 |
|
|
|
bahia51 a écrit :j ai du mal a rencontrer des gens qui connaisse l histoire du bresil d avant 17 ieme siecles... je voudrais savoir en particulier . le bresil d aujourdhui retire ses immenses d ou ?territoires? est ce du a des guerres de conquetes, des mariages arranges? 8,5 MILLIONS DE KM c est enorme!!!!
Salut Wiki c'est toujours un peu douteux... des sources parfois pas tres fiables je te passe une bibliographie .... en français .... En premier lieu ...ces ouvrages Bennassar Bartolomé et Marin Richard Histoire du Brésil, 1500–2000 Fayard, Paris, 2000, 629 p., isbn 2-21-360494-0 Comme l’a écrit Pierre Chaunu en rendant compte de ce livre, « Bennassar et Marin permettent à un lecteur attentif une utile désintoxication tantôt guidée, tantôt laissée aux bons soins du lecteur ». Il se référait notamment au bilan démographique de la colonisation portugaise. Ce livre constitue de fait la meilleure synthèse érudite disponible sur l’histoire brésilienne depuis 1500. Delcourt Laurent Le Brésil du XVI e siècle à nos jours Autrement, Paris, 2005, 63 p., isbn 2-7467-0620-2 Initiation bien construite à l’histoire du Brésil, pour les enfants et adolescents. Mauro Frédéric et De Souza Maria Le Brésil du XV e à la fin du XVI IIe siècle Sedes, Paris, 1996, 215 p. Frédéric Mauro (1921–2001) a été incité par Fernand Braudel à s’intéresser à l’histoire économique du Portugal moderne, ce qui aboutit à sa thèse sur le Portugal et l’Atlantique au xviie siècle (1570–1670). Sa carrière universitaire française ne l’empêche pas d’effectuer de longs séjours à São Paulo. Dans sa vaste bibliographie, qui compte également une Histoire du Brésil, un « Que sais-je ? » réédité chez Chandeigne en 1994, on retiendra cette intéressante synthèse Un GRAND CLASSIQUE Furtado Celso La Formation économique du Brésil : de l’époque coloniale aux temps modernes Publisud, 1998, 218 p., isbn 2-8660-0841-3 Celso Furtado, économiste brésilien (1920–2004) privé en 1964 de ses droits civiques par la dictature militaire, avait choisi d’enseigner à Paris. Il a été l’artisan défenseur d’un développement « desde adentro », c’est-à-dire conçu et mené à partir de l’intérieur. C'est une liste établie lors de l’année du Brésil en France ... Si tu veux le fichier entier ( pdf 1 mega) tu me fais passer ton email .. Je suis toujours disponible pour ceux qui ont envie de découvrir un Brésil qui ne soit pas “Plage – Axé ou autres musique – Caipirinha” etc .. Il y a une culture très riche au Brésil .... A+ Histoires tragico-maritimes Trad. par Georges Le Gentil, préface de José Saramago Chandeigne, coll. « Magellane », Paris, 212 p., isbn 2-90-646202-0 Publiées dès le xvie siècle en plaquettes populaires, ces Histoires connurent un grand succès avant d’être rassemblées par Bernardo Gomes de Brito, en 1735– 1736, sous le titre d’História Trágico-Marítima. L’un des trois textes du livre relate la perte du grand galion La Mission jésuite du Brésil. Lettres et autres documents (1549–1570) Trad. par Jean-François Laborie et Anne Lima Chandeigne, coll. « Magellane », Paris, 1998, 348 p., isbn 2-90-646243-8 Il s’agit de la première traduction en français de textes rédigés à l’intérieur de la Compagnie de Jésus par les missionnaires du Brésil. Un point de vue catholique et portugais sur le Brésil. Naufrage que fit Jorge de Albuquerque Coelho en revenant du Brésil en l’an 1565 Trad. par Philippe Billé Zulma, Paris, 1992, 88 p., isbn 2-90-903110-1 Jorge de Albuquerque Coelho rentre du Brésil après quelques années à « pacifier » les indigènes de la capitainerie du Pernambouc. Ce récit fait partie de la collection de douze récits de naufrage réunis initialement dans Historia Tragico- Maritima. D’Evreux Yves Voyage au nord du Brésil fait en 1613 et 1614 Présentation et notes d’Hélène Clastres Payot, coll. « Bibliothèque historique », Paris, 1985, 287 p., isbn 2-228137-30-8 Les Singularités de la France équinoxiale. Histoire de la mission des pères capucins au Brésil (1612- 1615) Org. Andréa Daher, préf. de Roger Chartier Honoré Champion, Paris, 2002, 346 p., isbn 2-60-000700-8 La « France équinoxiale » s’implante dans la région nord du pays, au Maranhão. Entre 1612 et 1615, des missionnaires de l’ordre des Frères mineurs capucins y exercent leur apostolat auprès des Tupinambas Gonneville Binot Paulmier de Le Voyage de Gonneville (1503–1505) et la découverte de la Normandie par les Indiens du Brésil Étude et commentaire de Leyla Perrone-Moisés Trad. par Ariane Witkowski Chandeigne, coll. « Magellane », Paris, 1995, 224 p., isbn 2-90-646217-9 Ce serait la première relation française sur le Brésil. Le voyage de Gonneville en 1503 vers les Indes orientales, son retour en France accompagné d’un indigène, l’Indien Essomericq, ont été connus vers 1660 par les informations fournies par l’abbé Paulmier, qui se disait arrière-petit-fils de l’Indien. L’existence même de ce voyage et donc l’authenticité du document ont pu être contestées, non sans arguments. Le débat continue… Knivet Anthony Un aventurier anglais au Brésil. Les Tribulations d’Anthony Knivet (1591) Introduction, trad. de l’anglais et notes d’Ilda Mendes dos Santos Chandeigne, coll. « Magellane », Paris, 2003, 320 p., isbn 2-906462-64-0 Anthony Knivet, apprenti corsaire, est entré au service de Thomas Cavendish pour combattre les Portugais et les Espagnols. Il relate les mutineries, les maladies mais aussi l’esclavage et le commerce avec les Indiens. Knivet gagne la confiance de tribus dont il rapporte les moeurs. En fin de volume, un important appareil critique, dû à Ilda Mendes dos Santos. Léry Jean de Histoire d’un voyage faict en la terre de Brésil Présenté par Frank Lestringant (dir.) Livre de poche, Paris, 1994, 668 p., isbn 2-25-390707-3 Le texte de base est la deuxième édition de 1580 (Genève, Antoine Chuppin). L’appareil critique enregistre les variantes et ajouts des éditions ultérieures (1585, 1599–1600, 1611). Le calviniste Jean de Léry (1534–1613) débarque en 1557 dans la baie de Rio de Janeiro pour renforcer la présence initiée par Nicolas Durand de Villegagnon, la France antarctique. Le but principal de la publication du récit de Jean Léry est de démentir « les mensonges et les erreurs » contenus dans l’ouvrage du moine Cordelier André Thevet. Pour Claude Lévi-Strauss, c’est le « bréviaire de l’ethnologue » par son regard porté sur l’Indien. Le Brésil de Montaigne. Le Nouveau Monde des « Essais » (1580–1592) Choix de textes, introduction et notes de Frank Lestringant Chandeigne, coll. « Magellane », Paris, 2005, 288 p., isbn 2-91-554007-1 Ce livre rassemble, autour de sept chapitres des Essais, des sources (d’Érasme à López de Gómara) et des commentaires (de Shakespeare à Goethe), ensemble qui permet d’apprécier le rôle fondateur des Essais pour l’anthropologie. Santos Ilda Mendes dos (dir.) La Découverte du Brésil. Les premiers témoignages (1500–1515) Chandeigne, coll. « Magellane poche », Paris, 1999, 124 p., isbn 2-90-646258-6 Témoignages d’Amerigo Vespucci, Gonneville, et notamment la lettre de Pêro Vaz de Caminha au roi du Portugal, Manuel I. Cette lettre, commencée le 24 avril 1500 et achevée le 1er mai, représente le premier document attesté décrivant ce qu’est devenu le Brésil. Pêro Vaz de Caminha était un fonctionnaire chargé de rédiger le rapport du voyage de la flotte sous le commandement de Pedro Álvares Cabral, en route vers l’Inde. Staden Hans Nus, féroces et anthropophages Trad. de l’allemand par Henri Ternaux-Compans, préface de Marc Bouyer et de Jean-Paul Duviols Métailié, coll. « Suites », Paris, 2005, 260 p., isbn 2-86-424538-8 Hans Staden est un voyageur (probablement mercenaire) allemand capturé par les Tupinambas en 1552. Son récit a été publié en 1557. On y trouve un récit de première main des rites anthropophages, mais aussi de l’habitat, de l’habillement et des interrogations religieuses des Indiens tupi. Ce récit est d’une certaine manière le complément de celui de Léry. Celui-ci, qui ne lisait pas l’allemand, n’en aura connaissance que tardivement. Thevet André Singularités de la France antarctique Frank Lestringant (dir.) Chandeigne, Paris, 1997, 432 p., isbn 2-90-646230-6 Autodidacte et frère cordelier, André Thevet (1516–1590) fait partie, comme aumônier, de l’expédition de Villegagnon. Tombé malade dès son arrivée, Thevet est de retour en France en juin 1556 et s’empresse de publier le récit de son voyage ; celui-ci paraît en 1557. Vázquez Francisco Relation du voyage et de la rébellion d’Aguirre d’après le manuscrit de Francisco Vázquez Trad. originale de Henri Ternaux- Compans, révisée par Bernard Emery Éd. Jérôme Million, Grenoble, 1997, 192 p., isbn 2-90-561433-1 En 1559, des gentilshommes espagnols et portugais descendent l’Amazone à la recherche de l’Eldorado. Le manuscrit de Francisco Vázquez retrace l’histoire de don Lope de Aguirre, rebelle à son roi. C’est la trame du film de Werner Herzog, Aguirre, la colère de Dieu (1972). Vespucci Amerigo de Le Nouveau Monde. Les voyages d’Amerigo de Vespucci (1497–1504) Trad., introduction et notes de Jean-Paul Duviols Chandeigne, coll. « Magellane », Paris, 2005, 256 p., isbn 2-91-554006-3 Vespucci a été le premier à évoquer les côtes et les forêts du Brésil dans des récits d’une grande qualité littéraire, enfin réédités en français. Vieira Antônio La Mission d’Ibiapaba (relação da missão da Serra de Ibiapaba) Trad. par João Viegas Chandeigne, coll. « Magellane », Paris, 1998, 240 p., isbn 2-90-646240-3 Antonio Vieira (1608–1697), missionnaire jésuite, est considéré comme un des plus grands auteurs de langue portugaise du xviie siècle. Né à Lisbonne, il grandit à Bahia où il est élève des jésuites. La mission d’Ibiapaba fait l’objet d’une narration dans le style des lettres édifiantes et curieuses. Manoel de Oliveira a consacré à Vieira un film, Parole et Utopie (sorti en 2001). Bellec François (dir.) Nef, galions et caraques dans l’iconographie portugaise du XVI e siècle Chandeigne, Paris, 1993, 137 p., isbn 2-90-646207-1 Une petite histoire de la marine portugaise à l’époque des grandes découvertes. Bennassar Bartolomé et Marin Richard Histoire du Brésil, 1500–2000 Fayard, Paris, 2000, 629 p., isbn 2-21-360494-0 Comme l’a écrit Pierre Chaunu en rendant compte de ce livre, « Bennassar et Marin permettent à un lecteur attentif une utile désintoxication tantôt guidée, tantôt laissée aux bons soins du lecteur ». Il se référait notamment au bilan démographique de la colonisation portugaise. Ce livre constitue de fait la meilleure synthèse érudite disponible sur l’histoire brésilienne depuis 1500. Castelnau-l’Étoile Charlotte de Les Ouvriers d’une vigne stérile. Les Jésuites et la conversion des Indiens du Brésil 1580–1620 Éd. de la Fondation Gulbenkian, Paris / Lisbonne, 2000, 557 p., isbn 9-72-846217-4 Cet ouvrage, issu d’une thèse de doctorat, centre ses analyses non sur les résultats du processus de conversion des Indiens du Brésil mais sur les jésuites eux-mêmes et la logique interne de l’ordre. L’auteur s’appuie sur les textes de Fernão Cardim ainsi que sur les textes se référant au père Anchieta (1534–1597), auteur d’une grammaire tupi. Le livre montre les contradictions de la politique missionnaire en matière de langues Costa Sergio Correa da Brésil, les silences de l’Histoire Préf. de Jean-Christophe Rufin, avant-propos d’Eduardo Portella, trad. par Monique Le Moing Éd. du Rocher, Monaco, 2003, 400 p., isbn 2-2680-4572-2 Ce livre, écrit par un diplomate brésilien, tente notamment de prouver que les rois du Portugal connaissaient l’existence du Brésil avant sa découverte « officielle » de 1500. Ce mensonge aurait permis d’en obtenir les droits au détriment des Espagnols et à l’insu du pape par le traité de Tordesillas (1494). Delcourt Laurent Le Brésil du XVI e siècle à nos jours Autrement, Paris, 2005, 63 p., isbn 2-7467-0620-2 Initiation bien construite à l’histoire du Brésil, pour les enfants et adolescents. Elmalan Serge Nicolas de Villegagnon ou L’Utopie tropicale Éd. Favre, Paris, 2002, 304 p., isbn 2-28-90700-7 Un des récits les plus sérieux de l’aventure de la France antarctique, histoire étonnante d’une relation durable entre les hommes du vieux monde et ce pays jeune, découvert officiellement par les Portugais mais qui avait tout, avec l’aventure de Villegagnon, pour être français. Gheerbrant Alain L’Amazone. Un géant blessé Gallimard, coll. « Découvertes », Paris, 2005 (nouvelle édition), 192 p., isbn 2-07076523-7 Gonzalo