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Philbec,
je réfléchis à ce que tu viens d'écrire. Pour faire un commentaire plus approfondi il me faudrait du temps et de la méthode.Tout ce champ d'investigation n'est pas de mon domaine mais cela m'intéresse en tant que citoyenne brésilienne, bien evidemment.
Il y a dans tes propos des elements d'ordres différents, quand tu parles de la violence. Tu dis qu'en grande partie cela peut venir des inégalités sociales, mais que ce n'est pas tout, et qu'une autre part, qui toucherait les classes moyennes ou plus fortunées, c'e'st en fonction du rapport qu'entretiennent les brésiliens avec la notion de droit et de la justice. Ah, et tu mentionnes aussi leurs rapports de non respect de la vie humaine.
C'est ce que j'ai retenu comme point central de ton post.
Et je ne suis pas sûre qu'on puisse trouver là une explication à la particularité brésilienne.
Pour le premier point, sur les inégalités sociales, on est d'accord. (Une parenthèse: je me rappèle que tu parles des familles des enfants de rue comme en étant un point à considérer. Oui, je suis d'accord, mais je pense que là il faut aller au cas par cas. Mais je laisse cela pour un autre post, sinon je me perds)
Donc, je reviens au deuxième point, celui de la banalisation de la violence aussi parmi les classes plus favorisées. Voilà, je ne trouve pas que ce soit une particularité brésilienne. Je lis tous les jours le journal Le Parisien, et tous les jours il y a un paquet de crimes, des plus petits aux plus crapuleux. Samedi je lisais sur le corps d'une femme retrouvé en pièces, dans des valises flottant dans un fleuve ou un lac, je ne me souviens plus. La semaine dernière la pharmacienne assassinée pour une carte de crédit, avant le petit garçon en pyjama flottant dans le lac, pendant que se terminait le jugement de Fourniret qui a tué au moins 7 filles... et j'en passe.
Sur la Côté d'Azur les affaires de mafia font souvent de victimes des mystérieux assassins...
Je ne dis pas ça pour te donner la contrapartie, ces histoires sont déjà assez sordides et consternantes. Mais tout cela me fait penser que c'est la même chose.
Quem ama nao mata. Oui, je me rappelle de cette "campanha" à la télévision. Je ne sais pas si ça a servit à qque chose d'ailleurs.
Ce que j'aimerais dire c'est que je ne pense pas qu'il y a une rélation particulière du brésilien avec la justice ou le droit. Ce petit qque chose qui fait que la personne passe à l'act et devienne criminelle on trouvera partout.
Cependant, les particularités je les chercherais du côté de la justice elle-même qui assez souvent laisse le criminel dans l'impunité et aussi dans l'absence d'institutions solides qui protegeraient les citoyens et qui surveilleraient le respect aux principes de droit et justice.
Le sujet est aussi vaste que grave et il me depasse largement. J'ai voulu juste dire ces qques mots sans aucune intention de polémiquer et je vous présente mes excuses si j'ai osé poster un petit avis de rien du tout.
Mes amitiés.
Donc, Guarana, tu penses aussi quele crime est dans les gênes... ou j'ai mal compris?
Bonjour les garçons
C'est quoi ce film de terreur que vous êtes en train de concocter avec les fromages ? Mais un pont l'évêque ne sent pas mauvais, voyons. Par contre un munster on ne peut pas le cacher... C'est vrai qu'ils sont bons ces fromages qui sentent fort.
(Alexis va nous ressortir ses acariens et compagnie...)
Vovô, heureusement que tu ne nous as pas servi cette cancoillotte corse.
Rayon chèvre, l'un de mes favoris c'est la tomme de chèvre qui a un arrière goût de noisette. Miammmm
Lac, ça fait deux semaines j'avais fait un rocambole à la goiabada. Il était très bon. Surtout après 2 jours.
Je vais vous traduire ma recette.
Je vous embrasse.
Atlante,
peut-être que l'auteur du texte considère qu'à partir de 10 ans ils ne sont plus des enfants. rssss
Bonjour à tous
Je n'ai pas tout lu de ce post ( je lirai après) mais j'aimerais faire une réponse à Lac St Jean (que j'apprécie bcp pour la qualité de ses posts, sa gentillesse, culture, état d'esprit, etc...).
