certainement une majorité parlementaire d'opposition? (sans compter qu'il n'aura sans doute aucun gouverneur élu de son parti!) 3. Pourquoi la "corruption" semble une constante dans ce pays? notamment le "rachat" de voix de quelques parlementaires? Lula ne doit-il pas continuer à "acheter" des parlementaires s'il veut gouverner de manière stable? 4. Pourquoi si le système semble "pourri" comme accuse l'opposition, il n'y a pas de propositions de réformes de fond, notamment institutionnelles et du sytème des partis? 5. Pourquoi tous les journaux matraquent Lula avec des accusations très graves (sans preuves, juste des suppositions), la TV et la radio (?) semblent aussi contre le Président, et selon les sondages il arrive malgrè tout premier largement devant Alckim? N'est-ce pas un Phénomène semblable au Référendum pour l'Europe : les médias ne font plus leur lois? (Sarko et Ségo doivent réfléchir la-dessus) 6. Si qq un peut m'aider à situer les journaux et revus, leurs tendances (je sais par exemple que Le Globo a longtemps appuyé les militaires, mais est-il devenu vraiment démocrate?), leur influence, etc.... Bon, je sais que c'est sans doute trop demander et très compliqué mais je suis sûr que parmis nous il y a des très bons specialistes de science politique! Obrigado Alexis Ps : vous pouvez écrire en portugais aussi!
Les amis, Faites attention SKYPE N'EST PAS GRATUIT POUR LA FRANCE!! Le problème c'est que on ne s'en rend pas bien compte, car les unités de crédits ne s'affichent qu'à la fin de l'appel! Attention arnaque!!! Voir : http://forum.skype.com/index.php?showto … ntry295998 Abraços Alex
Les amis, Voici une super Info pour appeler GRATOS en France (sur les fixes bien sûr!). J'essaye skype et c'est vraiment EXCELLENT. Je vous le recommande à tous. Et comme recommande Pierre, si vous utilisez toujours votre CB française, inscrire votre adresse du Brésil pour ne pas payer les taxes! Abraços Alex http://www.skype.com/intl/fr/illimite/ Skype teste en France les appels gratuits vers les postes fixes LE MONDE | 07.09.06 | 15h13 • Mis à jour le 07.09.06 | 16h07 l y avait les appels téléphoniques compris dans l'abonnement Internet, désormais il y a les appels gratuits. Jeudi 7 septembre, Skype a annoncé le lancement d'une offre gratuite et illimitée vers les lignes fixes en France. La start-up proposait déjà la gratuité des appels aux internautes ayant téléchargé son logiciel, gratuit lui aussi. Mais il fallait payer 1,7 centime d'euro la minute pour passer un coup de fil d'un ordinateur vers un téléphone fixe. Désormais, c'est gratuit et il n'est pas obligatoire d'avoir une connexion Internet pour être appelé. "Notre offre est sans abonnement, sans engagement et sans condition. C'est le sens de l'histoire : dans quelques années, tous les appels seront gratuits", explique Niklas Zennström, président et cofondateur de Skype. "En France, il y a un matraquage publicitaire qui veut faire croire aux gens qu'ils téléphonent gratuitement grâce à leur connexion Internet. C'est faux puisqu'ils doivent payer un abonnement", ajoute Jérôme Archambeaud, le patron de Skype en France. De même, les appels passés entre "boxes" concurrentes (Freebox, NeufBox, Livebox) sont parfois facturés. Après avoir lancé cette offre aux Etats-Unis, Skype a choisi la France. Il vise à la fois ses 5 millions d'utilisateurs, mais compte aussi attirer les abonnés à l'Internet haut débit (ADSL ou câble) qui n'ont pas de service de téléphonie : ils seraient environ 5 millions. Dans un premier temps, ce nouveau service est proposé jusqu'au 31 décembre. Skype, filiale d'eBay depuis octobre 2005, ne percevra plus le montant des communications passées d'un ordinateur vers un fixe, mais continuera à payer les opérateurs téléphoniques pour qu'ils acheminent ses communications. Skype compte récupérer ce manque à gagner grâce à l'augmentation du trafic vers des services payants : appels passés d'un fixe vers un mobile, à l'international (à partir de 0,017 centime la minute partout dans le monde) ou encore via un téléphone mobile en utilisant le WiFi. Pour accompagner son offre, des "corners Skype" seront installés dans des grandes surfaces. Skype compte 113 millions d'utilisateurs dans le monde, mais se défend d'être une menace pour les opérateurs. Selon M. Zennström, "ils bénéficient de notre trafic sur leur réseau et vendront grâce à nous encore plus de connexions à haut débit". Chez France Télécom, on ne voit pas l'intérêt de cette offre : "Pour avoir Skype, il faut avoir une connexion Internet. La plupart des forfaits voix et Internet permettent de téléphoner de façon illimitée en France." Nathalie Brafman Article paru dans l'édition du 08.09.06
Jean-Marc, Si j'ai bien compris : vu que la police fédérale m'a donné que 20 jours supplémentaires (soit 40 jours), et si je n'ai toujours pas le visa permanent, je dois donc retourner en France. Mais d'après la lecture des textes plus haut, je devrais attendre en France mon fameux visa? ou alors je dois refaire une demande au Consulat Brésilien pour revenir au Brésil? A vrai dire, j'ai une personne qui s'occupe de mon cas ici, mais les infos que vous me donnez me permettent de faire une pression "aimable" avec ce que j'apprend ici. Obrigado Alex Je suis à Ipanema, Rio de Janeiro.