Pizarro et Francisco de Orellana tentent en 1542 de trouver le pays de la cannelle, au-delà de la barrière des Andes. Alain Gheerbrant, auteur du classique L’Expédition Orénoque Amazone 1948–1950, relate la rencontre des Amazones et la découverte du plus grand fleuve du monde, auquel les Espagnols donnent le nom des guerrières. Laborie Jean-Claude Mangeurs d’hommes et mangeurs d’âmes. Une correspondance missionnaire au XVI e siècle, la lettre jésuite du Brésil, 1549–1568 Honoré Champion, Paris, 2003, 645 p., isbn 2-7453-0863-7 Publication d’une thèse de doctorat, reprenant et analysant les textes parus par ailleurs sous forme d’une anthologie, La Mission jésuite du Brésil. Lettres et autres documents (1549–1570) (cf. supra). Lestringant Frank Le Cannibale, grandeur et décadence Perrin, Paris, 1994, 320 p., isbn 2-2620-0993- Lestringant Frank Le Huguenot et le Sauvage. L’Amérique et la controverse coloniale en France, au temps des guerres de Religion (1555–1589) Klincksieck, Paris, 2000, 413 p., isbn 2-2520-3279-0 Lestringant Frank L’Atelier du cosmographe ou L’Image du monde à la Renaissance Albin Michel, coll. « Bibliothèque de synthèse », Paris, 1991, 272 p., isbn 2-2260-5319-0 Lestringant Frank Sous la leçon des vents. Le Monde d’André Thevet, cosmographe de la Renaissance Presses de l’université de Paris- Sorbonne, Paris, 2003, 471 p., isbn 2-8405-0292-5 Lestringant Frank Jean de Léry ou l’invention du sauvage : essai sur l’histoire d’un voyage faict en la terre du Brésil Honoré Champion, Paris, 2005, 287 p., isbn 2-7453-1266-9 Frank Lestringant, professeur de littérature française de la Renaissance, est le spécialiste français de la découverte du Brésil et surtout des textes des voyageurs. Parmi sa riche bibliographie, on soulignera ici ses essais sur Léry et Thevet, qui complètent utilement les éditions critiques de ces textes. Sur une vision plus historique et générale, son grand livre est Le Cannibale, qui, sur les pas de Montaigne, se livre à une analyse des rapports complexes entre la Renaissance et la révélation de l’anthropophagie rituelle. Magasich-Airola Jorge et Beer Jean-Marc de (dir.) America magica – Quand l’Europe de la Renaissance croyait conquérir le paradis Autrement, Paris, 1995, 255 p., isbn 2-8626-0466-6 Le champ est plus large que celui du Brésil, mais le propos s’appuie sur l’expérience dans ce pays. Le livre montre les rapports ambigus entre la géographie et le mythe. Mauro Frédéric et De Souza Maria Le Brésil du XV e à la fin du XVI IIe siècle Sedes, Paris, 1996, 215 p. Frédéric Mauro (1921–2001) a été incité par Fernand Braudel à s’intéresser à l’histoire économique du Portugal moderne, ce qui aboutit à sa thèse sur le Portugal et l’Atlantique au xviie siècle (1570–1670). Sa carrière universitaire française ne l’empêche pas d’effectuer de longs séjours à São Paulo. Dans sa vaste bibliographie, qui compte également une Histoire du Brésil, un « Que sais-je ? » réédité chez Chandeigne en 1994, on retiendra cette intéressante synthèse. Pianzola Maurice Les Perroquets jaunes – des Français à la conquête du Brésil, XVI Ie siècle L’Harmattan / Zoé, Paris / Genève, 215 p., isbn 2-8818-2087-0 Maurice Pianzola, journaliste, conservateur au musée d’Art et d’Histoire de Genève de 1962 à 1979, est décédé en 2004. Le livre est une bonne synthèse sur les tentatives françaises au Brésil dans un style d’épopée. • Voir aussi rubrique Arts Henri Anatole Coudreau, 1859–1899 : dernier explorateur français en Amazonie Par Sébastien Benoit, préf. de Frédéric Mauro L’Harmattan, Paris, 2000, isbn 2-7384-9426-9 Né à Lonzac, dans le département de la Charente en 1859, Coudreau commence en 1881 à explorer les Guyanes puis les affluents de l’Amazone. Il est entré en 1895 au service de l’État du Pará comme géographe. Il est mort sur les rives de la rivière Trombetas au Brésil en 1899. Biard François-Auguste Le Pèlerin de l’enfer vert – Rio- Amazonie, 1858–1859 Phébus, Paris, 1998, 204 p., isbn 2-8594-0381-7 Reprise sous un titre étrange d’extraits du récit de voyage du peintre Biard (1799– 1882) paru en 1862 et intitulé Deux années au Brésil. Le peintre exprime un « mélange d’admiration, d’étonnement, peut-être de tristesse. […] J’aurais voulu peindre tout ce que je voyais et je ne pouvais rien commencer ». Crevaux Jules Le Mendiant de l’Eldorado Phébus, Paris, 1991, 413 p., isbn 2-8594-0091-5 Crevaux Jules En radeau sur l’Orénoque Payot, coll. « Petite bibliothèque Payot », Paris, 1994, 188 p. isbn 2-2288-8814-1 Né à Lorquin en Lorraine en 1847, ce médecin fit ses premières armes en Guyane puis agrandit son horizon à l’Amazonie brésilienne et vénézuélienne. Il fut tué par des Indiens tobas (sur le territoire argentin) en 1882. Ces textes ont été publiés dans les posthumes Voyages dans l’Amérique du Sud (Paris, 1883 Gobineau Arthur de Arthur de Gobineau et le Brésil Correspondance établie par Jean-François de Raymond Presses universitaires de Grenoble (pug) 1991, 190 p., isbn 2-7061-0387-6 Correspondance du bref séjour de l’auteur de L’Essai sur l’inégalité des races humaines, nommé en 1868 ministre de France à Rio, quelques écarts de langage ayant décidé le gouvernement à l’éloigner du continent européen. Le climat ne lui convient guère. Seul Dom Pedro II le réconforte. La Condamine Charles-Marie de Voyage sur l’Amazone La Découverte, Paris, 2004, 166 p., isbn 2-7071-4353-7 La Condamine fut chargé en 1735 par l’Académie des sciences de conduire, avec Pierre Bouguer et Godin, une expédition scientifique au Pérou dont le but était de mesurer, sous la ligne de l’équateur, un degré du méridien et un degré de l’équateur. La Condamine quitta le Pérou le 11 mai 1743, après huit ans de travaux, mais, au lieu de revenir directement en France, il choisit de passer par la rivière des Amazones d’où il rapporta le caoutchouc. Manet Édouard Lettres du voyage à Rio de Janeiro et Lettres du siège de Paris Éd. de l’Amateur, Paris, 1997, 112 p., isbn 2-8591-7206-8 Manet, après son échec au concours de l’École navale, embarque à bord du Havre et Guadeloupe. Au cours d’une escale à Rio de Janeiro, au moment du carnaval, il contracte la vérole en fréquentant une jolie mulâtresse, maladie mal soignée qui le fera mourir à 51 ans. Ses lettres témoignent d’une grande curiosité, même si l’on n’y devine pas encore le futur peintre. d’Orbigny Alcide Alcide d’Orbigny. Du Nouveau Monde au passé du monde Nathan, Paris, 2002, 128 p., isbn 2-0926-1029-5 Alcide d’Orbigny, paléontologue et naturaliste (1802–1857), parcourt l’Amérique du Sud de 1826 à 1833. Il explore le Brésil, l’Argentine, le Paraguay, le Chili, la Bolivie et le Pérou. Son Voyage en Amérique méridionale a été publié entre 1835 et 1847, en onze volumes. Le livre publié à l’occasion de l’exposition au Museum national d’histoire naturelle à Paris n’en montre qu’une infime partie. Les trois premières parties sont accessibles sur la bibliothèque Gallica de la Bibliothèque nationale de France. « Écrire l’esclavage, écrire la liberté » Dirigé par Jean Hébrard, Hebe M. Mattos, Rebecca J. Scott Revue Cahiers du Brésil contemporain no 53 /54, Paris, 2003, issn 09895191 L’objectif de ce numéro est d’explorer les « irréductibles difficultés qui assaillent les États esclavagistes et leurs institutions lorsqu’ils tentent d’inscrire la dimension de l’esclavage dans les rouages administratifs, juridiques, politiques d’un État de droit ». Keila Grinberg explore ainsi les subtilités du Code civil impérial au Brésil. Carelli Mario Brésil, épopée métisse Gallimard, coll. « Découvertes », Paris, 2005 (réédition augmentée d’un texte publié initialement en 1987), 128 p., isbn 2-0705-3046-9 Dans ce texte incisif et documenté, Mario Carelli (1952-1994) tente une synthèse de la question du mélange des races au Brésil. Selon le principe de la collection, le livre comprend une riche iconographie (en particulier de Jean-Baptiste Debret, le plus illustre des artistes de la mission française de 1816) et présente des textes et documents inédits ou introuvables. Carvalho José Murilo Un théâtre d’ombres : la politique impériale au Brésil Éd. de la Maison des sciences de l’homme, Paris, 1990, 208 p. isbn 2-7351-0412-5 (version française de Teatro de Sombras : A Política Imperial, 1988) José Murilo de Carvalho est un historien né dans le Minas et formé largement aux États-Unis, spécialiste de la vie politique au Brésil dans la seconde moitié du xixe siècle. Le livre, paru en français, revient sur la vision de la période impériale, présentée souvent comme archaïque, voire arriérée. Il a été élu en 2004 à l’Académie brésilienne des lettres. Dory Daniel et Moreau Christian (dir.) Alcide d’Orbigny : Entre Europe et Amérique Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2005, 250 p., isbn 2-7535-0071-1 Colloque de 2002 de l’université de La Rochelle sur l’oeuvre et la personnalité scientifique d’Alcide d’Orbigny (1802– 1857). Les auteurs se sont attachés aux multiples contextes qui rendent compte des caractéristiques et des singularités d’Alcide d’Orbigny. En particulier, un regard attentif est porté sur le milieu scientifique rochelais du xixe siècle. Maestri Mário L’Esclavage au Brésil Trad. par Fl. Carboni et L. Strouc Karthala, Paris, 1991, 200 p., isbn 2-8653-7267-7 Mário Maestri, professeur d’histoire à l’Universidade de Passo Fundo (Rio Grande do Sul) et militant engagé, adopte dans ce livre une perspective documentée issue de l’historiographie marxiste. Cet ouvrage mérite d’être lu, même si les références bibliographiques (en particulier dans l’analyse des auteurs nordaméricains) ne sont plus très actuelles. Maíra Brésil, la mémoire perturbée. Les marques de l’esclavage Ab irato, Paris, 2004, 80 p., isbn 2-9119-1749-9 La revue Maíra, qui signe l’ouvrage chez un éditeur militant (21 ter, rue Voltaire, 75011 Paris), propose des textes qui bousculent bien des évidences sur l’esclavage et ses débuts, sans se limiter à un discours compassionnel. Martinière Guy Les Européens et la mer au XVIII e siècle : Les Ibériques de l’Atlantique au Pacifique Ophrys, Paris, 2002, 137 p., isbn 2-7080-0834-x Une synthèse intéressante sur un sujet moins connu que le xvie siècle. Mattoso Katia de Queirós Être esclave au Brésil (XVI e – XIX e siècles) L’Harmattan, Paris, 1995 (réédition revue, première parution en 1979), 238 p., isbn 2-7384-3065-1 Mattoso Katia de Queirós (dir.) Modèles politiques et culturels au Brésil. Emprunts, adaptations, rejets (XIX e – XX e siècles) Presses de l’université de Paris-Sorbonne, Paris, 2003, 291 p. isbn 2-8405-0284-4 Mattoso Katia de Queirós Le Brésil, l’Europe et les équilibres internationaux (XVI e – XX e siècles) Presses de l’université de Paris- Sorbonne, Paris, 1999, 338 p., isbn 2-8405-0138-4 Katia de Queirós Mattoso, titulaire de la chaire d’histoire du Brésil de l’université de Paris IV-Sorbonne de 1988 à 1997, a publié en 1979 son ouvrage de référence Être esclave au Brésil (publié ensuite sous le titre Ser Escravo no Brasil, Editora Brasiliense, 1982). Elle insiste sur la nécessité de repenser l’histoire brésilienne non pas seulement comme une colonie mais comme élément essentiel de l’Empire portugais, surtout à partir du xviie siècle où des relations directes avec l’Afrique, en particulier l’Angola, se nouent. Mattoso Katia de Queirós, Santos Idelette M. Fonseca dos et Rolland Denis (dir.) Naissance du Brésil moderne Presses de l’université de Paris- Sorbonne, Paris, 1998, 348 p., isbn 2-84050-103-1 L’objet de ce colloque, réuni à Paris en mars 1997 sous l’égide du Centre d’études sur le Brésil et dont ce volume reproduit les actes, est la naissance du Brésil en tant qu’« oeuvre » des Européens. Le Brésil fut durant ces trois siècles, selon Katia de Queirós Mattoso, « un miroir de l’Europe ». Melo Franco Afonso Arinos de L’Indien brésilien et la Révolution française. Les origines brésiliennes de la théorie de la bonté naturelle Trad. par Monique Le Moing Éd. de la Table ronde, Paris, 2005, 334 p., isbn 2-7103-2746-5 Essai érudit publié initialement en 1937 sur l’impact de l’image de l’Indien brésilien dans l’imaginaire, dans la littérature et dans l’esprit des européens du xvie au xviiie siècle. Arinos de Melo Franco (1905– 1991), juriste, historien, homme politique, a mené au Brésil le combat de la discrimination raciale. Péret Benjamin La Commune des Palmares Trad. du portugais par Batista Carminda et Robert Ponge Éd. Syllepse, coll. « Les archipels du surréalisme », Paris, 1999 128 p., isbn 2-9131-6500-1 Au xviie siècle, au Nordeste du Brésil, dans la zone dite des Palmares, située dans la région limitrophe des États actuels de l’Alagoas et du Pernambuco, des esclaves échappés, des « nègres marrons », ont vécu dans une communauté libre pendant plus de soixante-dix ans. Le poète Benjamin Potelet Jeannine Le Brésil vu par les voyageurs et les marins français. 