Constituer un réseau de familles d'accueil c'est une bonne idée, sans doute. Seulement je doute fort que nous ayons au Brésil une telle conscience et de la disponibilité pour cela.
Ce problème d'enfants de rue est devenu très dramatique et insoluble pour une bonne partie d'entre eux. (attention, ceci est mon avis et il n'engage que moi-même, ça va de soi) Je suis persuadée, pour redire plus clairement, qu'une bonne partie de ces enfants est irrécupérable, malheureusement.
Il faut absolument empêcher que des plus petits tombent aussi, à leur tour, dans la rue. Et là, ton idée de famille d'accueil est très bonne.
Pour les autres, ceux qui sont déjà bien enfoncé dans ce sous-monde de misère et criminalité, quelles familles voudraient les accueillir? Seulement des gens avec un très haut degré de générosité pourraient le faire. Et il faut aussi du soutien des professionnels spécialisés.
Le gouvernement seul, même s'il s'investit de bcp de bonne volonté, ne pourra pas résoudre ce problème sans la participation de toute la société brésilienne. Car c'est bien cette société qui a crée cette situation. Je ne vais pas aller chercher plus loin que cela l'origine de cette tragédie (et je sais qu'il y en a) car cela ne servirait à rien, sinon à se laver les mains, se voiler la face, et se dérober à ses responsabilités.
L'Etat n'est pas une entité autonome deconectée de la société civile. Il est l'expression de la volonté des groupes dominants de cette même société civile. Donc, dire que l'Etat ne fait pas sa part est une vérité mais de circonstance, qui arrange bien les consciences de ceux qui vont à l'église au même temps qui continuent à commettre des atrocités sur le plan humain et social.
Ca fait très mal voir tous ces enfants dans la rue à vivre des restes ou à embrasser la criminalité, quand on a de l'autre côté une société riche, à qui rien ne manque, et qui consacre une partie de plus en plus importante de son argent pour sa défense personnelle, comme une nouvelle version du moyen-âge, où les riches se barricadent à l'intérieu de leurs châteaux forts. Un fossé socio-spatial se creuse tous les jours un peu plus.
Voilà, Lac, à part ça, on a des bonnes choses, évidemment, et heureusement. Mais cela, le problème des enfants de rue, est le principal handicap du Brésil, une sorte de cancer primitif qu'il faut guérir si on veut devenir une grande nation à part entière.
Je t'embrasse.
Rosita, nous sommes lusophones et/ou francophones.
Salut les amis
Ah Ohlinda, les robes en chita... que des beaux souvenirs. On a tjs dansé la quadrilha à l'école et aussi dans les fêtes de famille. Le maïs à l'honneur. Pipoca, amendoim, bolo de fuba, broa, pamonha, et l'horrible quentao. rsssss
Mais ce que j'ai tjs aimé le plus dans ces fêtes juninas c'est la musique. E o sanfoneiro.
Cristina, je ne suis pas de grande ville comme toi, je suis presque une paysanne. rssss
Jcender: la nuit de Saint Jean evoque pour moi un ciel très etoilé, le plus beau... Je pense aussi aux baloes. On dit aussi que c'est la nuit la plus froide de l'année...
Les fêtes juninas sont mes preferées, de loin. Elle laisse derrière Noel, Carnaval...
Je vous embrasse.
Mayel,
est-ce qu'avec un visa de regroupement familial vous allez pouvoir travailler?
Bonjour Lac
Ce "bolo de rolo" est le gâteau roulé? Au Brésil on dit "rocambole".
Um abraço.
Elles auraient pu aussi être françaises...
Bravo, Cristina. Hortência était l'un des mes idoles. Quelle reine...
Bonjour Mayel
Si tu trouves un travail au Brésil et qu'ils te font un contrat de travail, qu'est-ce qui peut t'empêcher de revenir en France pour deposer ta demande de visa? D'ailleurs je crois qu'il le faut, car la demande de visa doit être faite à l'étranger.
Les autres vont te répondre mieux que moi.
Um abraço.