Les amis, voici ce que j'ai trouvé comme info sur ce même forum. Ce forum est vraiment une mine d'infos! Je me permets de copier/coller différents passages et pardon si je ne cite pas les sources et auteurs, mais c'était trop long. VISA http://www.mj.gov.br/Estrangeiros/Estatuto.htm Art. 4º Ao estrangeiro que pretenda entrar no território nacional poderá ser concedido visto: I - de trânsito; II - de turista; Art. 12. O prazo de validade do visto de turista será de até cinco anos, fixado pelo Ministério das Relações Exteriores, dentro de critérios de reciprocidade, e proporcionará múltiplas entradas no País, com estadas não excedentes a noventa dias, prorrogáveis por igual período, totalizando o máximo de cento e oitenta dias por ano. (Redação dada pela Lei nº 9.076, de 10/07/95) Art. 14. O prazo de estada no Brasil, nos casos dos incisos II e III do art. 13, será de até noventa dias; no caso do inciso VII, de até um ano; e nos demais, salvo o disposto no parágrafo único deste artigo, o correspondente à duração da missão, do contrato, ou da prestação de serviços, comprovada perante a autoridade consular, observado o disposto na legislação trabalhista. (Redação dada pela Lei nº 6.964, de 09/12/81) III - os vistos de trânsito, temporário ou de turista, se concedidos a titulares de passaporte diplomático ou de serviço. Parágrafo único. A validade para a utilização de qualquer dos vistos é de 90 (noventa) dias, contados da data de sua concessão, podendo ser prorrogada pela autoridade consular uma só vez, por igual prazo, cobrando-se os emolumentos devidos § 1º O estrangeiro que se tiver retirado do País sem recolher a multa devida em virtude desta Lei, não poderá reentrar sem efetuar o seu pagamento, acrescido de correção monetária Art. 34. Ao estrangeiro que tenha entrado na condição de turista, temporário ou asilado e aos titulares de visto de cortesia, oficial ou diplomático, poderá ser concedida a prorrogação do prazo de estada no Brasil. Art. 35. A prorrogação do prazo de estada do turista não excederá a 90 (noventa) dias, podendo ser cancelada a critério do Ministério da Justiça. Art. 53. O estrangeiro titular de visto consular de turista, que se ausentar do Brasil, poderá regressar independentemente de novo visto, se o fizer dentro do prazo de estada, no território nacional, fixado no visto. (Renumerado pela Lei nº 6.964, de 09/12/81) e (Suprimido pela Lei nº 9.076, de 10/07/95) Un texte officiel sur le site du consulat brésilien au Chili... http://www.consuladodebrasil.cl/port/co … _08.htm#12 ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Plazo de utilización El plazo de utilización (primera entrada en Brasil) de todas las visas es de 90 (noventa) días y puede ser prorrogado antes de la fecha de vencimiento, mediante el pago de los respectivos emolumentos consulares y la presentación de nuevo certificado de antecedentes para fines especiales, cuando corresponda. En caso que las visas no se utilicen en el período de noventa días, el plazo se extenderá una sola vez por igual período. Renovación de la Visa y Permanencia Vencido el plazo de permanencia en Brasil, el extranjero turista o en viaje de negocios podrá solicitar prórroga, una única vez, por igual período, en la Jefatura del Departamento de Polícia Federal de la localidad donde se encuentra. Extranjeros en turismo o en viaje de negocios (VITEM II) no podrán permanecer en Brasil por más de 180 (ciento ochenta dias) seguidos y, caso agotado este plazo, solo podrán reingresar en el país (en turismo o en negocios) transcurrido igual período. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- C'est bien stipulé qu'on ne peut pas passer plus de 180 jours au Brésil et qu'on ne peut pas revenir avant une période égale,cad 180 jours! Il faut donc quitter le pays pour 6 mois Juste pour approfondir encore un peu sur le sujet...Quand je parle de revenir au bout de 6 mois je sous-entends que l'on a passé une période de 6 mois continus au Brésil... Maintenant, imaginons une autre situation...J'ai déjà dit que le visa touriste était multi-entrées...Par exemple pour une date d'entrée au 1er juin 2006, on décide d'utiliser les 90 jours autorisés de la manière suivante:on passe juin et juillet 2006 au Brésil, après on revient en France ou ailleurs...peu importe...Il nous reste donc un crédit de 30 jours (90-60 jours déjà utilisés). Comme notre autorisation de séjour s'étend sur 12 mois, on a donc jusqu'au 31 mai 2007 pour utiliser ces 30 jours qui nous restent.Donc je décide de revenir passer le mois de mai 2007 au Brésil. Je décide de repartir en France ou ailleurs...avant le 31 mai 2007...J'ai donc utilisé mes 3 mois de visa et j'ai fini ma période des 12 mois glissants....Je décide de revenir au Brésil une semaine plus tard par exemple le 7 juin 2007..Et bien je repars pour une nouvelle période de 12 mois (nouveau visa de 3 mois+3 mois éventuels prolongés)... Et voilà comment revenir au Brésil de manière tout à fait légale sans attendre 6 mois ;-) pour le travail, cela difficile, car sans papiers pas de boulot, en plus la délation existe dans le pays, et peu d´employeurs prennent des gens au noir, au risque d´être dénoncés par leurs propre salariés, d´autan plus que les tribunaux sont tres severes en la matiére Ensuite je ne vais pas te décourager, même si une boite souhaite d´embaucher, il faudra retourner en France, et attendre tranquillement qu´elle ai reçu une autorisation du ministere du travail de Brasilia, cela va prendre 2 á 3 mois. Ensuite elle devra te transmettre cette autorisation, et toi de ton côté tu devra faire une demande de visa de travail, accompagné de cette autorisation, aupres de l´ambassade du Brésil á Paris, cela te demandera encore 2 mois d´attente. Ensuite une fois les papiers en mains, tu pourra retourner au Brésil. Il n´y a pas de demande acceptée de visas qui peuvent être faite sur place, ici au Brésil, elles doivent être demandé á partir de son pays d´origine, sauf celles pour investissement qui sont á faire directement á Brasilia. Pour la durée de ton séjour, bien que celle ci soit de 3 mois par année civil, toujours en respect á celle ci, tu peux rester 6 mois sur place, et oui, 3 mois en 2005 (octobre-novembre-décembre) et 3 mois en en 2006 (janvier-février-mars).....même si tu dépasse d´1 mois, les 3 mois tolérés sur le sol brésilien durant une année en cours, les risque de "multa = amende", sont nuls. Témoignage : Si vous allez revenir au Bresil avec un visa de longue duree, alors il est vivement conseille de regler ce pb parce que l'ambassade ou la PF vont eplucher les tampons a votre retour. Cela sera aussi visible si vous aviez demande une extension au dela des 90 jours... Une solution que certain preconisent est de "perdre" son passeport pour en faire refaire un vierge... L'amende est d'environ 9 reals par jour avec un maximum, je crois d'environ 600 reais... Dans le cas de recidive, le montant de l'amende est doublee... Il est aussi bon de savoir que la procedure dans le cas d'un depassement de visa commence par une demande d'expulsion enregistree par la policia federal... qui exige que vous quitiez le pays sous 7 jours... Ca veut dire qu'il faut acheter son billet avant d'aller regulariser son status a la PF! Autre aspect negatif: le passeport a un JOLI tampon avec le mot DEPORTAÇAO dessus, et ou que vous alliez ca ne rate que rarement... Des qu~un douanier voit ça, c~est automatiquement: "mettez vous sur le cote et ouvrez vos sacs...". Bref, la PF va calculer l'amende... aller ensuite payer au Banco do Brasil et agraphez le reçu a votre passeport parce que c'est votre seule preuve de vous etre acquite de l' amende... Cela sera par la suite enregistre par la PF a votre retour au Bresil... ---------- Abraços Alex
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