1816–1840 L’Harmattan, Paris, 1994, 428 p., isbn 2-7384-2424-4 Une recherche érudite et complète sur les fréquentes relations entre la France et le Brésil au début du xixe siècle. Soublin Jean Je suis l’empereur du Brésil Éd. du Seuil, Paris, 1996, 310 p., isbn 2-0202-5730-0 Jean Soublin propose d’écouter le récit imaginaire que Pedro II, sexagénaire, fait de sa vie, en commençant par une exclamation : « Empereur à cinq ans ! » Cultivé, habile politique, prenant la décision (tardive) d’abolir l’esclavage, il ne résiste pas à la coalition des militaires, des propriétaires terriens et du clergé. À son tour, il abdique. Jean Soublin a fait un roman qui a sa place dans une bibliographie historique. Soublin Jean Histoire de l’Amazonie Payot, Paris, 2000, 338 p., isbn 2-228-89298-x L’Amazonie se prête mal à l’approche historique. Mal à l’aise lorsqu’il parle de l’Amazonie indigène, Soublin devient brillant lorsqu’il évoque l’Amazonie blanche et métisse. Vidal Laurent Mazagão, la ville qui traversa l’Atlantique du Maroc à l’Amazonie (1769–1783) Aubier, Paris, 2005, 298 p., isbn 2-70-072360-0 En 1769, la Couronne portugaise décide de transporter la ville de Mazagão, menacée par les Maures, de la côte marocaine à l’Amazonie. C’est sur les traces de cette douloureuse épopée et de l’invention de la Nova Mazagão qu’est parti le géographe, enquêtant au Maroc, au Portugal et au Brésil, traquant toujours la force de l’imaginaire derrière l’objectivité du terrain. Bernanos Georges Le Chemin de la Croix-des-Âmes (1948) Éd. du Rocher, Monaco, 1987, 903 p., isbn 2-2680-0580-1, et dans Essais et écrits de combat, t. II, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », Paris, 1995, 1903 p., isbn 2-0701-0653-5 Arrivé au Brésil en août 1938, Bernanos (né en 1888) s’établit dans différentes localités du Minas Gerais. Enfin, en août 1940, il loue, à quelques kilomètres de Barbacena, la ferme de la Croix-des-Âmes. Le Brésil, où il reste sept ans, joue un rôle considérable dans la vie de Bernanos. Les lettres qu’il adresse à ses amis brésiliens comme Virgilio de Mello Franco (rassemblées dans Combat pour la liberté, Correspondance inédite 1934–1948, Plon, 1971, épuisé) de septembre 1938 jusqu’à sa mort en 1948, témoignent de son attachement à ce pays et à ses habitants, dont la sympathie fraternelle l’aura aidé à traverser sa « longue nuit ». Zweig Stefan Le Brésil, terre d’avenir Préface de Alain Mangin, trad. de l’allemand par Jean Longeville Le Livre de poche, Paris, 2001, 286 p. (première édition française Albin Michel, 1949), isbn 2-2531-5198-x Le 15 août 1941, Stefan Zweig (né en 1881) s’embarque pour le Brésil, qu’il avait déjà visité avant la guerre, et s’établit à Petrópolis où il espère encore trouver la paix de l’esprit. Le 22 février 1942, avant de se suicider, Stefan Zweig y rédige le message d’adieu suivant : « Avant de quitter la vie de ma propre volonté et avec ma lucidité, j’éprouve le besoin de remplir un dernier devoir : adresser de profonds remerciements au Brésil, ce merveilleux pays qui m’a procuré, ainsi qu’à mon travail, un repos si amical et si hospitalier. » Le Brésil, terre d’avenir, passionnant encore aujourd’hui dans sa première partie, est le témoignage de cette reconnaissance. Broué Pierre Quand le peuple révoque le Président – Le Brésil de l’affaire Collor Préface de Luis Favre L’Harmattan, Paris, 2000, 171 p., isbn 2-7384-1747-7 D’août à septembre 1992, par une série de manifestations – des centaines de milliers de personnes dans de nombreuses villes et un million à São Paulo, les Brésiliens vont précipiter la chute de leur président corrompu. L’historien Pierre Broué (1926–2005), présent sur les lieux et bien introduit auprès du Parti des travailleurs, écrit la chronique de l’« impeachment ». Le rôle de la presse, bien étudié par le magistral livre, non traduit en français, de Mario Sergio Conti, Noticias do Planalto (Companhia das Letras, 2000), est ici sous-estimé. Enders Armelle Histoire du Brésil contemporain Complexe, Bruxelles, 1999, 282 p., isbn 2-8702-7637-0 Une excellente synthèse – qui nécessiterait évidemment une remise à jour – des grandes étapes de l’histoire du Brésil aux xixe et xxe siècles. Armelle Enders est normalienne, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Paris IVSorbonne. Furtado Celso Le Brésil après le miracle Trad. par C. Tricoire, préface de Ignacy Sachs Éd. de la Maison des sciences de l’homme, Paris, 1987, 142 p., isbn 2-7351-0207-6 Furtado Celso La Formation économique du Brésil : de l’époque coloniale aux temps modernes Publisud, 1998, 218 p., isbn 2-8660-0841-3 Celso Furtado, économiste brésilien (1920–2004) privé en 1964 de ses droits civiques par la dictature militaire, avait choisi d’enseigner à Paris. Il a été l’artisan défenseur d’un développement « desde adentro », c’est-à-dire conçu et mené à partir de l’intérieur. Gabeira Fernando Les guérilleros sont fatigués Trad. par Anne Rumeau Métailié, coll. « Suites », Paris, 1998, 266 p., isbn 2-86-424264-8 Engagé dans la lutte armée puis exilé en Suède, Gabeira relate sa trajectoire et dresse un bilan critique de ces années « militaires » au moment où il rentre au Brésil. Le livre-témoignage d’un moment charnière, où la loi d’amnistie coïncide chez certains avec le temps des révisions. Gabeira, pour sa part, fondera par la suite le Parti Vert. Marin Richard Dom Helder Câmara. Les puissants et les pauvres – Pour une histoire de l’Église des pauvres dans le Nordeste brésilien (1955–1985) Éd. de l’Atelier, Paris, 1997, 366 p., isbn 2-7082-3079-4 Dom Helder Camara est la grande figure prophétique de l’Église populaire brésilienne et latino-américaine. Sa parole libre et sans ménagement pour les puissants, ses conflits à répétition avec les pouvoirs ont fait de celui qui fut l’archevêque d’Olinda-Recife de 1964 à 1985 l’un des symboles de la théologie de la Libération. Prost Catherine L’Armée brésilienne. Organisation et rôle politique, de 1500 à nos jours Préface d’Yves Lacoste L’Harmattan, Paris, 2003, 354 p., isbn 2-7475-5192-x Le Brésil, même à l’époque de la dictature des généraux, avait un des budgets militaires les plus faibles du monde. L’armée brésilienne compte moins de 300 000 hommes. Si les généraux jouent un rôle majeur dans la politique menée après le coup d’État de 1964, avant cette date l’armée a exercé une influence progressiste. Trindade Hélgio La Tentation fasciste au Brésil dans les années trente Éd. de la Maison des sciences de l’homme, Paris, 1988, 228 p., isbn 2-7351-0251-3 Un livre sur les diverses facettes du mouvement, notamment les « intégralistes » au temps de l’accession au pouvoir de Getúlio Vargas. Boff Leonardo La Nouvelle Évangélisation : perspectives des opprimés Le Cerf, coll. « Théologies », Paris, 1992, 176 p., isbn 2-2040-4573-x Leonardo Boff est né en 1938. Franciscain, il est le principal auteur de la « théologie de la Libération ». Après la parution de son livre Igreja : Carisma e Poder, il a été condamné au silence par le Vatican en 1985. En 1992, à nouveau menacé de sanctions, il s’est retiré de l’Église, continuant son combat avec le Mouvement des sansterre et les « comunidades eclesiais de base » (ceb). Il s’est intéressé de plus en plus à l’écologie. Cardoso Fernando Henrique Les Idées à leur place. Le concept de développement en Amérique latine Trad. par Cécile Tricoire Métailié, coll. « Brasilia », Paris, 1984, 200 p., isbn 2-8642-4033-5 Un texte de synthèse sur les différents courants de pensée dans la théorie du développement, écrit par l’ancien président du Brésil avant son entrée en politique. Sa réputation internationale de sociologue de gauche s’illustre parfaitement dans ce brillant essai. Cassen Bernard Tout a commencé à Porto Alegre… Mille forums sociaux ! Mille et Une Nuits (Fayard), Paris, 2003, 220 p., isbn 2-8420-5791-0 Bernard Cassen est journaliste et directeur général du Monde diplomatique. Il a mis sur pied l’association Attac et l’a présidée de 1998 à 2002. L’intérêt du livre réside dans le récit par un des acteurs engagés des forums sociaux mondiaux depuis 2001 : comment une initiative originellement destinée à contrer Davos s’est transformée en phénomène politique de dimension planétaire et pourquoi elle s’est concrétisée au Brésil. Chassin Joëlle et Rolland Denis Pour comprendre le Brésil de Lula L’Harmattan, Paris, 2004, 336 p., isbn 2-7475-6749-4 En 2002, Luiz Inácio Lula da Silva était élu président du Brésil. « Lula » est le symbole d’un homme de gauche accédant au pouvoir au Brésil, le symbole de l’ascension politique pour un homme du Nordeste. L’ouvrage dresse un premier regard sur cette transition. Dutilleux Christian Lula Flammarion, Paris, 2005, 313 p., isbn 2-0806-8626-7 L’auteur, journaliste français vivant au Brésil, s’est livré à une enquête auprès des témoins directs de la vie de cet homme du peuple, devenu un des acteurs les plus importants et les plus étonnants de la scène mondiale. L’ouvrage, qui n’a pas son équivalent en portugais, est passionnant, même si la fascination compréhensible pour la personnalité du président brésilien laisse parfois dans l’ombre une analyse politique des situations. Gret Marion et Sintomer Yves Porto Alegre : L’espoir d’une autre démocratie La Découverte, Paris, 2005, 136 p., isbn 2-7071-3608-5 Ce livre tente d’analyser l’expérience du budget participatif, mis en place avec succès dans cette municipalité. Harnecker Marta MST Brésil : la construction d’un mouvement social Postface de João Pedro Stedile Cetim, Genève, 2003, 248 p., isbn 2-8805-3031-8 La sociologue chilienne Marta Harnecker a suivi le Mouvement des sans-terre (mst) brésilien. Traitant son sujet avec une grande rigueur, l’auteure raconte la trajectoire du mouvement depuis son premier congrès (1985), qui adopte pour mot d’ordre « Occupation, seule solution », à la consigne de 1989 « Occuper, résister, produire », transformée en 1995 en « La réforme agraire est la lutte de tous ». Leoni Brigitte Hersant Fernando Henrique Cardoso : Le Brésil du possible L’Harmattan, Paris, 2000, 272 p., isbn 2-7384-5299-x Un ouvrage évidemment daté, mais qui rappelle la politique pragmatique menée par le prédécesseur de Lula. Mendes Chico Mon combat pour la forêt Éd. du Seuil, coll. « L’histoire immédiate », Paris, 1990, 110 p., isbn 2-0201-2032-1 Le 22 décembre 1988, Chico Mendes, leader du Conseil national des seringueiros (cns), est assassiné. Chico Mendes est devenu le symbole de la lutte ouvrière pour la préservation de la forêt amazonienne et de ses ressources naturelles face aux grands propriétaires. Dans la bibliographie qui a suivi son assassinat, on peut signaler les livres d’Alex Shoumatoff, Qui a tué Chico Mendes ? (Payot, Paris, 1991, isbn 2-2288-8330-1), et d’Andrew Revkin, La Saison des feux (Robert Laffont, Paris, 1990, isbn 2-2210-6641-3). Mendes Candido Lula : Une gauche qui s’éveille Descartes et Cie, Paris, 2004, 162 p., isbn 2-8444-6078-x Candido Mendes, né en 1929, recteur de l’université privée de Rio qui porte son nom, est une figure connue de l’intelligentsia de gauche en France. Dans ce petit livre de circonstance, Candido Mendes défend le parcours et le projet du nouveau président. Rouquié Alain L’État militaire en Amérique latine Éd. du Seuil, Paris, 1982, 475 p., isbn 2-0200-6277-1 Amérique latine : introduction à l’Extrême-Occident Éd. du Seuil, coll. « Points », Paris, 1998, 484 p., isbn 2-0202-0624-2 Ouvrages fondamentaux d’un des grands spécialistes du pouvoir militaire latinoaméricain, devenu ensuite ambassadeur de France au Brésil. Touraine Alain La Parole et le sang, politique et société en Amérique latine Odile Jacob, Paris, 1988, 532 p., isbn 2-7381-0025-2 Alain Touraine fonde, en 1981, et dirige jusqu’en 1993, le Centre d’analyse et d’intervention sociologiques de l’École des hautes études en sciences sociales. Il a étudié la situation en Amérique latine, en particulier au Chili. Ce texte, qui a exercé une grande influence, a été publié d’abord au Chili puis remanié, réécrit et publié en France. L’exemple brésilien y est largement commenté et analysé.