Vovô, que veux-tu dire par "morceaux reservés au boucher"? Il ne les vend pas?
Niko, bon voyage et succès pour toi.
On va trancher Scelli: si ton correspondant était un brésiliens cet adieu veut dire qu'il ne te parlera plus jamais, mais si c'était un portugais il y a des chances qu'il ait voulu te dire au revoir. Dans tous les cas tu attends un peu et tu veras.
Le petit moustique ne se fatigue jamais de dessiner son huit... rsssss
Pour l'adeus: je pense aux portugais qui se disent "adeusinho" en guise d'au revoir.
C'est bien la sensibilité lusitaine, le charme de la nostalgie, je trouve...
(j'attends les avis contraires. rsssss)
Bonjour Cristina ! Je compte sur toi pour enrichir cette rubrique.
Beijos.
ANITA GARIBALDI
Anita Garibaldi, 1839. Ana Maria de Jesus Ribeiro, connue sous le nom d'Anita Garibaldi, est née à Laguna le 30 août 1821. L'adolescence [ Anita était de famille modeste, descendant de portugais immigrés du Açores dans la province de Santa Catarina, au XVIIIe siècle. Le père, Benito, était plombier, il épouse Maria Antonia de Jesus, qui lui donnera six enfants, dont trois nés à Coxillas et trois autres à Morrinhos. A la mort du père et des trois fils, la mère et les trois filles déménagent à Carniza. Anita dut bien vite aider à la subsistance familiale, si bien qu’à l'âge de 14 ans, sur le conseil de la mère, elle épousa le 30 août 1835 à Laguna Manuel Durante de Aguiar, cordonnier de condition aisée, mais aux idées monarchistes. Après seulement trois années de mariage, le mari s'engagea dans l'armée impériale, en laissant la jeune épouse. La rencontre avec Garibaldi C’était en 1839, que le jeune italien, Giuseppe Garibaldi, combattant dans la révolution du Rio Grande (Guerre des Farrapos), débarque à Laguna, où il fait la connaissance d’Anita. Le fille, attirée de l'esprit du combattant, en tomba amoureux : habile cavalière, elle forma le jeune matelot qui, de son côté, l'initia à la technique militaire. Ils commencèrent ainsi leur vie ensemble dans la bataille contre les forces impérialistes. Dans la bataille de Curitibanos au début de 1840, Anita fut faite prisonnière, mais le commandant ennemi, en admiration pour son tempérament farouche, se laissa convaincre de lui permettre de rechercher le cadavre du mari entre les morts de la bataille ; profitant d’un instant de distraction de la garde, elle saisit un cheval et s’enfuit pour retrouver Garibaldi à Vacaria, dans le Rio Grande. Le 16 Septembre 1840 naquit leur premier fils auquel ils donnèrent au nom d'un patriote italien, Menotti. Peu de jours après, Anita échappa à un nouveau guet-apens, en effet les impérialistes entourèrent la maison, mais elle s’échappa à cheval avec le nouveau-né dans les bras et rejoignit les bois où elle resta cachée pendant 4 jours jusqu’au moment où Garibaldi la retrouva. En 1841, la situation militaire devenant insoutenable, Garibaldi demanda et obtint du général Bento Gonçalves de quitter l'armée républicaine : Anita, Giuseppe et Menotti se rendirent donc à Montevideo où ils y restèrent 7 années. En 1842, ils rendirent officiel leur lien et se marièrent dans la paroisse de San Bernardino. En 1843 naquit Rosita qui mourut à l’âge de 2 ans. En 1845 naquit Teresita et en 1847 naquit Ricciotti Garibaldi
Statue d’Anita Garibaldi au Janicule à Rome
Les liens avec Garibaldi
Anita appuya toujours les choix de son mari. Ils continuèrent à avoir à des rapports avec les réfugiés politiques italiens jusqu’au moment où il constitua la Légion Italienne. En 1847, Anita revint à Nice chez la mère de Garibaldi. Le 9 février 1849, elle assista avec le mari à la proclamation de la République Romaine, mais l'invasion franco-autrichienne de Rome, après la défaite au Janicule, les força à quitter la ville. Anita, souffrante et en état de grossesse avancé, chercha à ne pas peser sur son mari, mais les conditions s'aggravèrent lorsque ils rejoignirent la République de Saint-Marin. Traqués par les ennemis, elle fut transportée en toute hâte dans une ferme de Mandriole, quartier de Ravenne où elle mourut, de la fièvre typhoïde, le 4 août 1849. Pendant les dix ans d'exil de Garibaldi les restes d'Anita furent exhumés au moins 7 fois de différents endroits. Pour respecter la volonté du mari sa dépouille fut transférée à Nice en 1859. En 1932 elle fut déposée sous le monument érigé sur le Janicule, à Rome. De nombreux monuments ont été érigés à sa mémoire au Brésil, notamment à Laguna, sa ville natale, et en Italie (entre autre la promenade de bord de mer de Nervi à Gênes). -oOo-
(Les Voix de Nice)
Merci.