manolo a écrit :Atlante! je cite"un droit de séjour permanent ou si tu es portugaise les choses sont plus faciles " en quel point?Pour la langue, ou autre chose?
Salut La langue bien évidemment mais aussi il existe des accords particuliers entre le Portugal et le Brésil ... notamment sur les droits des portugais au Brésil ...mais sans que cela soit très significatif ...
GMPC a écrit :Bonjour a tous, Je suis nouveau sur ce forum. J'ai lu avec attention de très nombreuses discussions et autant vous dire que je suis complètement flippé... J'ai 31 ans, et j'ai rencontré ma copine (27 ans, Paulista un peu snob, mais plutôt désargentée) chez des amis vivant a rio il y a 2 ans. Depuis, A/R tous les 3 mois de mon coté (car je travaille tout de même...) et tous les 5 mois du sien (car elle finissait ses études de médecine). Début d’histoire A chaque fois, des vacances sympas au Brésil, en Provence, en Espagne, londres, Bruxelles, Amsterdam. C’est toujours moi qui ait tout payé (sauf le billet d’avion) car je me disais qu’en gentleman sympa, elle était étudiante, je gagnais ma vie, c’était donc plutôt sympa de ma part… mais pour elle tout ceci paraissait tout a fait normal. Pas de merci démesuré, ni reconnaissance à outrance. Je voyais une différence culturelle. En décembre dernier, las de ces A/R et ses études de médecine se terminant, je pars pour Sao Paulo et profiter de l’occasion pour rencontrer ses parents (elle avait deja rencontré les miens en France au mois de novembre). Après les atermoiements sur le type de visa à choisir et ce qu’elle ferait a paris, le principe de sa venue en France était acté et nous devions nous répartir les taches comme suit : - de mon coté, je m'occupe de la vie quotidienne a paris, l'appart', le frigo, les restos, les sorties... bref... le quotidien, - de son coté, elle subvient à ses besoins (Carte orange, déj le midi, fringues, etc) via 300 EUR/mois envoyés par sa famille et paie la totalité de frais pour 6 mois de cours soit 2000 EUR. Quelques jours après son arrivée ici il y a 3j en fait), au détour d’une conversation pour aller ouvrir un compte en banque en France, j’apprends que sur les 6 x 300 + 2000 EUR = 3800 EUR de budget, elle n’en avait que la moitié. Donc elle me met devant le fait accompli : soit la vie quotidienne, soit les cours de français. Compte tenu de ce que j’ai pu lire sur ce forum, c’est maintenant que j’ai besoin de votre avis… suis-je un dindon ?
Salut .. A te lire .... on croirait un juriste réclamant, a cri d'orfraie l'application d'un contrat dans toute la rigueur du "pacta sunt servanda" :-) .... Ne serait-ce pas tout simplement une petite incompréhension culturelle ... sur ce qu'est un engagement ..... et surtout la manière dont on le formule... Souvent au Brésil ( M~eme si il faut se méfier des généralisations) quand on dire "je m'engage à cela " il faut parfois, pour ne pas dire souvent, comprendre "j'aimerais faire cela ... et on s'arrange autrement si ce n'est pas possible".. J'en conviens que cela a été pour moi assez difficile, dans les premiers mois, de m'habituer, au Brésil, à cette versatilité dans les engagements ... Je ne dirais pas qu'elle a cherché à te tromper ou à te mettre devant le fait accompli ..Mais plutôt qu'elle a surestimé ce qu'elle pouvait assurer et qu'elle s'est dit "on s'arrangera"... le verre étant à moitié plein .. l'important était que vous soyez ensemble Mais au final ... Tu la connais depuis quelque temps déjà ... On peut supposer que tu l'aimes .... à toi de voir .... Fais comme elle ... essaye de voir le verre à moitié plein et ne pas le considérer à moitié vide.. Et puis sois logique .... tu nous expliques que tous les 3 mois tu te rendais au Brésil .... bah tu n'iras plus qu'une fois par an .... et les 3 aller-retour économisés doivent bien compenser la différence non :-)
j'en reste pantois .... Que dire !!!!
danielafr a écrit :Bom dia, gente, Je souhaiterais savoir si vous savez davantage sur la saison française qui aura lieu au Brésil en 2009? Desde já obrigada! Um abraço www.myspace.com/fredericpages
Salut Peu d'infos qui circulent sur le sujet .. et les projets sont en cours d'élaborations semble-t-il .....Selon ce lien ..la première réunion pour organiser et présenter les projets s'est tenue au début de ce mois .. http://www.cultura.gov.br/site/?p=10683 3 de Março de 2008 Reunião Preparatória Brasileiros e franceses elaboram a programação do 'Ano da França no Brasil' Na primeira reunião da Comissão Mista do Ano da França no Brasil foram debatidas as primeiras propostas francesas para a programação e como será a participação do Governo Federal e da sociedade civil brasileira no evento, previsto para se realizar entre abril e novembro de 2009, e que terá o nome de França.br. O encontro começou hoje, dia 3 de março, no auditório da Biblioteca Nacional, localizado no Conjunto Cultural da República, em Brasília, e termina nesta terça-feira (dia 4). Foram apresentados os primeiros projetos classificados nos seguintes segmentos culturais: grandes eventos, audiovisual, artes visuais, artes cênicas e ciências, economia, educação e pesquisa. Participam da reunião o embaixador Paulo Cesar Meira de Vasconcellos, diretor-geral do Departamento Cultural do Ministério das Relações Exteriores; o presidente da Comissão Nacional do Ano da França no Brasil, Danilo Miranda; o embaixador da França no Brasil, Antoine Pouillieute; o diretor de Relações Internacionais do Ministério da Cultura, Marcelo Coutinho; a comissária responsável pelo Ano da França no Brasil, Anne Louyot e o presidente do Comissariado para o Ano da França no Brasil, Yves Saint-Geours. Para Marcelo Coutinho existe um aspecto comum entre o Brasil e a França que alimenta os ânimos para a realização do Ano da França no Brasil. “A fascinação mútua entre os países pelo compartilhamento da cultura entre eles fará do evento um marco histórico.” O presidente do Comissariado francês, Yves Saint-Geours, disse que a programação deve se estender por todo o país e não se concentrar apenas em São Paulo, Rio e Brasília. “Será, sem dúvida, uma programação cultural que mostrará a contemporaneidade francesa aos brasileiros”, afirma Yves. Para o presidente da Comissão Nacional do Ano da França no Brasil, Danilo Miranda, será uma aproximação histórica para os dois países. “Pretendemos restaurar essa aproximação de uma maneira mais intensa em projetos duradouros que estejam no plano das artes, no plano da tecnologia e no plano do conhecimento geral.” O Ano da França no Brasil A ação foi acordada e anunciada pelos Presidentes da República de ambos os países em 2006 e acontece em seqüência ao Ano do Brasil na França, realizado em 2005. De acordo com os representantes da Comissão Mista, a realização do França.br resultará em uma aproximação maior entre os dois países e colocará os responsáveis oficiais, os meios econômicos, os profissionais da cultura, os artistas, os intelectuais, os pesquisadores, as populações e a mídia em estreita colaboração mútua. A responsabilidade da ação na França será do Ministério das Relações Exteriores e Européias. A programação oficial ficará a cargo do comissariado francês do Ano e às equipes da Culturesfrance - agência dos ministérios das Relações Exteriores e da Cultura e da Comunicação -, no tocante aos intercâmbios culturais internacionais. A programação terá três eixos de ação: A França hoje - criação artística, inovação tecnológica, pesquisa científica, debate de idéias, dinamismo econômico; França diversa - diversidade da sociedade francesa, de know-how, e regional; França aberta - busca de parcerias franco-brasileiras que devem inspirar os projetos, parcerias franco-brasileiras com outros países do mundo (África, Caribe, América Latina); debates sobre os grandes temas da globalização. Informações: (61) 3316-2065. (Texto: Marcelo Lucena) (Fotos: André Simas) (Comunicação Social/MinC) Publicado por Clelia Araujo/Comunicação Social Categoria(s): Notícias do MinC, O dia-a-dia da Cultura Tags: ação internacional, Ano da França no Brasil, Comissão MIsta ---------------------------- En 2009, une Année de la France au Brésil L’Année du Brésil en France, Brésil Brésils, en 2005, a connu un vif succès et permis de mesurer l’intérêt grandissant que le Brésil, puissance émergente, suscite en France. Désireux de poursuivre et d’approfondir les partenariats noués à cette occasion, les présidents Chirac et Lula ont décidé, en mai 2006, d’organiser un grand événement retour, une Année de la France au Brésil, qui couvrira tous les domaines de nos relations. La France est déjà très présente au Brésil, à travers une programmation artistique riche et diversifiée et des coopérations vivantes dans les domaines scientifique, technique, universitaire, économique. Français et Brésiliens se parlent, échangent, se disputent, réfléchissent ensemble, agissent ensemble. L’Année ne vise donc pas à faire découvrir la France aux Brésiliens, qui la connaissent souvent très bien. Elle aura surtout pour ambition de compléter et d’affiner cette connaissance, en valorisant nos capacités de création et d’innovation, dans des secteurs où nos amis brésiliens ne nous attendent pas toujours. Elle cherchera à mettre en lumière la diversité de la société française, presque aussi métisse que la société brésilienne, en s’appuyant notamment sur l’expérience multiple des collectivités territoriales. Elle permettra, enfin, de témoigner de notre volonté de dialogue et de partenariat avec le Brésil, en donnant la priorité aux opérations conjointes, tournées vers le monde. Les temps forts de l’Année seront donc les suivants : - La France aujourd’hui : création contemporaine, recherche et innovation, entreprises et technologies de pointe au service du développement durable ; - La France diverse : métissage, tradition, patrimoine et créativité de cultures plurielles ; - La France ouverte : accueil des autres cultures, débat d'idées, ouverture économique, recherche de régulations à la mondialisation, coopérations avec le Brésil en direction du monde, notamment l'Afrique. La programmation de l’Année, centrée sur ces trois thématiques, investira les grands événements du calendrier brésilien, mais aura également le souci de couvrir aussi largement que possible le vaste territoire brésilien, en allant à la rencontre du public là où il se trouve, par le biais de manifestations itinérantes. Elle sera construite par les commissariats français et brésilien. Dates indicatives : 21 avril – 15 novembre 2009 (deux fêtes nationales brésiliennes - 21 avril 1792 : mort de Tiradentes, animateur du premier mouvement d’indépendance du Brésil ; 15 novembre 1889 : proclamation de la première république brésilienne). Président français : Yves Saint-Geours, Ambassadeur, président de l’établissement public du Grand Palais. Commissaire générale française : Anne Louyot, conseillère des Affaires étrangères. Président du commissaire brésilien : Danilo Santos de Miranda, sociologue, directeur général du SESC Sao Paulo Contact : Michelle Robert ------------------------------------------ 2009 - Année de la France au Brésil 2009 - Ano da França no Brasil 21 avril – 15 novembre 2009 -------------------------------------------------------------------------------- Président français : Yves Saint-Geours, Ambassadeur, président de l’établissement public du Grand Palais. Commissaire générale française : Anne Louyot, conseillère des Affaires étrangères. Président du commissaire brésilien : Danilo Santos de Miranda, sociologue, directeur général du SESC São Paulo -------------------------------------------------------------------------------- Modalités d’organisation Du côté français, l’organisation de l’Année de la France au Brésil relève du ministère des Affaires étrangères et européennes. Elle est mise en œuvre par le commissariat français de l’Année et Culturesfrance, opérateur délégué du ministère des Affaires étrangères et européennes et du Ministère de la Culture et de la Communication, pour les échanges culturels internationaux. Les représentations diplomatiques française et brésilienne sont mobilisées dès la phase de préparation de l’Année. Les autres ministères et opérateurs impliqués dans l’organisation de l’Année sont réunis au sein d’un comité de pilotage qui se réunit périodiquement sous l’autorité du ministère des Affaires étrangères et européennes. La mise en place d’un comité mixte d’organisation composé, du côté français, de représentants désignés par les ministères des Affaires étrangères et de la Culture, et du côté brésilien, de représentants désignés par le gouvernement brésilien, garantit la cohérence de la programmation et des engagements budgétaires. Le comité se réunit alternativement en France et au Brésil, pour valider la programmation, le plan de communication et le financement de l’Année. Ces réunions donnent lieu à des procès-verbaux approuvés et signés par les deux parties. Les projets retenus par le comité mixte font l’objet d’une labellisation leur permettant de bénéficier de la campagne de communication de l’Année et, dans certains cas, de recevoir un soutien financier du fonds commun. Les projets portés par des opérateurs brésiliens sont présentés au commissariat brésilien. Les projets portés par des opérateurs français sont présentés au commissariat français. Modalités de financement Les deux pays participent au financement de l’Année, les frais étant répartis comme suit: A la charge de la France : - Les missions préparatoires de ses experts et opérateurs effectuées au Brésil et les missions d’accompagnement des projets réalisés. - Les voyages au Brésil des équipes artistiques, administratives ainsi que les transports internationaux aller-retour des oeuvres. - Les assurances « de clou à clou » pour les expositions, depuis le décrochage de l’œuvre de son support d’origine jusqu’à son retour, lors de leur transport et en zone de dédouanement. Les conditions de transports, d’assurance, de convoiement doivent être explicitées précisément lors des circulations éventuelles dans le pays d’accueil. - Frais de production initiale de l’œuvre s’il y a lieu, ou les prêts d’œuvres. A la charge du Brésil: - Les missions de repérage des experts et des opérateurs des structures invitantes - Les frais d’itinérances en cas de déplacement sur le territoire brésilien - Les structures accueillant une manifestation prennent en charge les cachets, les per diem et frais d’hébergement des équipes artistiques invitées, mettent à disposition gratuite le lieu, prennent les frais de production in situ (oeuvres art contemporain), les frais de scénographie et de montage-démontage, le matériel audiovisuel si nécessaire, le catalogue, les frais de communication (affiches, carton d’invitation, DP, etc.) et les frais de gardiennage. Les deux pays peuvent s’entendre sur la création et l’utilisation d’un fonds commun d’aide aux projets, complété, en tant que de besoin, par le recours au mécénat. La coordination du mécénat est assurée, du côté français, par le commissariat français et le comité des mécènes, en lien avec les chambres de commerce franco-brésiliennes, et du côté brésilien, par le commissariat brésilien. Les deux commissariats élaborent conjointement un système de contreparties satisfaisant pour les mécènes français et brésiliens. Un fonds commun pour la communication est également créé.
Botafogo a écrit :Elle t’a mis devant le fait accompli, mets la devant ses responsabilités. Vous êtes en France, pas au Brésil donc ça ne doit pas se passer comme au Brésil. D’ailleurs il n’y a que dans de rares familles « snob » où la femme ne fait rien à part aller au Daslu…. A priori, il y a des malentendus entre vous. Si dans sa conception elle doit vivre à tes crochets, pourquoi t’as t’elle menti, pourquoi étudie t’elle ? Outre ces possibles malentendus (volontaires ou pas ?) se posent également la question : Pouvez-vous réellement vivre ensemble à long terme avec deux conceptions de la vie si différentes ? En gros mettez au plus vite à plat les malentendus/divergences et tirer en les enseignements adéquats, même si ça doit être douloureux….
Allez ....pour moi qui ait quelques années de mariage derrière moi .. Je vous livre la définition du mariage ( elle n'est pas de moi ..) qui m'a fait rire ... Le mariage c'est l'institution qui permet de résoudre à deux les problèmes que l'on n’aurait pas eus en restant célibataire ... C'est très vrai ...mais vous savez quoi ..je suis très heureux de ne plus avoir à résoudre les petits problèmes de célibataire ...
helene59 a écrit :bonjour, Je suis en cours d'expatriation a Sao Paulo au Bresil. Pour être plus precis je vais demissionner de mon emploi en France et etre re-embauché en contrat local par notre filiale au Bresil. Nous sommes en train de chercher avec mon amie quelle serait la meilleure solution pour qu'elle puisse travailler sur place ou reprendre des études. Pour le moment nous ne sommes ni mariés ni PACSés Je ne connais pas du tout la reglementation du travail au Bresil mais elle semble contraignante... Je crois qu'elle pourrait profiter de mon visa pour avoir un "permis de sejour" mais qui potentiellement l'empecherait de travailler ? Y a t il une solution plus facile pour qu'elle puisse travailler ? par exemple partir avec un visa touristique et trouver une entreprise sur place qui ferait les demarches pour elle ? est ce que le fait qu'elle soit declarée comme ma conjointe et "rattachée" a mon visa est totalement redibitoire ? Y a t il des permis de travail temporaires plus faciles a obtenir que d'autres ? Est ce qu'il est difficile de trouver du travail sur Sao Paulo pour une Francaise ? la maitrise de la langue est elle absolument obligatoire ? Autre Possibilité : reprendre des études. est ce que dans ce cas un visa "etudiant" est facile a obtenir, les couts de scolarité sont ils elevés ("branche Commerce-Marketing" niveau de BAC+2 a BAC+4) Nous sommes preneurs de tous retours d'experience de couples ayant vecu a Sao Paulo merci beaucoup par avance Helene et Eric
Salut .. Il y a vraiment des entreprises qui sont.... Bon le coup de la démission pour être réembauché au Brésil ....Même si c'est un classique ... C'est un peu sans scrupule de la part de ladite boîte ...... Je te rappelle que cela te fait perdre les bénéfices de ton éventuelle ancienneté, que tu ne cotiseras plus au système de sécurité sociale français et de retraite ( si tu pars deux ans par exemple...as-tu fait le calcul de combien te coûtera le rachat de cotisations retraite pour le trou de deux années sans cotisation) que les frais de retour en France seront pour ta pomme ... et que si la filiale brésilienne te lâche au bout 6 mois .. Tu vas te retrouver au chômage sans pouvoir prétendre à aucune indemnité ..Même en France ( faudrait vérifier mais dès lors que tu ne cotise plus en France ...)... etc. Si cette entreprise voulait faire honnêtement les choses : deux ans sous statut d'expatrié et ensuite contrat local ... Passons ce sont tes choix ... À ma connaissance. il n'existe pas de possibilité pour un couple non marié de faire valoir le regroupement familial et elle ne pourrait donc pas en profiter et si par extraordinaire elle pouvait en bénéficier le visa de conjoint ne lui permet pas de travailler .. Il existe une possibilité pour les concubins pacs union libre ... mais je ne sais pas si c'est ouvert quand les deux partenaires ne sont pas brésiliens.... Si tel était le cas , cela suppose a minima que tu sois effectivement résident permanent pour demander pour ta partenaire et normalement de pouvoir justifier de 5 ans de vie commune ( mais naldo a obtenu le titre sans les 5 ans) voir ce fil de discussion http://www.abc-latina.com/forum/viewtopic.php?id=6013 Pour les reprises d'études ... Au Brésil, il n'y a pas le système comme en France Deug licence Maîtrise ou LMD maintenant ... Il n'y a que trois types de diplômes le "bacharel" équivalent au Master 1 ou Maîtrise - Bac +4 ou 5 selon les universités le "mestrado" équivalent au Master 2 OU DEA DESS - Bac + 5 ou 6 le Doutorado.. trois années de plus apres le mestrado Donc si elle n'a pas une maîtrise ... ou master 1 il faudra qu'elle recommence a partir de zero en passant le concours d'entrée dans une université... La maîtrise de la langue est absolument indispensable pour envisager travailler ..
MONT BLANC a écrit :Bonjour Elvis, Dans le cas d´un mariage en France, vous n´avez rien a faire authentifier, simplement faire traduire votre contrat de mariage au Bresil par un traducteur assermente et le faire valider dans un cartorio (notaire).
Ou encore plus simple d'en demander la transcription au Consulat du Brésil en France
atlante a écrit :ok je ne connaissais pas cet alinéa 7 ... qui dans les faits permet effectivement de se passer du certificat de capacité à mariage. très bien et tant mieux pour eux.
Mais reste ...quand même qu'il est bien plus simple et très recommandé d'avoir ce certificat de capacité au mariage .... Cela peut éviter pas mal de maux de crâne et de montées d'adrénaline devant l'inertie, quand ce n'est pas la plus totale mauvaise volonté, de certaines administrations ..
atlante a écrit :Elvis Brigante a écrit :Nous ne voulons pas habiter en France.C'est moi au contraire qui compte m'installer au Bresil sous couvert du rapprochement familial. Donc si j'ai bien compris je ne suis pas obligé d'aller au consulat de France mais je peux faire valider le mariage en France par le biais de la mairie comme un mariage "classique" (nous allons restez 3 semaine en France apres le mariage!!!). Merci pour toutes vos reponse.
non tu n'as pas bien compris, pour faire valider le mariage en France il faut avoir obtenu ce certificat de capacité à mariage AVANT le mariage. Donc pour toi qui es au Brésil il s'agit impérativement d'aller le demander au consulat avant de te marier sous peine de ne jamais pouvoir faire valider ton mariage en France. Cela dit si tu es certain de ne jamais avoir envie de faire venir ta femme en France autrement que comme n'importe quel touriste Brésilien avec les contraintes que cela suppose, alors autant rester célibataire en France .... 