C'est une sorte de pâte de fruits, mais avec plus de fruit, et on l'apprécie, entre autres, avec du catupiry.
Vovô, je ne pense pas qu'ils ont le droit d'importer le Catupiry.
Difficile le remplacer... En goût je serais tentée de prendre du reblochon à la place. Mais ce sera plus salé, plus corsé... Sinon, le Chamois d'Or qui est un peu fade pourrait peut-être s'approcher...
Tu as de la goiabada cascao?
Oh, quelle poisse, mon message a disparu avant que je le termine. Je recommence. Je vous disais, à vous messieurs qui ne sont pas d'accord avec ce que j'avançais concernant l'obesité des plus riches.
Je n'ai pas cherché à être trop précise ni trop rigoureuse. Je n'ignore pas que les proteines de mauvaise qualité nutritionnelle sont les moins chères et donc partie importante du régime alimentaire des plus pauvres, qu'ainsi faisant sont susceptibles de devenir obèses. Diète riche en graisses d'origine animale et en hydrates de carbone, et pauvre en fruits, par exemple.
Avec un peu de bonne volonté vous allez pouvoir constater, sans avoir besoin des chiffers du IBGE, que l'obésité est très présente chez les riches. Attention, je parle du Brésil.
Le pouvoir d'achat important implique assez souvent en consommation plus importante d'aliments. Comaprez dans le supermarché les caddies des riches avec ceux des pauvres. Il n'y a pas seulement différente de qualité mais aussi de quantité. Sans parler de la fréquentation plus assidue aux restaurants, aux livraisons de pizzas, et j'en passe.
Et avant de terminer, je reviens aux Spas (cela ne vous a pas interessé): je persiste à dire que la clientèle des Spas au Brésil cherche avant tout des séjours dont le but est la perte de poids. Et cette clientèle n'est pas composée de pauvres.
Voilà, c'était tout ce que j'avais voulu dire.
Plus drague que queen... lolllllllllll
Avec ses talons aiguille on dirait la Tour Eiffel... ehehhehe
Pour parler de Spas.
Ce n'est pas la même chose un Spa en Europe et un Spa au Brésil. (j'ai même vu qu'ici n Europe on peut appeler Spa une simple jacuzzi...)
Chrisun, il y a plein de Spas au Brésil et ce sont des espaces qui offrent plus que des massages ou traitements de beauté: le but numéo un est la perte de poids. Cherche sur le net, tu trouveras pas mal de sites avec prestations et tarifs et les fameux "pacotes". C'est possible que ce soit une bonne idée pour Goias (s'ils n'ont déjà plein), car l'obesité est un problème des riches. Et un pauvre ne pourra jamais se payer un Spa, d'ailleurs, le pauvre a le travail comme occupation et distraction principale.
Spa (pour la perte de poids) avec cuisine française ne fera pas bon menage; les brésiliens se sentiront arnaqués s'ils faut payer 50g de poisson avec 1/4 de carotte et un soupçon de haricots verts, le tout couroné d'un zest d'orange, plus cher qu'un churrasco.
Ceci dit, j'aime ton état d'esprit et ton houmour. Bone chance à toi.
Ah oui, le rendez-vous a été super. Vovô habillé en femme c'est une vraie tentation. Et Axiom alors en danseuse de samba, vraie rainha da bateria da Estacio.