Salut Atlante ... Ce n'est pas exactement cela .... S’il n'a pas de certificat de capacité au mariage ...Il n'obtiendra pas la retranscription AUTOMATIQUE de son mariage sur les registres consulaires.... Cela dit, et heureusement, il existe une procédure spécifique pour le cas où tu n'aurais pas le certificat de capacité au mariage ...mais elle va entraîner une vérification un peu plus approfondie de la situation ... Autrement dit ..on peut y arriver .... après avoir surmonté une montagne d'emmerdements, de retards etc ... les textes qui fixent ces règles sont l'article 171-2 et 171-7 du Code Civil Article 171-2 Créé par Loi n°2006-1376 du 14 novembre 2006 - art. 3 () JORF 15 novembre 2006 en vigueur le 1er mars 2007 Lorsqu'il est célébré par une autorité étrangère, le mariage d'un Français doit être précédé de la délivrance d'un certificat de capacité à mariage établi après l'accomplissement, auprès de l'autorité diplomatique ou consulaire compétente au regard du lieu de célébration du mariage, des prescriptions prévues à l'article 63. Sous réserve des dispenses prévues à l'article 169, la publication prévue à l'article 63 est également faite auprès de l'officier de l'état civil ou de l'autorité diplomatique ou consulaire du lieu où le futur époux français a son domicile ou sa résidence. Article 171-7 Créé par Loi n°2006-1376 du 14 novembre 2006 - art. 3 () JORF 15 novembre 2006 en vigueur le 1er mars 2007 Lorsque le mariage a été célébré en contravention aux dispositions de l'article 171-2, la transcription est précédée de l'audition des époux, ensemble ou séparément, par l'autorité diplomatique ou consulaire. Toutefois, si cette dernière dispose d'informations établissant que la validité du mariage n'est pas en cause au regard des articles 146 et 180, elle peut, par décision motivée, faire procéder à la transcription sans audition préalable des époux. A la demande de l'autorité diplomatique ou consulaire compétente au regard du lieu de célébration du mariage, l'audition est réalisée par l'officier de l'état civil du lieu du domicile ou de résidence en France des époux, ou par l'autorité diplomatique ou consulaire territorialement compétente si les époux ont leur domicile ou résidence à l'étranger. La réalisation de l'audition peut être déléguée à un ou plusieurs fonctionnaires titulaires chargés de l'état civil ou, le cas échéant, aux fonctionnaires dirigeant une chancellerie détachée ou aux consuls honoraires de nationalité française compétents. Lorsque des indices sérieux laissent présumer que le mariage célébré devant une autorité étrangère encourt la nullité au titre des articles 144, 146, 146-1, 147, 161, 162, 163, 180 ou 191, l'autorité diplomatique ou consulaire chargée de transcrire l'acte en informe immédiatement le ministère public et sursoit à la transcription. Le procureur de la République se prononce sur la transcription dans les six mois à compter de sa saisine. S'il ne s'est pas prononcé à l'échéance de ce délai ou s'il s'oppose à la transcription, les époux peuvent saisir le tribunal de grande instance pour qu'il soit statué sur la transcription du mariage. Le tribunal de grande instance statue dans le mois. En cas d'appel, la cour statue dans le même délai. Dans le cas où le procureur de la République demande, dans le délai de six mois, la nullité du mariage, il ordonne que la transcription soit limitée à la seule fin de saisine du juge. Jusqu'à la décision de celui-ci, une expédition de l'acte transcrit ne peut être délivrée qu'aux autorités judiciaires ou avec l'autorisation du procureur de la République.
giloumartini a écrit :Angra 1 et Angra 2 c'est Areva, COGEMA a l'epoque. Lula hesite pour Angra 3. L'attitude un brain desinvolte de Sarkozy en Guyanne n'a pas du aider a la decision.
Salut .. Centrale Française je suis très surpris Sur Angra 1 ... que ce soit Areva ... pourquoi pas ... mais j'ai comme un doute ... je ne me souviens plus ... En tout cas pour Angra 2 c'est plus qu'un doute !!!! car Angra 2 a été construite à la suite d'un accord de coopération dans le domaine nucléaire entre l'Allemagne et le Brésil ...Je doute un peu que les Allemands aient vendu du "Areva"( ou Cogema ou Alsthom) ... même si certains éléments ont pu être construits par Alsthom ( turbine ou autres) Pour Angra 3 ...Une bonne partie des machines a éte acquise depuis quelques 20 ans et attendent dans des cartons ... Le Brésil a déjà dépensé USD 700 millions et on estime à, a minima, USD 2 milliards pour la terminer.... Pour Angra 3... Je ne vois pas où Lula hésite :-) ... car la décision de reprendre la construction de l'usine a été prise par le CNPE - Conselho Nacional de Política Energética - le 25 juin dernier ... ( voir brèves en fin de message) Une chose est certaine, compte tenu des besoins en énergie électrique du Brésil, le nucléaire fait partie des options que le Brésil entend développer et quatre autres centrales dans la planification du secteur pour 2030 sont prévues .... c'est pas impossible que cela se fasse, car le Brésil a trois atouts pour cela : - de l'uranium dans son sous - sol - sa propre technologie d'enrichissement - et un système de transmission ( ligne THT avec le SIN Sistema Interligado Nacional) adapté à ce type centralisé de production d'énergie)
axiom a écrit :botafogo : dis donc, 3 BRL, c'est deja quelquechose ! non ? pour alimenter la polemique, quel est ton sentiment sur : " la baisse de production industrielle des pays émergents (les exportations de la Chine représentent 40% de son PIB) et baisse de la demande en mat 1ères. (à venir) " certes comme le soulignent de nombreux forumers ici, le bresil a un enorme marché interieur, mais est ce que ce sera suffisant pour son economie lors d'une baisse de la demande agro et des metaux industriels ?
Salut Ne pas oublier que 60% ( à la louche) des exportations brésiliennes sont constituées de produits manufacturés et semi-transformés.
cinerocky a écrit :n'a-t-on pas découvert récemment d'importantes réserves de pétrole dans l'océan sur la côte brésilienne ?
Salut Tu fais sans doute au champ de pétrole Tupi .... qui est effectivement énorme. Le problème de champ est que c’est de l’offshore em “hyperdeep” ( autrement dit autour de 7000 mètres avec des nappes de sel liquide..ou un truc dans le genre...) et personne n’a jamais fait à cette profondeur.... les contraintes thermiques et de pression sont énormes .... Même si Petrobras est le grand spécialiste du “deep” en offshore... les technologies pour exploiter à de telles profondeurs n’existent pas encore ( du moins pour ce que j’en sais... et je n’y connais pas grand-chose) et il falloir les développer ... et le saut technologique à réaliser est énorme.... les investissements pour y parvenir aussi ... mais de fait, je pense qu’il y aura les investissements nécessaires pour y parvenir dans la mesure où les cours du pétrole sont hauts et pas près de baisser compte tenu des besoins énergétiques de la Chine dans le futur.. De toute façon, il faudra quelques années ( 5/10 ans ?) avant de voir les premières gouttes de ce pétrole... Pour autant que ce ne soit jamais faisable ... Une chose ....Ne pas oublier que l'annonce de la découverte de ce champ est intervenue la veille d’une réunion des dirigeants d’Amerique Latine dont certains ( Chavez notamment) critiquaient fortement Lula à raison de sa politique des biocarburants qui viendraient concurrencer l’alimentaire ... Une manière de dire à Chavez qu’il se calme ? Curieux non ? Comme fut curieux le vol d’ordinateur portable de petrobras contenant des informations stratégiques .... comme si certains concurrents ou investisseurs avaient voulu en savoir plus sur ces fameux champs de pétrole ... Comme il est curieux que le cours de Petrobras soit finalement relativement stable après ces découvertes ( relativement au regard de la progression d’autres valeurs de l’Ibovespa par exemple le cour de la CRVD)
ibf a écrit :salut Barbudo, Concernant les regles de constructions tu pourras trouver toutes les infos dont tu as besoins au pres du CREA ( conseil regional d'ingenierie et d'architecture) de l'état ou se trouve ton projet concernant la regularité du terrain le premier pas c'est de ce rendre au cartorio l'office notarial ou est enregistré le bien de maniere à analyser la situation juridique de celui ci, ensuite il faut ce rendre à la prefecture de la ville ou se trouve le bien de maniere à analyser sa situation fiscal ensuite concernant l'élaboration de votre projet vous pouvez entrer en contact avec nous, un de nos consultants tentera de repondres à vos attentes tres cordialement EUROBIZ GROWING YOUR BUSINESS www.eurobiz.com.br Tel +5585-3133.7777/ Fax +55 85 3261.1665 gerome@eurobiz.com.br / www.eurobiz.com.br
Salut Barbudo ... Je te conseille effectivement de te faire ....conseiller .... par des professionnels ( pouquoi pas les contacts de gérome... Car une operation d'"Incorporação imobiliaria" avec une"Instituição de Condomìnios" n'est pas une simple affaire ... c'est même extremement compliqué Les textes de référence pour un "condomínio horizontal" c'est la loi fédéral nº4.591/64 et le Code Civil de 2002 - art 1331/1358... sans compter les lois plus spécifiques telle que la loi du Registre Immobilier lei 6.015/73 Sans compter les incidences fiscales ...notamment je pense à l'ISS pour la délivrance de l' "habite-se" par les mairies Un truc à se faire des cheveux blancs avant l'âge...
ibf a écrit :La critique est la puissance des impuissants. Alphonse de Lamartine
Pour mettre un peu d'humour ... Je préfère la phrase mise dans la bouche de Richard Borhinger ( Comment cela s'écrit déjà son nom :-) ) dans un film où joue également Tom Novembre "L'impuissance .... c'est la panne des sens :-) " Le jeu de mots m'a fait rire à l'époque .. A+
Botafogo a écrit :N'oublions pas que le Brésil est plus qu'auto-suffisant en pétrole.
Salut Botafofo ... Cette autosuffisance est très relative .... De fait, le Brésil est un importateur net de produits pétroliers. et ce ne sont pas de petites quantités. en 2007 les importations de produits pétroliers ont augmenté de ....31,88% ( mais cela suit l'augmentation générale des importations brésiliennes qui ont crû de plus de 31,95% en 2007 selon le site de la Receita Federal la balance commerciale pourrait être négative avant la fin de l'année à ce rythme ... ) Plus de 15% des importations brésiliennes sont constitués de produits pétroliers en provenance, principalement, du Nigeria et de l'Algérie. http://www.receita.fazenda.gov.br/Aduan … bela20.htm http://www.receita.fazenda.gov.br/Aduan … fico50.htm Ces quantités seraient nécessaires pour pallier la "mauvaise qualité" ( pour l'instant ) du pétrole brésilien qui est un pétrole lourd et il est besoin d'importer des pétroles de meilleure qualité pour procéder aux différentes étapes du raffinage ( craquage distillation) ...
axiom a écrit :Velcan Energy ( credit agricole ): Nouveau projet hydro-électrique au Brésil (16MW) ... "Velcan Energy renforce sa présence au Brésil avec l’acquisition du projet hydro-électrique Quebra Dedo (16 MW). C’est le quatrième projet de la société au Brésil. et au Brésil. En fonction des différentes autorisations administratives attendues la construction de Quebra Dedo devrait démarrer au premier semestre 2009, avec une mise en production en 2010-2011. Le projet hydro-électrique Quebra Dedo (16 MW) est localisé sur le fleuve Suaci Grande, dans l’Etat de Minas Gerais, région Sud-Est du Brésil."
Salut Axiom 16 MW ... c'est pas bien gros ... c'est ce que l'on appelle dans le jargon une PCH ( Pequena Central Hidrelectrica).... pour te donner une idée le complexe de Rio Madeira ( la c'est de la grosse centrale hydraulique Jirau et San Antonio) c'est autour de 6000 MW ... la moitié de Itaipu :-) l'augmentation de la capacité annuelle, en MegaWatt installée, au Brésil, bon an, mal an, c'est de l'ordre de 3000 ou 4000 MW supplémentaires tous les ans : c'est ce qui est, a minima, nécessaire pour suivre l'augmentation de la consommation d'énergie. il faut donc construire beaucoup de centrale de 16 Megawat ... http://www.aneel.gov.br/arquivos/PDF/boletim308.htm voir le graphique en fin de lien. Il y a le groupe Louis Dreyfus ( si j'ai bonne mémoire) qui est aussi actif sur le secteur des PCH ou de la cogénération .... EDF ayant retiré ses billes de Light dès qu'il a pu revendre ... La production d'énergie est une activité qui a de bonnes perspectives de croissance et qui peut être extrêmement rentable compte tenu de la croissance régulière de la consommation ... d'autant que certains projets peuvent être éligibles à l'article 12 ( MDP) du protocole de Kyoto ( sous réserve des conditions "d'additionnalités").... encore qu'avec une mise en service en 2011 pour le projet que tu évoques.... On est un peu dans l'inconnu .... comme la deuxième période de Kyoto s'achève en 2012 et que personne ne peut dire s’il y a aura prolongation des engagements de réductions d'émissions de GES ( Gaz à effet de serre) dans le cadre de Kyoto ... on est un peu dans le vague... Je vous rappelle que pour l'année 2007 le déficit pluviométrique a été si important, que depuis le mois de janvier on a été obligé de faire tourner pratiquement toutes les centrales thermiques ( oleodiesel principalement) pour que les réserves des barrages puissent se reconstituer .... Faudrait pas que cela dure trop longtemps ( Saint-Pierre soit généreux) car le prix du MegaWatt Thermique est entre 400/600 reais ... alors que le prix du MegaWatt Hydraulique tourne autour de 120 Reais .... comme ce sont des coûts qui sont intégralement repassés aux consommateurs ...
Salut Et le reste c'est pareil... Juste une remarque la phrase : La croissance mondiale d'éthanol.... "propulsionne" la filière sucre-alcool .. Cette phrase n'a aucun sens logique ... cela n'existe pas la "croissance mondiale d'éthanol" éventuellement "la croissance de la demande mondiale d'éthanol" L'éthanol ne croît pas .... sa demande , sa consommation ou sa production .... plus sûrement... Le secteur Sucre et alcool au Brésil La croissance mondiale d’etanol (éthanol) - alliée au (aux( récentes dénonces (´dénonciations) concernant le réchauffement de la planéte (planète) - propulsionne (le verbe “propulsionner n’existe pas en Français) la filiére (filière) sucre-alcool au Brésil comme um(un – attention au correcteur automatique Word Brésil quand tu écris en Français) des secteurs les plus visés par les investisseurs internationaux. Ce secteur, par sa pulvérisation - 50% de la production dans la main de milliers de producteur ( producteurs) - et sa tradition familiale, présente une forte tendances (tendance) de consolidation. En effet, le Brésil présentent (présente) les meilleures conditions mondiales pour la production de sucre et d’alcool - extension et qualité des terres, main d’oeuvre (main-d’oeuvre) qualifié (qualifiée), clima (climat) favorable , faible coût de production.
Salut Jérome ... L'élève Valentini est recalé ... pas loin de 20 fautes dans son texte ...Sans compter celles que je n'ai pas vues ... C'est pas très joli joli cela ... Autant je peux comprendre des fautes quand on écrit sur internet ... mais une publication censée faire la vitrine de votre entreprise ... Impardonnable .... Il faut vous relire plus attentivement ... Je t'ai mis entre parenthèses les fautes ... Stratégies mondiales. Face à l’augmentation de la demande mondiale et comme une sorte de non-sens, la survie et la croissance des PME-PMI passe (passent) par des choix stratégiques qui visent la consolidation de l’entreprise dans la filiére (filière). Participer aujourd’hui de plusieurs étapes de la filiére (filière) et non seulement d’un métier est fondamental pour pouvoir pérenniser ses activités. Hausse des matières premières. L’augmentation du prix des matiéres (matières) premiéres (premières), les difficultés liées à l’approvisionnement et le risque de dépendance à long terme sont quelques un des facteurs à l’origine des mouvements de croissance par voies externes. Ces mouvements souvent définis comme stratégie d’intégration verticale, ou (où) l’entreprise investit dans sa propre filière pour optimiser ses performances et assurer ses sources de matières premières, connaissent aujourd’hui une accélération et amplitude transcontinentale. Initialement(,) présentent chez les multinationales qui incorporaient une partie de leurs fournisseurs, aujourd’hui ces stratégies d’intégrations verticales internationales représentent chez les PME-PMI nationales un choix stratégique primordial. Euope et Brésil. Le cas de l’industrie agro-alimentaire (agroalimentaire) européenne et (de) l’agribusiness brésilien reflete (reflète) parfaitement ce modèle d’intégration transcontinentale. Avec des actifs fonciers peu valorisés, une main d’oeuvre (main-d'oeuvre) peu onéreuse, une technologie très éfficace (efficace)et des taux de rentabilités (rentabilité) excellents, le Brésil fait l’objet, en tant que producteur agricole, de cible prioritaire pour les industriels européens. La prise de participation de part (de par) l’industriel dans ce maillon de la filiére (filière) lui permet de maintenir,voir (voire) d’améliorer ses marges béneficiaire (bénéficiaires). Récemment identifié dans la consolidation du secteur sucre-alcool brésilien avec les aquisitions (acquisitions) massives des groupes comme LDC et Sucre et Denrées, le mouvement s’accélère dans d’autres filières comme la filière bovine. Filière Soja et Melon. La filière soja, est le portrait de cette nouvelle realitè (réalité). A l’exemple du projet SOYABIZ dans le sud de l’Etat du Piaui , ou (où) le modèle d’intégralisation verticale permet aux industriels qui ulilisent (utilisent) le soja comme matière première, de participer avec une économie d’échelle, directement de la phase de production et ainsi garantir un approvisionnement et de meilleures marges bénéficiaires.Plus encore, le financement au producteur, par l’industriel, des étapes de la production agricole est la forme d’integralisation verticale choisie par des acteurs de la filiére (filière) melon dans l’Etat du Céara. Ces stratégies bénéficient d’une conjoncture internationale favorable représentée par le panorama économique et par les conditions du marché financier. Avec une offre de liquidité ( pas faux, mais j’aurais mis un pluriel) dans l’hemisphére (hémisphère) nord, permettant aux industriels de se capitaliser et financer les actifs brésilien (brésiliens) ensus (en sus) d’une politique agricole et d’exportation soutenue au le Brésil, le pays récent partenaire stratégique de l’Union Européenne, va continuer à attirer les investisseurs internationaux. Jean-dominique F. Valentini Associé Consultant - EUROBIZ
cinerocky a écrit :Je conduis au Brésil en vacances avec mon permis françaiset avec une voiture de location. Est-ce interdit ?
Il y a une résolution du Contran ( nº50/98) qui prévoit dans son article 30 que le conducteur étranger, en condition de touriste, peut conduire avec son permis étranger dès lors que les conventions et accords internationaux le permettent ... ... Art. 30 O condutor de veículo automotor natural de país estrangeiro e nele habilitado, desde que penalmente imputável no Brasil, está autorizado a dirigir no território nacional quando amparado por acordos ou convenções internacionais, ratificados e aprovados pelo Brasil, e quando esteja no país na condição de turista, ou seja detentor de visto temporário, permanente, de cortesia, oficial ou diplomático. mais elle a été revoqué en 2004 par la résolution 168 et c'est son article 29 qui règle le cas ...mais c'est à peu près la même chose http://www.denatran.gov.br/download/Res … AN_168.pdf ------------------------------------------- Do Candidato ou Condutor Estrangeiro Art. 29. O condutor de veículo automotor, natural de país estrangeiro e nele habilitado, em estada regular, desde que penalmente imputável no Brasil, poderá dirigir no Território Nacional quando amparado por convenções ou acordos internacionais, ratificados e aprovados pela República Federativa do Brasil. Etc .. etc La convention dont le Brésil et la France font partie ... C'est la convention de Vienne qui prévoit en son article 41 que les etats reconnaissent les permis ...dès lors qu'accompagnés par une traduction officielle ou le permis international tel qu'il est prévu par l'annexe 7 de la convention .. CAPíTULO IV CONDUTORES DE VEÍCULOS AUTOMOTORES Artigo 41 Validez das habilitações para dirigir 1. As Partes Contratantes reconhecerão: a) todo documento de habilitação nacional redigido em seu idioma ou em seus idiomas ou, se não estiver redigido em um de tais idiomas, acompanhado de uma tradução certificada; b) todo documento de habilitação nacional que se ajuste às disposições do anexo 6 da presente Convenção; c) ou todo documento de habilitação internacional que se ajuste às disposições do anexo 7 da presente Convenção, como válida para dirigir em seu território um automotor que pertença às categorias de veículos compreendidas pelo documento de habilitação, com a condição de que o citado documento esteja em vigência e haja sido expedido por outra Parte Contratante ou por uma de suas subdivisões ou por uma associação habilitada, para este efeito, por esta outra Parte Contratante, ou por suas subdivisões. As disposições do presente parágrafo não se aplicam aos documentos que habilitam à aprendizagem. http://www2.mre.gov.br/dai/transit.htm convention de vienne http://www.unece.org/trans/conventn/crt1968e.pdf pour le texte de l'annex 7
guarana-saoluis a écrit :Bonjour Les codigo IBAN existent au bresil et dans toute les banques ... Pour l'achat d'un bien je deconseille un transfert par Swift tant que vous n'etes pas passe devant un Tabelio et un cartorio pour enregistrer .apres le tabelio vous pouvez payer mais pour plus de securite je conseille ( je l'ai fait ) un cheque Administrativo ou mieux deux cheques l'un de la valeur venale et un de complement c'est en moyenne 15,5 Rs par cheque ( c'est un cheque de banque donc securisé et signe par la gerente donc pas de risque pour le vendeur d'une arnaque et pour vous une trace plus complete ..mais mettez un titre : 1 cheque : VALOR VENALE PAGAMENTO . LE SECOND : COMPLEMENTO de pagamento Pour l'intitule du tranfert en france : c'est transfert de patrimoine le plus pratique assorti au code 501 pour des montant superieur a 7500 euros ( je crois mais c'est pas important votre banque en france le saura ) Pour l'ouverture d'un compte c'est necessaire c'est CPF , passeport ou rne , justificatif de renda ( salaire )ou ....je l'ai fait declaration d'imposition de l'annee anterieure , impression du solde de son derniers relevé et baratin TAMBEM ..s'ils n'acceptent pas de comptes courant c'est un compte POUPANÇA..... cordialement
Salut à tous Juste pour infos ( Même si c'est du pinaillage de juriste :-) ) Le système swift n'est pas un systèmte de transfert de fonds ...mais un système de messagerie interbancaire informant les différentes banques des débits et crédits a compenser ... les virements s'effectuant en fait par conpensations des crédits et débits existant entre les divers établissements bancaires, et le plus sans qu'il y ait transfert de fonds comme je vais pas réinventer la roue ..je vous passe un copier coller d'un mémoire de master qui vous expliquera briévement ce que fait le système Swift c'est extrait du Mémoire de Master intitulé "Le transfert de données bancaires à caractère personnel vers les Etats-Unis : aspects juridiques de l’Affaire SWIFT" par Richard MONTBEYRE Aspects juridiques de l’Affaire SWIFT 6 SWIFT, appliqué à une hypothèse simple. La compréhension de l’architecture du réseau est en effet fondamentale pour la compréhension de notre sujet. Dans l’hypothèse d’un virement bancaire de la France vers les Etats-Unis, une personne A ayant ses comptes en France souhaite verser une somme d’argent à une personne B dont la banque est située aux Etats-Unis. A transmet un ordre de paiement à sa banque. Celle-ci envoie alors, via le réseau SWIFT, un message à la banque de B pour l’informer qu’elle crédite son compte « établissement ». Le message précise également à la banque de B qu’elle doit à son tour créditer le montant au profit de son client B. Nous aurons l’occasion de le rappeler, mais il convient d’ores et déjà de noter que les messages échangés sur le réseau SWIFT comportent la dénomination des parties à la transaction. Or cette dénomination constitue une donnée à caractère personnel au sens de la Directive 95/46/CE3. Les messages SWIFT contiennent donc des données protégées par le droit européen (cf infra). Seules des informations ont ici transité sur le réseau, le virement en lui-même – l’opération de transfert de fonds – ne passant pas par l’intermédiaire de SWIFT4. Le rôle de SWIFT, s’il est essentiel et constitue le « centre nerveux du secteur bancaire mondial »5, peut donc se résumer à une fonction de messagerie interbancaire. Il n'opère pas de transferts de sommes d'argent. Il n’en demeure pas moins que la société belge est le seul organisme à faire transiter une telle quantité d’informations bancaires puisque la quasi-totalité des transactions financières se traduisent par des messages échangés sur son réseau6.
Salut à tous Si vous devez voyager au Brésil dans les jours qui viennent .... faites attention ... la Police Fédérale Brésilienne actuellement fait du zèle( en réponse aux Brésiliens qui se vus refuser l'entrée sur le territoire Brésilien) et multiplie les refus d'entrées d'européens et notamment d'espagnols Ayez donc la documentation exigée complète et à jour ... Mais estrangeiros são repatriados no Brasil Qua, 12 Mar, 12h23 Dez estrangeiros, entre eles sete espanhóis, foram obrigados a voltar para seus países horas depois de desembarcarem no Aeroporto Internacional do Rio, na Ilha do Governador (zona norte da cidade), entre sábado e segunda-feira. Segundo a assessoria de imprensa da Superintendência da Polícia Federal no Rio, a repatriação aconteceu por falta de documentos. Na última sexta-feira, chegaram ao Rio quatro brasileiros que foram impedidos de entrar na Espanha, entre eles dois estudantes que participariam de um congresso em Lisboa. Só na semana passada, a polícia alfandegária espanhola mandou de volta ao Brasil de pelo menos 30 pessoas. A PF informou no entanto, que o procedimento de repatriação de estrangeiros é usual e não representa retaliação. Segundo a superintendência, os primeiros estrangeiros a voltar para casa foram dois americanos que chegaram ao país no fim de semana. Um deles estava sem o passaporte e o outro com o visto vencido. Uma portuguesa que trabalhava no Brasil também foi obrigada a voltar para seu país, porque estava com o visto de trabalho vencido. Na noite de segunda-feira, os sete espanhóis que chegaram ao Rio num vôo da Iberia, foram mandados para casa. Segundo a assessoria da PF, apesar de eles afirmarem que viajavam a trabalho, eles não tinham os vistos necessários --------------------------------------- 07/03/2008 - 12:38 | Edição nº 511 Espanhóis são impedidos de entrar no Brasil Polícia Federal repatriou estrangeiros por eles não cumprirem exigências para imigração. Agentes negaram retaliação ao veto espanhol feito a 30 brasileiros na quarta-feira (5). Comente a matéria Leia os comentários Envie a um amigo Imprimir Sete turistas espanhóis - quatro homens e três mulheres - foram impedidos de entrar no Brasil no final da noite desta quinta-feira (6). Eles chegaram ao Aeroporto Internacional de Salvador, na Bahia, por volta das 21h30, mas foram barrados por não apresentarem condições financeiras mínimas exigidas por lei para imigração, segundo a Polícia Federal (PF). Os policiais negaram que a repatriação tenha sido uma resposta à política imigratória espanhola, que criou um constrangimento diplomático depois que 30 brasileiros foram impedidos de desembarcar na Espanha nesta quarta-feira (5). O Itamaraty anunciou ainda nesta quinta que estuda adotar o princípio da “reciprocidade” para imigração de espanhóis. Os espanhóis chegaram ao Brasil, de Madri, no vôo UX-083 da companhia aérea Air Europa e foram enviados de volta à Espanha, por volta das 23h30, na mesma aeronave no vôo de retorno, UX-084. Segundo o chefe do setor de imigração da PF no aeroporto, os espanhóis barrados não foram algemados. Eles não criaram resistências à repatriação. Apenas US$ 100 no bolso Um dos espanhóis disse que pretendia passar 20 dias no Brasil com US$ 100, quando os agentes checavam se os estrangeiros cumpriam exigências para entrar no território brasileiro. Outro turista do grupo estava com o cartão de crédito vencido. Nenhum dos barrados apresentou reserva de hotel ou comprovação de hospedagem exigidas pela PF. De acordo com a PF, um dos sete barrados ainda apresentava restrições legais de entrar no Brasil, porque já tinha violado o período permitido de permanência de estrangeiros para turismo no país: seis meses. Este espanhol terá de esperar um ano para voltar ao Brasil. A PF também informou que os outros sete espanhóis deverão aguardar um período de seis meses, em média, para tentar retornar ao Brasil, se quiserem. No grupo de barrados, havia três agentes de viagens que vieram com uma excursão espanhola. A PF não quis divulgar os nomes dos espanhóis.
jeanmarc a écrit :Salut j ai un cas particulier ici ...gros mal de tête et je ne sais au juste quoi faire .. demande de recherche d une mère biologique en resumé dans le proces d adoption .. la mère est de Sao Paulo , arrive a Rio et tombe enceinte , elle accouche a l hopital social de la Praça XV , par la suite disparait corps et âme , elle habitait Nova Iguaçu dans la peripherie de Rio , l hopital constate l abandon et l indique au juge de Rio qui celui ci cite la mère a comparaitre en audience , elle ne repond pas , le juge de Rio charge un juge deprecado pour la citer a son adresse de Sao Paulo , meme chose , aucune reponse , elle disparait corps et Ame , .. le proces d adoption est alors etablis a sao paulo en 1978 deja qu elle est originaire de cette ville , l adoptée a aujourd hui 30 ans ... L abandon a ete constaté par l hopital de la Praça Xv de Rio de janeiro et transmis a la 1 chambre d enfance et de la jeunesse , par contre l adoption pour abandon a ete jugé a sao paulo , je me demande ou je dois envoyer ma demande ou soit : a) au tribunal de Sao Paulo , responsable pour le jugement d adoption ? b) au tribunal de Rio qui a chargé le juge de sao paulo a l epoque apres constat d abandon par l hopitaL social et qui doit certainement disposer de toutes les informations , adresse , nr de carte de identitée et autres .... c) ou aux deux ???? d) police federale indiquant demande de recherche de personne disparue pour rapprochement familial ??? j attends ta reponse ( j ai pris un mal de tête avec ça , depuis trois jours j essaye de remonter les pieces du proçès ) jean marc/ rio de janeiro
Bah a priori ...je dirais São Paulo .... Si le jugement a été réalisé par São Paulo, c'est sans aucun que le juge de Rio a décliné sa compétence ( pour une raison que j'ignore ...peut être s'est il jugé territorialement incompétent à raison du dernier domicile connu de la "défenderesse" ) et dans ces conditions l'intégralité du dossier Rio a du être transmis a SP ( difficile d'établir un jugement sans les pièces...) A ta place, je m'adresserai d'abord à São Paulo, car si tu t'adresses au deux en même temps ...ils risquent de se renvoyer la balle .... et si finalement c'est Rio .... Cela n'aura été que perte de temps... Mais je t'accorde que la situation est curieuse ...
rocco a écrit :salut philbec tu as le droit de t'exprimer, le forum est fait pour et nous sommes en democratie! mais permet moi de te dire que ta reflection est un peu absurde...car si je n'aimais pas le bresil , je n'irais pas..j'ai connu le real a 3.3, d'autres sur ce forum l'ont surement connu a un taux de change plus elevé...malgré ca j'y vais toujours.. concernant sa santé economique, si ca s'ameliore au bresil, c'est bien , mais je pense que pour les plus pauvres ca ne s'ameliore pas; comme beaucoup de pays emergeant, les riches sont plus riches et les pauvres plus pauvres, malgré je te l'accorde une classe moyenne qui commence a progresser...mais je suis désolé le pays est riche, mais la majorité des gens sont pauvres.. je sais que le tourisme etranger ne pese pas lourd dans l'economie du bresil mais si le taux continue a fondre de mois en mois, beaucoup de personnes qui n'ont pas de moyens immense changeront de destinations, pas parcequ'ils n'aiment pas le bresil mais simplement car ils n'auront plus les moyen d'y allez... salut
Salut .. Ma réflexion n'est pas si absurde que cela ...Dès lors que tu fais un distinguo entre "aimer faire du tourisme au Brésil" et "aimer le Brésil" mais bon on va pas épiloguer ... Ma réflexion était juste destinée à relever un paradoxe ..Non pas à susciter ton ire ..:-) Moi j'ai connu le Brésil avec un cours de 1 usd = 0,94 Real .... :-) ( 1995) ... pour les années antérieures, je ne me souviens même plus du nom de la monnaie :-) On pourrait discuter à l'envi sur la différence entre accroissement des écarts de revenu qui au Brésil est l'une des plus fortes au monde et accroissement de la pauvreté ...Il est bien connu qu'un accroissement des écarts de revenus ne va pas de pair automatiquement avec un accroissement de la pauvreté des classes les moins favorisées... c'est une confusion classique ... quand ce n'est pas une réduction simplificatrice (je te mets un article illustratif en fin de message) ... Il y a assez de littérature économique sur le sujet ... mais je suis tout a fait d'accord avec toi ...les écarts de richesses sont trop importants dans la société brésilienne ... Quand au tourisme au Brésil ...juste un petit rappel ... l'essentiel de l'activité touristique brésilienne est liée au tourisme interne .... Car le problème pour attirer le tourisme étranger est lié, non pas tant au taux de change ( si tel était le cas il y aurait une hémorragie de tourisme dans les deux pays les plus visités au monde - la France et l'Espagne - compte tenu de la valeur de l'Euro), qu' au structure aérienne. Le Brésil souffre d'une carence grave en structures aéroportuaires... Avec tous les problèmes que ce pays a connus dernièrement ( chaos aérien, deux accidents majeurs en moins de 2 ans, des retards à n'en plus finir...) Pour donner une référence, la dernière fois que j'ai consulté les stats à ce sujet, le trafic passager de Rio c'est l'équivalent de l'aéroport de Nice .... et le trafic progresse à un rythme très important sans que les capacités aéroportuaires aient véritablement changé... Donc il y a peu de vols internationaux avec comme résultat que les vols secs sont chers si on compare d'autres destinations.... ( c'est combien un Paris New York ?) et au final, je ne suis pas sûr de le regretter si c'est pour générer un flux de tourisme "à moda" Saint Domingue ou Cuba ... Le Brésil a toujours un pays de tourisme cher à cause des prix des billets d'avion.... avec l'augmentation du pouvoir d'achat général au Brésil ... cela va l'être encore plus ... car ce que tu vas consommer sur place a aussi considérablement augmenté... C'est bien pour cela que les importations croissent de manière aujourd'hui plus rapide que les exportations ( message de Jaganda) car il y a de l'argent dans toutes les couches de la population ( du moins il y en a plus) et elles consomment ce qui augmente la demande extérieure... O Globo Quinta, 28/2/2008Renda e bem-estar Coluna - Carlos Alberto Sardenberg O Globo Imagine um país com dois habitantes e renda total de 10 moedas, dividida meio a meio. Desigualdade zero, perfeita distribuição. Imagine agora um país com dois habitantes, mas com renda total de 30 moedas, sendo que o indivíduo A fica com 20 e o B com 10. A renda do rico é o dobro daquela do pobre, mas este certamente está melhor de vida do que os dois igualmente pobres do primeiro país. Este é o ponto para ilustrar um debate bem atual, a crescente desigualdade de renda no capitalismo global. Trata-se de um fenômeno que apanha países já ricos, como os EUA, e nações em ascensão, como a China. No ano passado, 177 chineses compraram Ferrari zero-quilômetro por não menos que US$300 mil, e isso em um país no qual um salário de 200 dólares/mês é bastante bom. Enorme desigualdade - mas toda a população chinesa vive melhor hoje do que há 30 anos, quando, antes das reformas econômicas, havia uma ampla igualdade na pobreza. Desde a introdução do capitalismo, cerca de 600 milhões de chineses deixaram a linha da pobreza, processo que continua. Em outras palavras, a China desigual de hoje é melhor que a China igual do passado. Cuba é um exemplo, hoje, de igualdade na pobreza. Mas há uma forma melhor ainda de avaliar a qualidade de vida. Trata-se de medir o consumo em vez da renda. Digamos que uma família tenha uma renda mensal de 100 moedas, estável durante alguns anos, enquanto a renda nacional cresce a 5% ao ano. Claro que, a cada ano, essa família se torna mais pobre em relação à média da população. Imagine, porém, que alimentos e bens de consumo tenham ficado cada vez mais baratos ao longo dos anos. Ou seja, com as mesmas 100 moedas aquela família pode comprar mais coisas e melhorar sua qualidade de vida. Pela medida da renda, terá piorado. Pela medida do consumo, terá melhorado. Está aqui o fenômeno mais importante do capitalismo global de hoje. Durante décadas, a produção de alimentos esteve em alta e os preços em queda acentuada - fato que beneficiou diretamente os mais pobres, justamente a parcela da população que gasta parte maior de sua renda com alimentação. Também aumentou a produção e despencaram os preços de bens de consumo essenciais para a qualidade de vida, como fogão, geladeira, televisão, telefones e, mais recentemente, celulares e computadores. De novo, isso beneficiou diretamente a parte mais pobre da população mundial que não tinha e passou a ter acesso àqueles bens. Não faz muito tempo, uma linha de telefone não-comercial custava US$5 mil no Brasil e era, então, um sinal de desigualdade. Hoje, mais de 100 milhões de brasileiros utilizam celulares igualmente. Pode haver aí uma desigualdade - o rico utilizando um aparelho de 2 mil dólares e o pobre com um modelinho usado de 50 reais. Há geladeiras de 30 mil reais e outras de menos de mil. Idem para aparelhos de televisão. Mas ricos e pobres fazem as mesmas coisas, comunicam-se, preservam alimentos e vêem a Globo. Ou seja, a desigualdade maior estava no início do capitalismo, quando a diferença era ter ou não ter aquilo que melhora a vida. Há desigualdade entre andar de Ferrari e de carro popular usado. Mas é bem menor do que ter ou não ter o carro, este acessível a um número cada vez maior de pessoas, em conseqüência de uma combinação de preço menor, maior renda e ampliação dos sistemas de financiamento. A expansão do capitalismo trouxe ao mesmo tempo uma maior desigualdade de renda e uma maior igualdade material e, pois, de qualidade de vida. Claro que o ideal seria combinar as duas igualdades - Ferrari para todos! -, mas, como dizia Deng Xiaoping, é preciso que alguns enriqueçam. O sistema depende dos empreendedores que sabem ganhar dinheiro produzindo bens e serviços. Vai daí que restam para o governo duas funções principais. A primeira e mais importante é criar um ambiente de negócios favorável ao empreendedor privado, condição necessária para o enriquecimento de uma nação. A segunda é fornecer educação e saúde básica, mas especialmente boa escola, que é a base da ascensão social e, pois, da redução das desigualdades. E escola boa não é como DVD, que fica cada vez mais barato. É cara - e essa é uma vantagem comparativa dos mais ricos.
|
|
|
© 2001-2018 abc-latina - Tous droits réservés
abc-latina.com - L' AMERIQUE LATINE sur Internet
|
|
|
|